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 S'enfermer par ce temps est un crime! [Keith] [Terminé]

Léa OllivanderAncien personnageavatar
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Dernière édition par Léa Ollivander le Mar 12 Nov - 1:44, édité 2 fois
12 Octobre 2007


    "Légendes : Créatures Fantastiques"; "Mythes et Légendes du Moyen-Âge"; "La Chasse aux Sorcières"; "L'entrée des légendes dans la Tradition"... Autant de livres que Léa venait de remettre dans un chariot qui se trouvait en tête de gondoles. La jeune femme n'approuvait pas l'extrême dans lequel la politique pro-moldu les amenait, mais elle était bien obligé de suivre la barque et puisqu'il était question de sensibiliser les élèves au monde moldu, la jeune femme était venu voir l'étendue des connaissances moldus en ce qui concernait les créatures magiques. Bien sûr, elle connaissait quelques trucs, comme le dorico que les moldus appelait "dodo" et qu'ils considéraient comme disparu. Mais ces connaissances en la matière étaient assez limités.

    La demoiselle se dirigea vers un autre rayon en faisant attention aux nom des rayonnages et s'arrêta devant celui qui indiquait "Croyances". Peut-être y trouverait-elle son bonheur... Mais en regardant la tranche de plusieurs livres, elle se rendit compte que la plupart d'entre eux parlaient de religions principalement, Jésus, Bouddha, et Mohamed s'entremêlait sans voir la moindre trace de farfadet, lutin ou dragons. La jeune femme ressortit donc du rayon après un bref examen des lieux qui lui confirma qu'il n'y avait rien pour elle.

    Habillée de manière moldue, Léa passait inaperçue parmi les moldus. En même temps, le fonctionnement d'une bibliothèque ne différait pas tellement entre une bibliothèque tenue par des sorciers et celle tenue par des moldus. Excepté la manière dont les livres se rangeaient... La jeune femme se dirigea vers le rayon d'histoire, peut-être y avait-il quelques livres qui soulignaient des éléments étranges dans l'histoire du genre foules cramés sans explication... Peut-être des miracles, ce genre de choses...

    La jeune femme regarda quelques livres et tomba sur l'un d'entre eux parlant du Monstre du Loc Ness puis, en fouillant, elle trouva quelques livres parlant de mythes irlandais où elle avait vue la mention des farfadets et des lutins à l'arrière de la couverture. Elle posa ses quelques livres de côtés et continua à fouiller dans les rayons...


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Keith AtkinsAncien personnageavatar
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Il y avait un moment béni dans la vie des professeurs, même si certains se voyaient refuser ce délice, c'était l'université se calmait. Les bruits inévitables des centaines d'étudiants qui arpentaient les bâtiments, semblait-il jour et nuit - du moins en hiver - ne se taisaient jamais qu'en ce moment. Celui où même les salles réservées aux professeurs se vidaient, ce moment où l'on se sentait seul au monde et en l'occurrence on l'était ! Tous les élèves avaient cours, presque tous ses collègues étaient occupés à donner les dits cours et lui... il marchait tranquillement, brisant le silence précaire des lieux. Il venait de terminer la dernière partie de son prochain cours. Primitives des fonctions simples. Le nom lui-même laissait peu de doute sur l'ennui qui allait résulter de ces heures. Quelques élèves ne comprendraient rien de toute façon et la majorité, dont il faisait partie, trouverait cela basique et ennuyant à mourir. Il n'y pouvait rien, il n'était pas en charge des programmes, heureusement d'ailleurs, les appliquer était déjà terriblement fastidieux, il ne s'imaginait pas les concevoir.

Pour profiter de ce moment de répit il décida d'aller faire un tour vers la bibliothèque, ce serait peut-être l'occasion de croiser quelques élèves prétendus "malades" et qui essayaient en fait de bâcler à la dernière seconde le devoir de statistiques qu'ils avaient à rendre. Ha la communication entre professeurs, la bête noire des étudiants ! Ils n'avaient plus la possibilité de raconter tout et son contraire selon l'adulte auquel ils s'adressaient, mais certains continuaient à essayer, c'étaient ceux qu'il préférait, ils étaient amusant avec leur air convaincus, certains étaient même, il devait l'avouer, d'assez bon menteurs.

