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 Pluie diluvienne et Chocogrenouilles [Peder & Steven]

Peder YlvisåkerAncien personnageavatar
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4 Juillet 2007

 Il ne devait pas faire plus de 15 degrés  le ciel était gris de nuages, un flot constant de pluie s'en écoulait et pourtant il y avait tout de même une personne à se réjouir de ce temps. Peder, lui, avait le sourire jusqu'aux oreilles, et déambulait dans Pré-au-Lard avec seulement un sweat. Il avait bien sûr rabattu sur sa tête, histoire d'éviter d'être trop trempé. Mais ne semblait pas pour le moins dérangé par ce temps qui n'était pas clément du tout, au contraire, il avait l'air ravi.

Ce week-end là, il avait décidé d'arrêter de faire l'ours et de sortir un peu. Et pour cause, il avait envie de s'acheter quelques sucreries, car oui, il était en manque. Alors il s'était pris en main, et était sortit. Il avait une de ces envies de Chocogrenouille qui le tiraillait depuis quelques jours, s'en était devenu intenable ! Alors avant de devenir invivable, il fallait mieux qu'il aille se les acheter ses chocogrenouilles. Il se ferait un petit stock, histoire de tenir quelques jours.

Le blond avait malgré tout toujours apprécié aller à Pré-au-Lard. Peut-être même un peu, étant donné qu'il y dilapidait ses économies à tout bout de champs. Ce n'était pourtant pas à acheteur compulsif, mais dés qu'il s'agissait de sucreries, il ne comptait plus ses dépenses, ce qui était somme toute, assez irresponsable de sa part, mais bon, chacun a son talon d'Achille pas vrai ? 

Sous le peu de protection que le assurait son pauvre sweat, Peder était bien évidemment trempé jusqu'aux os, même si il avait essayé de limiter les dégâts ça n'avait pas marché. Et il était glacé jusqu'au sang. Pourtant, ça lui faisait plaisir, c'est-à-dire qu'il aimait avoir froid, alors ça ne le gênait pas à outre mesure. A cause de ça il tombait souvent malade d'ailleurs, mais s'en contrefichait, tant qu'il avait le droit à sa dose de fraîcheur. Et après le temps ensoleillé qu'il avait fait jusqu'ici, Peder se dit qu'il était quand même temps qu'il fasse pas beau !

Perdu dans ses pensées, il remarque un de ses comparses qui comme lui n'était vêtu que d'un sweat, mais contrairement à lui, celui-ci ne semblait pas trop aimer ça... Peut-être avait-il était pris au dépourvu par la pluie, étant donné que le mauvais temps n'avait pas été annoncé et donc était venu par surprise.

Reconnaissant son camarade et ayant un peu de peine pour lui, Peder se dit qu'ils devaient se soutenir par maison. Et ayant un parapluie dans son sac (qu'il n'utilisait au grand jamais ! ), il s'approcha de lui avec un sourire engageant.

- Salut Steven, ça va ? commença-t'il. Tu grelotes, tu veux que je te passe mon parapluie, parce que ça a pas l'air d'aller ? continua-t'il quelque peu inquiet. T'aurais jamais dû sortir comme ça, tu va attraper la mort !


Steven HarrissonPréfet en Chefavatar
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Dernière édition par Steven Harrisson le Mer 14 Aoû - 20:50, édité 1 fois
Apparaissant au bout de la rue principale en un "clac!" sonore, Steven lâcha la main de sa mère et porta la sienne à sa tête, quelque peu étourdi. Transplaner n'était pas toujours très agréable, surtout quand on apparaissait sous une pluie torrentielle qui tombait en ce moment sur Pré-au-Lard. Rageant, le Poufsouffle s'abrita de ses bras et se tourna vers sa mère.

- "Tu sais que tu transplanes comme une folle ?

- Comme une folle ? Non mais dis-donc vous ! Mamie m'a déjà dit que je conduisais comme une folle, mais les voitures, c'est pas mon truc. Elle avait peur avec moi. Tu lui diras à ta grand-mère comment ça fait de transplaner et peut-être qu'elle arrêtera de dire qu'elle a peur en voiture.

- Peu importe, mais t'as même pas attendu que je te dise que j'étais prêt ! T'es tout de suite partit ! Allez hop soyons fou !

- Oh ben écoute hein, moi tu me tenais la main, je croyais que t'étais prêt. Alors maintenant faut te demander si t'es prêt mon petit ?"

Elle chatouilla le ventre de son fils comme si c'était un bébé, Steven ne put s'empêcher de rire en retirant la main de sa mère.

- "Arrêt'euh ! Merci de m'avoir amené, même si je suis pas habillé pour affronter ce déluge. Soupira-t-il en contemplant la rue inondée de Pré-au-Lard.