La bibliothèque était presque vide comme il s'y attendait, l'ambiance n'était décidément pas la même que celle décrite par les quelques collègues qui s'y rendaient parfois, Keith n'y avait jamais mis les pieds, il fallait avouer que quand on avait l'habitude de plus... il fallait bien l'avouer, prestigieuses, universités, l'idée de se jeter sur la bibliothèque d'Aberystwyth ne s'imposait pas d'elle-même. Il croisa quelques élèves qu'il ne connaissait pas, mais dont la longueur des cheveux les plaçaient sans aucun doute du côté lettres et social de l'établissement. La règle était simple, plus un élève avait les cheveux longs moins il étudiait les sciences avec une exception notable pour les garçons étudiant la physique qui semblaient vouloir faire croire au monde que l'économie était en fait leur vraie passion.

Il avançait sans autre but particulier que de se familiariser avec les lieux, si un élève lui demandait un jour où trouver tel genre de livre lui répondre "je n'en ai aucune idée, de toute façon la bibliothèque n'est pas bien grande" n'était pas la meilleure façon de se faire bien voir -c'était en revanche (sur quoi ?), une très bonne façon d'envoyer l'élève se faire voir, mais l'idée n'avait jamais été là. Il s'arrêta près d'un rayon pour observer une femme choisir des livres. Voilà qui était suspect. La longueur des cheveux indiquait un champ de compétences pas tout à fait scientifique, mais presque, il observa les titres de quelques livres, histoire, question de perception, dirons-nous. De plus elle était trop vieille pour être élève, généralement les gens de cet âge là préféraient les cours du soir et ne trainaient pas dans les allées avec bien trop de livres pour caler une armoire en kit. Il s'approcha pour observer les titres et ne put se retenir de hausser un sourcil d'étonnement, il ne s'attendait pas du tout à cela de la part d'une... adulte... Ceci dit s'il avait trouvé un de ses élèves avec de telles lectures il se serait arrangé pour ne jamais le lui faire oublier non plus. Il attrapa un des livres de la jeune femme, elle avait son âge ou peu s'en fallait, elle était donc jeune et observa la couverture puis le reposa dans le chariot qu'elle avait apporté avec elle.

"Des problèmes de sommeil ?"

Il lui aurait bien indiqué le rayon divination pour qu'elle se trouve de quoi interpréter ses rêves puisque cela semblait être son genre de lecture, mais il n'avait aucune idée d'où il ne trouvait ni même s'il y en avait un... peut-être trouverait-elle quelque chose du côté des magazines ?

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Léa OllivanderAncien personnageavatar
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    En sortant du rayon, Léa croisa un jeune homme qui semblait intéressé par ce qu'elle avait emprunter. Suffisamment pour qu'il ait le culot d'emprunter un des livres qu'elle avait dans les bras pour voir de quoi il parlait. A la fois amusée et intriguée, la jeune femme s'arrêta avec un sourire moqueur et attendit qu'il lui rende le livre... ce qu'il ne fit pas puisqu'il le posa sur le chariot à côté du rayon. Non, merci, elle voulait le feuilleter avant de le rendre ce livre... Elle du poser la pile de livre qu'elle portait sur le chariot pour remettre le livre sur la pile et reprendre la pile alors que l'homme lui posait une question pour le moins étrange. Avec un sourire taquin, elle riposta :

    "Parce que vous trouvez que les livres font de bons oreillers, vous? Je n'ai pas de problème pour dormir, et vous?"

    A vrai dire, il arrivait que parfois, le soir, son cerveau se mette en marche, qu'elle pense à sa soeur, sa mère ou son père et qu'elle est du mal à s'endormir... Mais c'était tellement rare pour être mentionner que Léa mentit presque. Ses chats chassaient ce genre de penser en ronronnant, en faisant patoune sur ses jambes ou en miaulant parce qu'ils avaient faim. Quand on avait 4 chats chez soi, on avait guère de temps pour soi. C'est ce que Léa aimait.

    Lui jetant un regard amusée, la jeune femme se dirigea vers une des nombreuses tables désertes à quelques pas d'ici et y posa les livres qu'elle portait pour s'installer sur la chaise qu'elle avait quitté quelques temps auparavant.

    Est-ce un sorcier ou un moldu, professeur ou élève? Léa était presque certaine de pouvoir rayer cette dernière mention de la liste mais il lui semblait de visu, trop jeune pour être professeur. Mais parès tout, ne l'était-elle pas également? Seulement là, on parlait d'université, pas "juste" d'école...


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Keith AtkinsAncien personnageavatar
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Keith resta un moment interdit à la réponse de... tiens, tous deux avaient oublié la politesse la plus élémentaire qui soit, se présenter. D'un certain côté tant mieux, cela n'avait jamais représenté grand intérêt de toute façon, à moins qu'elle ne soit celle qui domine, qui règne sur quelque chose en Angleterre il se fichait de qui elle pouvait bien être et il était prêt à parier qu'aucun lifting ne pourrait faire sembler Elizabeth aussi jeune.

"Tout dépend du niveau de fatigue, il y a toujours pire."

Il éluda sans trop y faire attention la deuxième question tandis que des souvenirs de ses dernières années de fac lui revenaient en mémoire. Il lui semblait avoir passé sa vie à dormir sur ses livres, l'un en particulier avait sûrement été à l'origine de plus de repos que l'on prend après midi improvisées que de connaissances, preuve s'il en fallait vraiment une qu'il ne se souvenait même plus de ce dont il parlait, il était épais, juste assez pour ne pas déclencher de torticolis, peut-être la couverture était-elle un peu trop dure pour offrir de bonnes conditions de sommeil en revanche.

Rentrant ses mains dans ses poches il la suivit, plus par curiosité qu'autre chose, vers une des tables à disposition puis réalisa que son attitude ne correspondait pas vraiment avec l'endroit où il était, se tournant vers les rayons il attrapa un livre au hasard. Une écriture - times new roman taille 32 à vue d'œil- noire sur fond blanc indiquait "Effets sociologiques de la conquête normande". Des heures d'amusement en projet, dans l'avenir ! Il s'appuya sur la table voisine à celle de Léa et commença à faire mine de feuilleter de livre tout en observant -d'une façon très peu discrète il fallait l'avouer- ce qu'elle faisait pour essayer de trouver ce qu'elle trouvait d'intéressant dans des livres de ce genre à son âge.

Quelques instants plus tard il abandonna l'idée de faire semblant et ferma ce qui était ouvert, son livre, le gardant en mains, mais posant celles-ci sur la table sur laquelle il s'était à moitié assis. Elle avait vraiment l'air sérieuse à bien y regarder...

"Et donc ces... livres", articuler ce mot lui avait coûté, contrairement à ce que pouvaient penser certains individus il ne considérait pas que tous les sujets soient dignes de recherches, les lutins en faisaient de façon définitive, irrémédiablement partie, "c'est pour... ?" Il n'eut pas le courage de finir sa question, ni même d'y trouver une fin, il ne préférait même pas imaginer les raisons qui pouvaient pousser un adulte à lire ce genre de choses.

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Léa OllivanderAncien personnageavatar
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    La jeune femme fut assez amusée par sa réponse et cela se traduit par un haussement de sourcils. Mais elle se retint de répondre. Pire? Comment pouvait-il y avoir pire comme oreiller? Un Crabe de Feu peut-être? Ou un véracrasse? Mais il était vrai que peut-être en état complètement épuisé après 3 nuits blanches et des footings à longueur de journée, un veracrasse pourrait avoir des allures d'oreiller confortables... Peut-être même un hérisson...

    Mais quand la jeune femme alla s'assoir pour étudier ses livres pour voir si elle pouvait en tirer quelque chose d'intéressant, le jeune homme la suivit. Léa lui jeta un coup d'oeil curieux mais il disparu de son champs de vision. Alors que la jeune femme feuillerait le sommaire du premier livre de la pile, il réapparut dans son champs de vision, adossé à la table voisine avec un livre à la main. Amusée, Léa lui un ou deux coup d'oeil avant de se remettre sincèrement au travail. A côté d'elle, elle avait mit un morceau de parchemin sur lequel elle écrivait avec sa plume tout ce qu'elle pouvait trouver intéressant. Voilà qui allait apparaitre encore plus bizarre aux yeux du moldu qui la zieutait, mais malgré tous ses efforts, la jeune femme n'avait jamais été à l'aise pour écrire avec un de leur "stylo" sur du papier normal. Alors tant pis, elle passait pour une originale aux yeux des étudiants et adultes qui bossaient ici mais au moins faisait-elle l'effort de ne pas venir en robe de sorcière, habillée comme une moldue.