- C'est toi qu'a voulu venir ! Bon, moi je rentre et je vais me faire un bon thé bien chaud ! Je reviens te chercher fin d'après-midi, même endroit.

- D'accord ! Et... attends !"

Trop tard. Sa mère avait disparu. Il aurait voulu lui demander d'imperméabiliser son pauvre sweat à capuche qui ne supporterait sûrement pas la pluie non annoncée à l'aide d'un sortilège mais il allait devoir faire sans. Il mit sa capuche avant de quitter l'abri que fournissait une avancée de toit, la tête baissée. De grosse gouttes éclataient sur sa tête et ses chaussures ne tardèrent pas à être mouillées. Il avait eu envie d'aller à Pré-au-Lard pour se promener, s'acheter des choses avec la petit bourse qu'il avait prévu pour, se rendre chez Zonko ou encore aux Trois Balais pour boire quelque chose. De chaud vu le temps, pensa-t-il. Lui qui pensait se divertir ici, c'était raté. Sous une pluie pareil qui pourrait s'amuser ? Il détestait ce temps. On était mouillé, trempé, on glissait et pataugeait dans la boue, on attrapait froid... Quel infamie ! Quand il avait quitté Londres, il ne pleuvait pas comme ça. A croire que les environs de Poudlard étaient favorisés par la pluie. Il y avait pas mal de monde malgré le mauvais temps déambulant sur la rue tant prisée dans le monde de la magie. Le jeune homme passa devant la poste d'où sortaient quelques hiboux tandis que d'autres rentraient. Quelle honte de faire travailler des hiboux et des chouettes par ce temps ! Les pauvres, ils étaient là, à se mouiller pour apporter des lettres à des gens bien au chaud chez eux, assis dans leur fauteuil, une tasse de chocolat entre les mains. Leurs plumes mouillées devaient rendre leurs mouvements difficiles. Et ils devaient être gelés ! S'arrachant de ses apitoiements sur de pauvres volatiles, il continua sa route sans savoir vraiment où il voulait aller. Il était à présent tremper jusqu'aux os -il fallait pas aller bien loin sous sa peau pour trouver ses os d'ailleurs- et tremblait de froid. Un visage familier accompagné d'une voix tout aussi familière. Peder Ylvisåker, un garçon de sa maison d'un an son cadet, s'approcha alors de lui, sourire aux lèvres.  

- "Salut Peder. Ben non pas trop, effectivement j'ai froid. Répondit-il entre ses dents qui s'entre choquaient à présent. Non non c'est bon ça ira, merci. Répondit-il, un sourire reconnaissant aux lèvres lorsque son camarde lui proposa son parapluie, il ne voulait pas emprunter le parapluie de Peder alors que lui aussi était trempé. Parle pour toi ! Tu t'es vu ?" S'indigna-t-il.

Non mais sans blague ! Il se permettait de lui donner des conseils alors qu'il était lui aussi, là, en sweat en train de se tremper, et lui aussi pourrait attraper la mort ! Il leva les yeux au ciel et regarda autour de lui, Peder semblait être le seul à apprécier ce temps, ou presque. Il tourna son regard vers son camarade, confus de s'être énervé sur lui alors qu'il s'inquiétait et était venu vers lui, plein de bonnes attentions.

- "Désolé, je me suis énervé. Ce temps ça me... Rhaaa ! Je déteste ça ! Tiens, ça te dit d'aller aux Trois Balais ?" Demanda-t-il en avisant l'enseigne du bar, ballottée par les quelques bourrasques de vent.  

Sans attendre la réponse de Peder, il fonça droit vers les Trois Balais et ouvrit la porte en enlevant sa capuche. Il savoura la chaleur qui venait jusqu'à lui tandis qu'il tenait la porte à Peder. Une fois qu'ils se soient tous les deux essuyés les pieds, Steven se dirigea vers Mrs Rosmerta qui servait des sorciers accoudés à son bar.

- "Je paye ! Lança-t-il à Peder. Ça me fait plaisir !"


Il tenait à s'excuser envers son camarade et demanda deux chocolats chauds, espérant que cela convienne à Peder. Il revint avec deux tasses bien fumantes qui sentaient bon le chocolat en posa une devant Peder, qui s'était installé à une table, et se laissa tomber sur sa chaise en poussant un soupir de soulagement. Il porta sa tasse à sa bouche, souffla, puis but une grande gorgée. Il savoura la sensation de chaleur qui se répandait dans tout son corps au fur et à mesure que le chocolat gagnait son estomac. En reposant sa tasse, il adressa un sourire à Peder.

- "Alors, comment ça va ? Ton année à Poudlard s'est bien passée ? Le chocolat te va ?" Il inclina la tête en direction de la tasse de Peder.