    Le premier livre parlait du monstre du Loch Ness. Pour le sorcier moyen, ou celui ayant fait quelques études en Soins des Créatures Magiques, il était connus que le dit monstre était en réalité un kelpy. Un kelpy immense qui avait toujours échappé aux multiples essais de capture des sorciers mais un kelpy tout de même. En tant que créature magique connus par les sorciers, elle entrait dans son champs d'intérêt. Elle commença donc à lire ce qu'il y avait sur le sujet. Elle savait que certaines photos du "monstre" existait bel et bien mais le bureau de désinformation prenait soin de les camoufler ou de les présenter comme truquer. Elle en savait quelque chose pour y avoir travailler... Un serpent d'eau ou plésiosaure -une sorte de gros lézard géant- parfois même une sorte de phoque ou de dragon aquatique, le kelpy avait une certaine réputation chez les moldus, mais ce livre ne lui en apprenait guère plus qu'elle n'en savait déjà. Elle nota cependant quelques points avant de refermer ce livre d'en prendre un autre.

    Celui-ci traitait des mythes irlandais et Léa espérait bien y dénicher quelques anecdotes sur des fées ou farfadets, peut-être même des lutins... Et elle trouva, comme prévu. Elle nota quelques caractéristiques que leur attribuaient les moldus quand son attention s'évanouit. Quelqu'un du monde extérieur venait la déranger pendant son travail. Léa leva les yeux et rencontra le regard du jeune homme qui était toujours là. celui-ci semblait très curieux de ce qu'elle faisait. Elle ne pouvait pas clairement dire à un moldu qu'elle faisait des recherches sur les différences de savoir entre moldus et sorciers sur les créatures magiques cependant... Avec un sourire, elle termina :

    "C'est pour ma culture personnelle. J'étudie ce domaine car c'est en rapport avec mon travail. Je suis professeur. Vous avez quelque chose d'autre à me demander?"


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Keith AtkinsAncien personnageavatar
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Une plume, évidement, il aurait du s'en douter... il n'y avait qu'eux pour lire des trucs comme ceux-là. Il croisa les bras un instant après sa réponse, une professeur hein ? Le prenait-elle pour un débile, ou l'était-elle elle-même ? Toute la question était là ! Quel moldu accepterait de croire qu'un professeur se renseignait vraiment sur ces sujets ? Il essaya de se souvenir de la scolarité de sa sœur, mais il ne lui semblait pas qu'elle lui ait jamais parlé de farfadets, peut-être était-ce plus récent que cela, ou plus loin, après tout de nombreuses matières n'étaient pas enseignées au lycée et ne faisaient leur apparition qu'à l'université, rien n'empêchait que cela fonctionne de la même manière côté sorciers.

Il garda le silence pendant quelques dizaines de secondes, réfléchissant à la manière la plus adaptée de répondre à l'enseignante. L'option à laquelle il pensa en premier fut celle de simplement sortir de la bibliothèque pour se débarrasser tout simplement de la question. Elle présentait de nombreux avantages, le premier d'entre eux étant d'être tranquille. A l'opposé il pouvait tout simplement lui répondre, l'inconvénient était visible comme le nez au milieu de la figure et qu'avait-il à y gagner ? Elle n'allait probablement pas lui apprendre grand chose, il ne comptait pas devenir son ami... et pourtant. Premièrement la politesse exigeait qu'on finisse une conversation avant de quitter une pièce, deuxièmement il n'était pas dans sa tête et ne savait donc pas comment elle pourrait interpréter son départ, hors attirer l'attention sur lui était la dernière chose dont il avait besoin. Enfin, elle semblait se croire indétectable avec son petit sourire moqueur, c'était risible.

Il se pencha légèrement vers elle. "Vous pourriez commencer par me dire qui vous a autorisé à me dire ça." Sitôt sa phrase terminée il reprit sa position initiale, arborant l'air neutre qu'il aurait pu avoir s'ils venaient de parler du temps qu'il faisait en cette saison. Intérieurement cependant il guettait la réaction de Léa avec toute l'attention dont il était capable, mine de rien la question l'intéressait au moins autant que de relever l'erreur de la jeune femme.
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    Léa ne comprenait pas clairement le comportement de l'homme qui la surveillait. Bon, après tout, il avait certainement le droit d'être là et tout, il n'empêchait qu'elle ne comprenait pas ce qu'il lui voulait. Cependant, n'est rien contre lui et l'ayant trouvé assez amusant, elle le laissait agir à sa guise. Surtout que sa gène pour poser sa question, elle trouvait ça mignon. On aurait dit qu'il cherchait une manière de demander ce qu'elle pouvait bien faire sans avoir donner l'impression de se mêler de ce qui ne la regardait pas. C'est donc avec amusement qu'elle lui avait répondu. Sur ce coup-là, sa maxime "il valait mieux en rire qu'en pleurer" ne s'appliquait même pas. Elle n'était pas du genre à pleurer sur ce genre de comportement, mais alors, pas du tout.

    Mais il semblerait que sa réponse ne lui convienne pas. En fait, il avait croisé les bras et avait l'air contrarié. Léa leva un sourcil, intriguée. Elle avait dit quelque chose qu'il ne fallait pas peut-être? Haussant les épaules, elle reprit son travail, reprenant la ligne qu'elle avait commencé à lire avant qu'il ne l'interrompt. Le murmure du jeune homme vint l'interrompre de nouveau. Surprise, elle leva les yeux et crois ale regard neutre du jeune homme. De toute évidence quelque chose lui échappait. Ce qui l'autorisait? Depuis quand avait-elle besoin d'une autorisation pour dire quoi que ce soit? Et même, de quoi parlait-il? Qu'est-ce que c'était que ce "ça"? Léa dévisagea le jeune homme une dizaine de secondes à la recherche d'une explication plausible à son comportement mais finalement non... Elle avait dû louper un épisode.

    Elle choisit de prendre les choses avec humour et décalage, comme toujours :

    "Euh... La liberté d'expression, peut-être? Mais sinon, si ma réponse vous convient pas, vous pouvez toujours inventer autre chose, ou je peux vous mentir si vous voulez... Ou alors, vous pouvez discuter avec quelqu'un d'autre sinon, quelqu'un qui vous fournira des réponses qui vous plaisent... J'avoue avoir un peu de mal à comprendre ce que vous me voulez..."

    Il était vrai que Léa n'y comprenait pas grand chose à la situation. Malgré l'air neutre du jeune homme, elle sentait que quelque chose ne tournait pas rond. Mais alors quoi... Secouant la tête d'un air désespérée, Léa sourit de nouveau avec bonne humeur. Non, vraiment, il valait mieux en rire. Et elle reprit son travail là où elle s'était arrêtée, relisant sa phrase et notant quelques éléments qu'elle trouvait pertinent.


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Keith AtkinsAncien personnageavatar
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"Ou je peux mentir", Keith dut se retenir d'acquiescer à cette remarque et se contenta d'afficher un léger sourire désabusé. Il ne savait pas vraiment si Léa se sentait à ce point supérieure pour n'avoir pas peur d'être démasquée ou si elle avait été bercée trop près du mur quand elle était jeune, mais il décida de ne pas la supporter. D'ailleurs cette conversation était déjà bien trop longue à son goût, il partit reposer délicatement son livre dans les étagères non loin, ce livre avait beau l'air d'être ennuyant à mourir il n'en méritait pas moins le respect dû à tout ouvrage et puis au fond, si les historiens voulaient se plaire à croire que leur... domaine était une science, il n'allait pas les contredire, tant qu'ils s'amusaient gentiment sans déranger les adultes ça lui allait.
Il lança un dernier regard vers la jeune femme qui continuait à griffonner son parchemin, les sorciers étaient donc ignorants à ce point pour qu'un professeur chez eux lise des contes pour enfants Moldus ? C'était dangereux comme idée en y réfléchissant bien, à force de vouloir se renseigner sur les Moldus, qui sait ce qu'ils pouvaient découvrir, quel choc cela leur fera-t-il quand ils finiront par apprendre que la Terre était ronde ? Il préférait ne pas assister à ce spectacle, ce n'était jamais amusant de voir tous ses acquis bouleversés et les sorciers en avaient tant qui ne demandaient qu'à valser. Il leva les yeux au ciel en soupirant, le fait d’avoir une sorcière idiote devant les yeux ne signifiait pas qu’ils l’étaient tous, après tout de nombreux sorciers venaient de familles normales et, même si certains sorciers ne semblaient pas les apprécier, ils avaient bien du influencer cette pseudo secte qu’ils constituaient.
Laissant là ces considérations hautement philosophiques il repassa devant la jeune femme pour sortit de la bibliothèque, il n’avait rien d’autre à faire de ses quelques heures de repos, mais préférait largement les passer n’importe où, ailleurs, peut-être aller flâner en ville en priant pour ne croiser personne qu’il connaissait, oui, c’était une bonne idée.

"Bonne journée."

HRP:
 
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    Cet homme était vraiment étrange. Léa en venait à se demander s'il ne savait pas qu'elle était sorcière. C'était même probablement le cas au vu des paroles qu'il avait prononcer car c'était digne d'un mauvais film d'agents secrets. Car sinon, ça voulait juste dire qu'il était un chouïa dérangé. Ils ne se connaissaient ni d'Eve, ni d'Adam, il la suivait, se permettait de faire des réflexions puis partait avec un air supérieur sur le visage, laissant Léa dans la plus grande incompréhension. Visiblement, il avait l'air de vouloir suivre son conseil d'aller chercher de bonnes réponses auprès d'autres personnes...