Bien décidé à ne pas bouger pendant un moment, le temps qu'ils se sèchent, Steven jeta un regard à sa montre. Il avait au moins trois bonnes heures devant lui.
Peder YlvisåkerAncien personnageavatar
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Peder regarda son camarade comme si il était devenu fou, comment lui, Peder, ne pouvait-il pas aimer le Chocolat ?!  Il rigola tout seul de sa blague, et se mit à boire le doux breuvage à toute vitesse. Breuvage qu'il reposa bien vite après s'être brûlé les lèvres.

- Ouïe c'est chaud ! s'écria-t'il.  Tu sais Steven, quand je te proposais mon parapluie tout à l'heure, j'étais sérieux. Je ne comptes pas l'utiliser de toutes façons, alors ce serait du gâchis que toi tu en fasses de même alors que tu vas sûrement devoir réaffronter cette pluie tout à l'heure. D'ailleurs, je ne crains pas la pluie monsieur, elle et moi on a un pacte de non-agression. On s'adore ! En plus je suis très bien en sweat moi ! le taquina-t'il en lui tirant la langue.

Cette fois, il était sûr d'être passé pour un fou. Mais bon, son aîné avait déjà du avoir eu vent de son comportement quelque peu farfelu... Mais en même temps , Peder n'avait jamais craint le froid, sûrement à cause de ses origines... Oui, ça paraissait logique comme explication.

- J'aime bien cet endroit, j'y vais pas souvent pourtant, c'est dommage me diras-tu. Euh, j'ai une question, tu étais venu pour quoi ici ? Parce que moi je comptais m'acheter des chocogrenouilles, tu voudras m'accompagner ? Ou tu es pressé, vu que je t'ai vu regarder ta montre.

Peder avait très envie de se boucher lui même l'orifice qui lui servait de bouche, ayant conscience de sûrement saouler de paroles son interlocuteur... Mais il était comme ça, quand il était nerveux, il parlait, encore et encore, surtout qu'il ne connaissait pas vraiment Steven, à part de vue.

Réfléchissant à ce qu'il pourrait dire de plus, il se souvint de la question par rapport à son année à Poudlard, que lui avait posé le châtain.

- Au fait, mon année s'est très bien passée, je trouve ça dommage de pas te connaître un peu mieux, parce que je te trouve sympa, mais bon, j'ai conscience d'être un peu trop petit par rapport à toi, en âge j'entend, plaisanta-t'il, étant donné qu'il le dépassait légèrement  mais était-ce sa faute après tout, Peder était bien partit pour être très grand ! Comment s'est passée la tienne ?

Enfin, encore une fois il s'égarait. Il s'exaspérait lui-même avec sa propension à s'éparpiller tout seul... Le pauvre poufsouffle était loin d'avoir la tête sur les épaules.  Mais ça tout le monde le savait. 
Il réalisa tout d'un coup que son chocolat devait avoir refroidit depuis le temps, et donc le pris et le but d'une traite. 

- Ah, ça fait du bien n'empêche, c'était une bonne idée de venir ici ! fit-il tout sourire. Par contre, ça m'embarrasse vraiment que tu paies Steven, tu es sûr que tu veux pas qu'on partage ? Non parce que voilà quoi, c'est dommage que tu n'aimes pas la pluie, moi ça me donne vraiment envie de traîner dehors... Allez, viens je te passe mon parapluie et on y retourne ! s'exclama-t'il tout excité à l'idée de retourner sous cette pluie torrentielle.


Steven HarrissonPréfet en Chefavatar
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Steven ria faiblement derrière sa tasse de chocolat quand Peder lui tira la langue en assurant qu'il ne craignait pas la pluie et qu'il pouvait prendre son parapluie. Le Poufsouffle avait sincèrement l'impression de se trouver en face d'un première année mais il n'y fit aucune allusion. C'était plaisant de temps en temps de se comporter comme un "gamin" et d'oublier ainsi les aléas de la vie. Steven en avait la preuve réel devant ses yeux. Au moins, le chocolat chaud semblait plaire à Peder, qu'il buvait à grande gorgée en se brûlant. 

- "Non non je ne suis pas pressé ! Au contraire, j'ai plein de temps devant moi ! Quoi ? Tu ne viens pas souvent ici ? Mais c'est une honte ! Mais voyons. Les Trois Balais ! Le "symbole", si je peux me permettre, de Pré-au-Lard ! Plaisanta-t-il en mimant les grands et impérieux gestes des chefs de partis politiques lors de leurs discours. Moi ? Oh je suis juste venu ici me promener. Promenade qui aura vite tournée en enfer avec ce temps. Marmonna-t-il en jetant un regard dégoûté par la fenêtre sur la pluie qui continuait de tomber drue au dehors. Des chocogrenouilles ? Oui si tu veux. Laisse moi finir mon chocolat d'abord. J'aimerai bien me réchauffer un peu." 