    Si de prime abord, Léa semblait bien vouloir se replonger dans son travail, sa curiosité la travaillait. Ne pas comprendre les motivations et les actes de cet homme la dérangeait. C'était comme si elle n'y dessellait aucune logique et c'était particulièrement perturbant. La jeune femme s'entêta pourtant à vouloir rédiger quelques notes supplémentaires parce que son cours était plus important que le comportement dérangé d'un inconnu... Ou pas.

    Soupirant, Léa termina sa notation, marqua le nom du livre et sa page puis se résolut à le laisser dans un des chariots de rangements avant de ranger ses affaires et de prendre la direction de la sortie. Le comportement de l'inconnu n'avait pas le moindre sens à ses yeux et elle était bien décidée à connaître le fin mot de l'histoire. Se dépêchant de sortir, elle chercha l'homme des yeux et le repéra rapidement qui se dirigeait hors de l'université. Pressant le pas, courant presque, elle finit par le rattraper :

    "Excusez-moi!"

    Étant interpellé, peut-être qu'il l'attendait pour savoir ce qu'elle voulait...

    "Excusez-moi, je voulais pas être grossière tout-à-l'heure. C'est simplement que je ne comprends pas ce que vous me reprochez. Si vous me reprochez seulement quelque chose en fait."


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Keith AtkinsAncien personnageavatar
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Keith ne se retourna pas en entendant des bruits de pas précipités derrière lui, le zèle aurait voulu qu’il le fasse et qu’il demande à la personne en question de ralentir l’allure, courir dans les couloirs ça ne se faisait pas. Il avait cependant d’autres préoccupations en tête, comme de… bon pas grand-chose à vrai dire, mais il n’avait vraiment pas envie de se retourner. Il n’eut cependant pas vraiment le choix, si la personne était aussi pressée c’était qu’elle escomptait le rattraper, il était coincé, il avait passé l’âge de se mettre à courir pour s’enfuir, il s’arrêta donc et se retourna en soupirant en reconnaissant la voix de la femme qu’il venait juste de quitter, ne savait-elle donc pas abandonner ? Elle avait donné l’impression d’être dérangée quand il lui avait parlé et au final elle avait abandonné son travail pour le rattraper ? Pourquoi pas après tout.
Il haussa un sourcil étonné quand elle lui demanda ce qu’il lui reprochait, il n’était pas bien sûr de reprocher quoi que ce soit à qui que ce soit. Bien sûr il aurait préféré que cette « professeur » se retienne d’étaler qu’elle était socialement inapte à vivre en dehors de son château écossais, mais au fond il se fichait bien qu’elle s’intéresse aux farfadets, au moins se retenait-elle pendant ce temps-là de faire des trucs un peu plus menaçant. Et puis elle prouvait au monde entier que la plupart des sorciers étaient débiles, non, vraiment, ce n’était pas si mal cette histoire.

« Je ne vous reproche pas grand-chose. » Il désigna une porte de salle de cours d’où ils entendaient vaguement une femme parler. « Je voulais juste vous prévenir que si vous rentriez dans n’importe quelle salle ici il y a très peu de chances que vous trouviez quelqu’un avec une plume et un parchemin en train de disserter sur la différence entre les lutins et les farfadets. » Il marqua une courte pause pour s’efforcer de cacher l’intonation de mépris qu’il sentait venir dans sa voix. « Vous avez décidé de vous former un peu plus ? Grand bien vous fasse, mais vous pouriez être un peu plus discret quand même, vous ne voudriez pas que tout le monde sâche ce que vous êtes ? »