Il porta sa tasse à sa bouche et but tranquillement et lentement son contenu. Il n'avait aucune envie de se presser pour retourner sous ce déluge. Ses joues devinrent écarlates lorsque Peder déclara qu'il le trouvait sympathique et que c'était dommage qu'il ne se soit pas connu avant en raison de leur différence d'âge. Steven fit une moue du style "je sais, pas la peine de me le dire" quand Peder souligna le fait qu'il était plus petit que lui. En effet, Peder dépassait de quelques centimètres le Poufsouffle en ayant un an de moins que lui. Et bien oui, on était plutôt petit chez les Harrisson, que voulez-vous. Mais c'était assez pratique pour se cacher si besoin ou pour ne pas se faire remarquer quand il le fallait, largement plus facile que lorsqu'on était une grande perche d'un mètre quatre-vingt dix ! Il finit son chocolat mais garda la tasse entre ses mains gelées pour les réchauffer avec la chaleur du verre. Il leva la main en signe de refus et sourit à Peder.

- "Non non je t'en prie ! Ça me fait plaisir ! J'ai déjà payé de toute façon ! C'est pour te remercier de t'être inquiété pour moi. Il fit une grimace pour monter son désaccord quand son camarade lui proposa de ressortir. Bon... Pffff c'est vraiment pour t'accompagner et rester avec toi hein ! Par contre... Oui je veux bien ton parapluie si vraiment ça te dérange pas... Et on passera à deux dessous !"

Il se leva, secoua ses cheveux trempés d'un geste de la main, essaya vainement d’essorer son sweat puis sourit à Peder.

- "Tu veux des Chocogrenouilles c'est ça ? En route pour HoneyDukes alors ! Et aussi en route pour attraper un rhume..." Soupira-t-il.

Il se dirigea vers la porte d'entrée, salua Mrs Rosmerta, toujours occupée à servir à son comptoir, d'un signe de tête et poussa la porte en un carillon de clochettes pendues au plafond qui tintaient quand on ouvrait la porte, tandis que Peder sortait son parapluie. Il en aura bien besoin de ce parapluie, même si HoneyDukes n'était pas très loin des Trois Balais.
Peder YlvisåkerAncien personnageavatar
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Peder était assez heureux que Steven consente à sortir dehors par ce temps, il ne se le fit donc pas dire deux fois et s'empressa vers la sortie une fois le breuvage terminé.

En sortant enfin dehors, suivi de Steven, Peder remarqua que le temps avait encore empiré, si c'était possible. La pluie avait donc doublé d'intensité et était accompagné d'un vent violent qui lui donnait des difficultés à maîtriser le parapluie qui les abritait tant bien que mal du mauvais temps.
Il était malgré tout heureux d'être accompagné en cette journée. Il s'était déjà attaché au châtain  il le trouvait sympathique et sentait que la façon d'être disons-le spéciale du blond ne semblait pas le déranger à outre-mesure. Ce qui n'arrivait pas souvent, même si les gens finissaient pas s'habituer quelque peu à son comportement étrange.
C'est pour cela qu'il avait un sourire colgate scotché au visage depuis pas moins de dix bonnes minutes. 
Sourire qui ne se fana pas même quand il se rendit compte qu'il n'avait aucune idée de où se trouvait HoneyDukes... Pas qu'il n'y soit jamais allé ! Mais bon, à chaque fois il oubliait le chemin. Ce n'était pourtant pas loin. Mais alors situer l'endroit....lui paraissait hautement impossible pour le moment.
Il se sentait légèrement honteux, étant donné qu'il avait pris la tête de leur expédition, enfin de leur groupe de...deux ? Et dire tout de suite qu'en fait il ne savait pas du tout où c'était le mettait un peu mal à l'aise. 
Il se décida tout de même à prendre la parole, puisque le jeune homme finirait bien par se rendre compte que Peder allait n'importe où, et bon même si c'était gênant le l'admettre, ça aurait été encore plus stupide de se voiler la face et de continuer à marcher en direction de nulle part. Surtout que Steven savait sûrement où s'était, il n'aurait donc pas été dupe.

- Steven ? fit-il d'une voix mal assurée. Tu saurais me dire où c'est en fait HoneyDukes, parce que j'ai oublié... 

Il se gratta l'arrière de la tête tout en rigolant d'un rire assez bête, signe de sa gêne. 

- Tu sais, enfin tu as sûrement entendu parler du fait que moi et le sens de l'orientation ça fait deux hein ? D'habitude je me débrouille, c'est sûr, mais enfin, d'habitude je suis mon frère, donc c'est légèrement différent. Est-ce que sur ce coup là je peux te suivre ? continua-t'il.

Il y avait une dernière question qu'il avait en tête depuis un moment. Il n'osait pas trop la poser comme ça, ça pourrait en effet paraître saugrenue comme question. Ou peut-être que ça ne se demandait pas ? Il n'en savait fichtre rien, il avait toujours eu l'habitude de parler sans réfléchir, ou au contraire d'être trop franc vis-à-vis de ce qu'il pensait ou ressentait. Il ne s'était jamais gêné pour faire part de ses doutes, de ses impression, moins de ses peurs mais tout de même ! Cette seule question le faisait se remettre en question, quelle ironie. 
Il prit néanmoins la parole en regardant l'autre poufsouffle droit dans les yeux.

Ça te dirait qu'on soit ami ? Non parce que je t'aime bien et tout, alors je trouve que c'est dommage qu'à cause de l'âge ou de trucs stupides comme ça on se parle pas trop. J'ai vraiment envie de mieux te connaître, sérieux ça péterais le feu non ? Après je sais que c'est bizarre de demander ça hein...

Il avait parlé sans prendre son souffle une seule fois, sans même s'arrêter.


Steven HarrissonPréfet en Chefavatar
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Quand les deux Poufsouffles franchirent le seuil de la porte, ils furent accueillis par un déluge encore plus intense et par de grosses bourrasques de vent. Steven baissa la tête, grommelant dans sa barbe et s'abrita sous le parapluie de Peder. Le sol était inondé, on glissait dans les flaques et sur les pierres, les chaussures produisaient un étrange bruit de succion en s'enfonçant dans la boue et il ne tarda pas à être encore plus trempé qu'avant son chocolat. Le parapluie de Peder n'était pas très efficace mais c'était un début. Il marchait la tête baissée, guidé par Peder. Ils passèrent devant le bureau de poste et Steven eut de nouveau une pointe de pitié pour les pauvres hiboux qui volaient dans ces conditions. Ils devaient être déstabilisés par le vent en plus de leurs ailes lourdes d'eau. Le Poufsouffle s'imagina que s'il parvenait à devenir vétérimage, il irait travailler au bureau de poste les jours de mauvais temps pour s'occuper des pauvres hiboux détrempés vois même blessés. Il était là en train de songer à son avenir quand il réalisa qu'ils devaient être déjà arrivés à HoneyDukes depuis un bon moment déjà, sachant que le magasin se trouvait en face du bureau de poste. Il se risqua à lever la tête et s'aperçut qu'ils se trouvaient au niveau de l'intersection de Scribenpenne, plus loin à leur gauche, l'enseigne de Madame Pieddodu se balançait au vent. Ils avaient dépassé HoneyDukes depuis longtemps. Steven leva un doigt, ouvrit la bouche et se tourna vers Peder qui avait mis une main derrière sa tête, l'air gêné et lui avoua qu'il avait oublié où se trouvait HoneyDukes en rigolant bêtement. Steven lui adressa un sourire réconfortant avant de prendre le manche du parapluie et de le tirer pour faire demi-tour. Alors comme ça, son sens de l'orientation n'était pas très bon et d'habitude il suivait son frère. Steven prenait donc le rôle du "grand-frère" entre eux deux. Il se sentit un peu flatté de s'attribuer ce rôle.


- "Je suis donc un peu comme ton grand-frère en ce moment. Dit-il à Peder en lui adressant un clin d’œil. Tu sais en même temps c'est vrai, quand on est l'aîné de la famille, on a l'habitude d'être celui qui donne l'exemple, celui qui guide." 

Il sourit à cette idée, sa sœur lui avait au moins donné quelque chose de positif dans sa vie. Elle lui avait découvert la qualité du grand-frère, comme tout grand-frère qui se respecte. Ils marchaient en direction de HoneyDukes, Steven en tête ce coup-ci, lorsque Peder prit la parole sans même s'arrêter pour respirer pour lui demander s'il pouvait être ami sans penser à leur différence d'âge parce qu'il l'aimait bien. Steven trouva cette question un peu stupide mais n'en dit rien, il haussa simplement les sourcils avant de baisser la tête et de sourire, signe de sa gène et de sa réflexion à la question. Il prit la parole d'un ton un peu plus ferme qu'il ne le voulait sans même s'arrêter de marcher, il souhaitait arriver à HoneyDukes le plus vite possible pour se mettre à l'abri, en haussant la voix pour couvrir le bruit du vent.