Il était plutôt fier de lui, il avait plus ou moins réussi à trouver une formulation qui n’était pas aussi blessante que ses pensées, avec un peu de chance Léa ne se formaliserait même pas du « ce que vous êtes » qui était la façon de parler la moins étrange qu’il avait trouvé pour exprimer la différence entre eux. Oui, au final ce n’était pas si mal dit.
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    Le ton, le regard, la posture... Tout en cet inconnu clamait le contraire de ses premiers mots. Pas grand chose? Vraiment? C'était écrit "idiote" sur son front ou il prenait tout le monde de haut comme ça? Qu'avait-elle bien pu faire pour attirer les foudres de quelqu'un qui, outre de se mêler de ses affaires, semblaient presque agacé de sa présence? Mais en quel honneur? Léa était loin d'être une imbécile. Très tôt attirée par les énigmes et les problèmes, elle adorait les débats, le genre de choses où il était nécessaire de réfléchir. Était-ce parce qu'elle était surdouée ou était-ce un de ses traits de caractère? Il n'empêchait qu'elle n'aimait pas ne pas comprendre et que cela pouvait se traduire soit par une excessive curiosité, soit une impatience frustrée qui se traduisait par une certaine mauvaise fois et un certain agacement. En l'occurrence, Léa en était surtout au stade de la curiosité, parce que le comportement illogique et sans le moindre sens de son interlocuteur, avait éveillé ce besoin de comprendre. Le fait que l'homme soit désagréable n'entrait pas ligne de compte, il n'était rangé que dans les causes de sa curiosité, pas dans ceux qui l'empêchait ou non de parler avec quelqu'un.

    Quel était le rapport entre la prétendue autorisation qu'elle aurait du avoir pour parler et les légendes irlandaises? Le mystère restait entier. Voulait-il dire qu'elle devait avoir une autorisation pour entrer à la bibliothèque? Mais non, ça n'avait aucun sens car c'était ce qu'elle avait dit qu'il avait remis en cause, pas où elle était. Léa croisa les bras alors qu'elle continuait de l'écouter. Très bien, cet homme en savait plus qu'il ne devait en savoir. Était-ce un moldu d'exception ou juste un homme trop curieux? Curieux mais franchement pas disposé à lui parler aimablement. Qu'avait-il donc contre les gens qui travaillaient? Oui, elle se renseignait, mais c'était quoi le problème? Le sujet de son étude, ce qu'elle disait ou la manière dont elle écrivait? Et bien quoi? Il allait lui faire croire qu'on identifiait un sorcier à sa manière d'écrire? Ce genre de cliché était franchement assez absurde.

    La jeune femme opposa le mépris affiché de son interlocuteur à un sourire joyeux :

    "Passer pour une originale ne me dérange pas, vous savez, dit-elle en repositionnant son sac sur son épaule. Quand aux sujets de mes recherches, puisque des livres sur les farfadets et les lutins comme vous dites sont dans une bibliothèque d'université, j'imagine que certains élèves ou au moins certaines personnes saines d'esprit ont déjà disserté sur le sujet, sinon, je n'en vois pas l'intérêt. Dans le jargon professionnel, on parle plus d'étudier et analyser des légendes dans leur contexte, mais si vous préférez le langage commun des amateurs de science-fiction, c'est votre affaire."

    Face à la fausse amabilité de son interlocuteur, Léa avait l'impression d'être une somnambule marchant sur un fils avec dix fois plus d'aisance que celui qui s'essayait à l'exercice dix mètres plus bas... Avec son enfance passée comme "sang-pur", il était étonnant que Léa ait quelques connaissances dans le monde des moldus, mais c'était un passage obligé quand on voulait travaillé au bureau de désinformation qui camouflait par des excuses les éléments qui trahissaient l'existence des créatures magiques. Elle avait depuis bien longtemps cessé de s'abonner à des journaux moldus mais cela lui arrivait de se tenir au courant... une fois tous les trois mois. Et en l'occurrence, cette sortie, elle ne l'avait pas projetée sans un minimum de préparation.

    "Mais j'aimerais surtout savoir ce que j'ai pu dire qui vous ai choqué. Vous m'avez demandé ce qui m'autorisait à dire cela. Mais de quoi parliez-vous? Pourquoi aurais-je besoin d'une autorisation spéciale pour parler avec quelqu'un? J'aurais très bien pu vous demandez de vous éloigner en prétextant votre surveillance me gênait, mais j'ai préférée être polie parce que c'est pas dans mes habitudes d'être méprisante, mais vous allez finir par me le faire regretter si vous continuez avec ce ton-là."

    Et tout ça, avec le même sourire joyeux, même pas crispée. Cela s'appelait avoir travaillé avec une bande de collègues bornés contre lesquelles il ne fallait pas s'énerver. Ça s'appelait aussi cacher sa vie de famille. Ça s'appelait juste garder son sang-froid et surtout, avoir du cran. Regardant les gens qui arrivaient, Léa se décala pour les laisser passer. Des élèves à ce qu'elle voyait... Se tournant vers l'inconnu, elle lui tendit la main avec le sourire :

    "Au fait, on ne s'est pas présentés. Léa Ollivander, enchantée..."