- "Ecoute Peder. Si je reste avec toi par ce temps, c'est vraiment parce que je t'apprécie aussi. Je ne te déteste pas ! Et de toute façon, nous sommes dans la même maison. Tous les Poufsouffles sont mes amis ! C'est ma façon de voir les choses. Et peu importe la différence d'âge. C'est pas parce que je suis plus âgé que toi qu'il ne faut pas que nous soyons amis. Je te considère déjà comme un ami. Sinon je ne serai pas là, avec toi sous ton parapluie par ce temps en train de t'indiquer la route d'HoneyDukes ! D'ailleurs, nous y voilà."

Sur ces mots, il poussa la porte du magasin de confiserie et ses narines furent envahies par l'odeur des différentes sucreries. Il ferma le parapluie de Peder puis le glissa dans les mains de son propriétaire. Il secoua ses cheveux trempés, tapa ses chaussures pleines de boue sur le paillasson et se tourna vers Peder en le regardant d'un œil interrogateur. Il espérait qu'il n'avait pas été trop direct tout à l'heure avec son camarade.

- "Bon alors, ces Chocogrenouilles ?" Lança-t-il joyeusement.
Peder YlvisåkerAncien personnageavatar
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Peder regardait Steven avec un air idiot, il était tellement heureux d'être enfin arrivé à la boutique ! Et puis il s'était fait un nouvel ami, et ça le mettait dans une joie immense. Enfin, il était surtout enchanté à l'idée de manger des Chocogrenouilles.
Il passa donc le seuil de la boutique après s'être consciencieusement essuyé les pieds sur le paillasson, à l'instar de Steven. Il pénétra donc à l'intérieur, et se fut comme si il pataugeait en plein rêve : c'était le paradis ici ! 
Un odeur très forte de sucre flottait dans l'air, et ce n'était pas pour lui déplaire.

- Oh mais c'est trop génial !! s'écria-t'il.

Il devait avoir l'air d'un gamin de cinq ans, mais il s'en fichait royalement à vrai dire. Rien que le fait de se trouver ici, entouré de bonbons avait le de lui procurer un bonheur incommensurable. Il tournoyait entre les rayons, jusqu'à arriver jusqu'aux Chocogrenouilles tant convoitées.

- Tu viens Steven, je les ai trouvé ! fit le Poufsouffle avec des yeux pétillant d'excitation. Je vais pourvoir en prendre qu'une vingtaine. C'est dommage mais bon, c'est déjà ça, avec un peu de chance je tiendrais la semaine qui sait.

Enfin ça c'était si son imbécile de frère ne venait pas se servir dans sa réserve ultra-secrète qu'il arrivait pourtant à trouver à chaque fois, ce n'était pas faute de changer à chaque fois d'endroit et de redoublé d'ingéniosité pour trouver la cachette à laquelle il ne songerait jamais. Décidément le norvégien devait être beaucoup trop prévisible...

- Et toi, tu veux prendre quelque chose Steven ? demanda-t'il à son ami.

"Ami". Décidément il adorait ce mot, il se le ferait tatouer sur la fesse gauche un jour si il s'en rappelait. Peder rigola de sa propre blague, même si il ne l'avait pas énoncer à voix haute. Oh, il finirait pas s'habituer. 

Plus l'heure de quitter la boutique s'approchait, plus Peder se sentait quelque peu triste, il ne voulait pas rentrer ! Retrouvé l'ambiance morne qui régnait chez lui, sa mère n'était pas encore rentrée de son côté. Comme d'habitude il serait la cinquième roue du carrosse, l'incapable de la famille, et on ne manquerait pas de lui rappeler. Heureusement il y avait son chat qui serait pour le consoler. Il devait être définitivement trop sensible mais tout ça lui faisait à chaque fois de la peine. Pourquoi la seule personne qui tenait véritablement à lui était son chat ? Personne d'autre ne s'intéressait réellement à son cas après tout ? Il était juste une distraction, un pitre qui les faisait bien rire, mais dont on se débarrassait quand il devenait trop envahissant. Il espérait qu'au moins Steven ne le considérerait pas comme ça...
Il lui aurait bien demandé, lui qui était d'habitude si direct, mais vu sa réaction à sa question de tout à l'heure, pourtant anodine, il n'osait pas. 
Il arborait un air sérieux, ça ne lui ressemblait pas. Peder sérieux ? Non c'était impossible ! Pourtant il l'était à l'instant même. Trop de question se bousculant dans sa tête blonde. Il n'était pas fait pour se prendre la tête. Il devait seulement profiter de la vie et faire l'idiot ! 
On ne croirait pas comme ça, mais le Poufsouffle était loin d'être bête, il s'interrogeait souvent sur son avenir, sur ce qu'était sa vie en ce moment même mais ne trouvait jamais de réponses à ces questions. Sa vie lui semblait bien plate et inconstante, et quand à son avenir, malgré tout les rêves qui l'habitait, lui semblait bien loin, trop loin et peut être même qu'il en avait pas après tout ? Il finirait comme tout ces SDF qui à l'aide de leurs instruments de musique tentaient de gagner un peu d'argent pour subsister... Il n'avait pas le talent nécessaire pour devenir un artiste accompli.

Toutes ces idées noires tournaient dans sa tête, inlassablement. Mais il se reprit tout de même, ce n'était pas son genre de broyer du noir tout d'un coup, et puis il avait tout  de même ses achats à régler, et restait planté au milieu de la boutique pendant autant de temps sans rien dire était franchement bizarre. Alors il pressa pour passer en caisse et commença à faire la queue.

- Hum, euh voilà je vais payer mes Chocogrenouilles, commença-t'il. Tu pars après ? Ou tu veux qu'on fasse quelque chose ? demanda-t'il à son "grand frère" du jour.


Steven HarrissonPréfet en Chefavatar
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L'arrivée à HonneyDukes avait visiblement enclenché une joie immense chez Peder. Il tournoyait dans le magasin comme un gosse de 7 ans. Peut-être était-ce les senteurs sucrées et chocolatées qui le rendaient dans cet état. C'était vrai que les effluves du magasin était très agréable et on s'y sentait bien voir même comme un enfant émerveillé devant toutes ces friandises. Pour sa part, Steven retombait en enfance à chaque fois qu'il sentait ces odeurs, mais mentalement et non physiquement. Pas comme Peder qui, lui, semblait être retombé mentalement et physiquement en enfance. Même lorsqu'il l'appela de derrière un rayon, sa voix était emplie d'excitation et des clients se tournèrent vers Steven. Ils se demandaient sûrement ce qu'il faisait avec un garçon autant immature. Il rougit en baissant la tête et fonça à l'endroit où Peder se tenait. Il était en train de prendre une pleine poignée de Chocogrenouilles et il lui demanda s'il voulait pendre quelque chose. Le Poufsouffle glissa son regard sur l'étagère qui lui faisait face et y prit des Dragées surprises de Berty Crochue avant de prendre à son tour des Chocogrenouilles. Il se tourna vers son ami un sourire aux lèvres en s’apprêtant à lui dire qu'il avait fini de choisir quand son sourire s'effaça. Peder se tenait immobile, le regard dans le vide, l'air songeur. Il ne l'avait jamais vu comme ça. Enfin, pas depuis le début de l'après-midi en tout cas. Et il avait un vague souvenir d'un Peder souriant et se gondolant de rire à Poudlard mais pas d'un Peder en pleine réflexion, l'air grave. Pour le peu qu'il l'ait vu. Mais là, il semblait réellement plongé dans un conflit intérieur, dans une sorte de torpeur. Où était donc passé le Peder qui l'avait abordé joyeusement dans la rue détrempé du village sorcier ? Celui qui lui avait tiré la langue aux Trois Balais ? Celui qui avait sourit tout le long du trajet jusqu'à la confiserie ? Et aussi celui qui arpentait les rayons de cette confiserie comme un enfant, le regard pétillant ? Pendant un instant, Steven s'inquiéta de l'état de son camarade. On aurait dit qu'il était pétrifié. Il passa une main devant ses yeux mais apparemment les nerfs optiques n'étaient pas reliés au cerveau et il ne réagit pas. Il commença alors à sérieusement s'inquiéter pour son camarade. Il chercha du regard si quelqu'un était dans les environs mais Peder choisit ce moment pour sortir de ses pensées et il se dirigea vers la caisse en annonçant qu'il allait payer. Il passa devant Steven et ce-dernier se positionna à sa suite dans la queue en continuant de la jauger du regard, inquiet. Il était sorti de sa torpeur aussi vite qu'il en était rentré. Étrange. Peut-être qu'il ne se sentait pas bien ou que Steven lui avait répondu trop sèchement et qu'il en était vexé... Une idée lui traversa soudainement l'esprit lorsque Peder lui demanda s'il comptait partir ou s'il voulait faire autre chose. Et s'ils allaient chez Zonko ? Peder semblait débordé de joie de vivre et était sûrement un grand blagueur. Il avait d'ailleurs rit tout seul il y a quelques minutes. Tout blagueur confondu adorait Zonko, le magasin de farces et attrapes. Sans doute, l'idée d'y aller était judicieusement excellente. Surtout si Peder n'était pas dans son assiette. Il posa une main sur l'épaule de son camarade.

- "Ça te dit d'aller chez Zonko ? Le magasin de farces et attrapes. Je t'y amènes ! Tu n'auras pas à tourner dans Pré-au-Lard pour y trouver ! S'esclaffa-t-il en lui adressant un clin d’œil. Allez, ça sera drôle !"

Il avait bien appuyé sur le mot "drôle" en espérant que le côté joie de vivre de Peder le pousse à venir. Ils payèrent leurs achats et se dirigèrent vers la sortie pour affronter une nouvelle fois le déluge qui s'abattait dehors. Steven poussa la porte et récupéra le parapluie à Peder, l'ouvrit et ils partirent d'un bon pas en direction de Zonko.

Fin pour Steven

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Peder YlvisåkerAncien personnageavatar
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Bien que triste que Steven doive le quitter prématurément, Peder retrouva le sourire en se disant qu'après tout il l'amenait jusqu'à Zonko, et que c'était bien gentil de sa part d'y avoir pensé. Après tout, le sens de l'orientation déplorable de Peder pourrait lui avoir échapper, ou bien il aurait pu faire semblant de ne pas le savoir et le laisser se dépatouiller tout seul ! C'est ce genre de petit geste plein de gentillesse qui lui faisait continuer de croire au genre humain, et bien sûr lui donner l'illusion qu'il était un grand optimiste (quand il s'agissait des autres). 

Ils sortirent donc tout les deux du magasin, pour se rendre à l'autre boutique avec l'aide plus que bienvenue de Steven qui le guida, une fois arrivé, alors que son aîné allait partir, Peder le retint par la manche, lui donna son parapluie, s'engouffra dans la boutique, non sans lui avoir dit au revoir.

- Gardes-le, j'en ai pas besoin, j'aime être mouillé, comme je l'ai dit, je ne crains pas la pluie ! plaisanta-t'il tout en lui tirant un bout de langue.

Avant que l'autre n'est le temps de riposter, il était déjà entré, heureusement l'autre Poufsouffle n'insista pas et partit. Au fond de lui Peder espérait ne pas avoir fait une gaffe, ou du moins, ne pas l'avoir vexé sans le vouloir. 
En y regardant de plus près, tout ce qui se trouvait dans cette boutique l'attirait, malheureusement, il était bel et bien fauché et par conséquent devant se contenter de regarder sans rien acheter. Mais il retenait les articles qui lui plaisait et leurs prix, histoire de revenir pour se les offrir quand il aurait rempli de nouveau sa bourse pour le moment désespérément vide. 
Au bout de dix minutes, il se décida à ressortir dehors, mais pourtant pas à contrecœur  Les passants le regardaient comme si il était fou, pour lui il n'y avait pas de quoi, mais il semblerait que se promener sous la pluie sans aucunes protections était étrange et surtout complètement stupide... 

"Et alors ? " pensa-t'il.

Pourquoi les gens se sentaient-ils forcément obligé de vivre selon le regard des autres ? Cela ne servait absolument à rien. Si lui avait continuer à penser comme ça, il se serait depuis bien longtemps pendu au bout d'une corde, l'on passait forcément notre temps à nous faire juger ! Mais c'était à nous de choisir de prendre en compte ce que pensait les autres. Et à force de déceptions, Peder avait simplement choisi de ne prêter attention qu'au sien, point final. Après tout, pourquoi s'embarrasser de toutes ces règles de bienséances, simplement pour faire plaisir à des personnes qu'on ne connait même pas ? C'est bien la seule chose qui lui semblait stupide, et non pas son comportement sortant quelque peu de l'ordinaire. 

Il commençait à avoir un peu froid, mais s'en fichait un peu, il avait du temps à tuer avant que son frère ne vienne le chercher, alors avait envie de se promener un peu. Il allait se faire engueuler quand il le verrait comme ça, rien de plus sûr, mais bizarrement Peder s'en souciait de moins en moins, et commençait à ne même plus reconnaître son autorité, parce que simplement il pensait désormais par lui-même, et voulait vivre selon ses propres principes, alors si il n'avait pas l'air mature comme ça, au fond il se sentait grandir de plus en plus, tout en devenant encore plus indépendant, ce qui ne plaisait pas forcément aux membres masculins de sa famille, mais encore une fois, il s'en fichait éperdument. Quitte à énoncer le fait que se plier au jugement extérieur et inutile et contraignant, autant être raccord avec ce que l'on pense et l'appliquer sur soi.

Enfin bref, son frère arriva cinq minute plus tard, lui fit un sermon quand à sa conduite irresponsable. Ensuite ils transplanèrent directement chez lui, où son père lui fit évidement la même réflexion. 
Le norvégien se rendit alors dans sa chambre, se débarrassa de ses vêtements, et s'endormit en mode nudiste dans son lit.


[Fin du RP]

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Pluie diluvienne et Chocogrenouilles [Peder & Steven]

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