    N'était-ce pas un truc moldu qui disait qu'une fois qu'on s'était fait tapé sur une joue, on devait tendre l'autre? Mais qui disait que la joue qu'elle tendait était la sienne?


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Un sourire franc apparut sur les lèvres de Keith dès qu’elle commença à parler, passer pour une originale… en effet, sur ce point au moins ils étaient d’accord, c’était un bon début. Il ne se donna même pas la peine de retenir son rire quand elle avança que des personnes saines d’esprit avaient disserté sur les sujets sur lesquels elle se renseignait depuis tout à l’heure. Sans doutes avaient-ils une définition bien différente de ce qu’était un esprit sain, d’un côté il plaignait sincèrement la jeune femme, être devenue professeur pour ensuite être obligée de s’intéresser à ce genre de choses… il lui semblait si impossible que l’on soit effectivement passionné par ces sujets qu’il n’envisagea même pas cette idée.
Il croisa les bras alors qu’elle continuait son discours toujours avec le même sourire parfait, si elle n’était pas au courant de tous les us des moldus au moins savait-elle se tenir, il devait lui accorder cela. Elle fut interrompue par une bande d’élèves qui arrivaient, il se rapprocha légèrement d’elle pour que la distance les séparant ressemble plus à une conversation normale entre adultes plutôt qu’à une semi engueulade, l’heure avançait et les élèves envahiraient d’ici quelques minutes au plus les couloirs, il n’avait aucune envie qu’ils s’imaginent que… he bien la vérité. S’être rapproché lui permit de serrer la main qu’elle lui tendait sans avoir à allonger ridiculement le bras.

« Keith Atkins, tout le plaisir est pour moi. »

La politesse, quelle douce invention, un sourire cordial, une poignée de main et tout rentrait dans l’ordre. Presque tout à vrai dire, si Léa avait inversé toutes les formes de politesse et s’était présentée à la toute fin de son discours il n’avait lui que fait les présentations et doutait que cela suffise à la jeune femme. Soupirant intérieurement il sut qu’il allait devoir lui répondre et vite de préférence, déjà un deuxième groupe d’élèves les croisa, des qu’il connaissait en plus. Leur vue lui donna une idée et c’est sur un sourire tout ce qu’il y avait de plus naturel qu’il commença sa réponse.

« Pourquoi persistez-vous donc à croire que vous m’avez offensé ? Mes intentions étaient simplement de vous rappeler à la plus grande discrétion, votre gouvernement a pris des risques en ouvrant cet endroit, des fuites il y en aura quoi qu’il arrive, faites simplement attention à ce qu’elles restent marginales. » Il marqua une légère pause « Vous n’avez pas que des alliés ici, c’est tout ce que ma phrase voulait dire, il serait regrettable que d’autres… incidents soient facilités par une négligence toute innocente. »

Sa dernière phrase dégoulinait d’hypocrisie et il n’était pas sûr d’en penser le moindre mot, cependant si son interlocutrice semblait exceller dans l’art de sourire il n’était pas trop mauvais dans celui de faire croire qu’il croyait en ce qu’il disait, c’était un prérequis absolu quand on voulait jouer au jeu auquel il s’adonnait depuis qu’il avait décidé de venir s’installer dans cette ville perdue au milieu des moutons. Une nouvelle vague d’élèves.

« Si vous voulez bien m’excuser, j’ai un cours à donner. Bonne journée. » à nouveau et cette fois pour de bon compléta-t-il alors qu’il s’éloignait de la sorcière. Ce n’était pas tout à fait vrai, il avait encore une plage de libre avant de devoir remettre les pieds dans une salle, mais elle n’était pas obligée de le savoir et mine de rien ce genre d’excuse tenait la route. Tournant bien vite vers les escaliers il laissa là la jeune femme, chassant presqu’aussi vite la conversation de son esprit.

Fin pour Keith.
Léa OllivanderAncien personnageavatar
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    Au moins le jeune homme avait-il le sens des convenances, songea Léa en l'entendant se présenter à son tour après lui avoir serré la main. Bien qu'elle est des doutes sur le plaisir qu'il pouvait avoir à cette rencontre... Était-ce de la peur? De la gène? De la haine? Bien qu'au final, pour Léa, la peur était l'origine de la colère, il y avait donc des chances pour que ça puisse avoir un rapport avec la haine... Peu importait au final ce qu'il ressentait, ce qui lui importait en était les raisons. Il avait l'art et la manière de vouloir lui faire oublier ses interrogations mais Léa n'abandonnait jamais. Pas pour une question de curiosité. Parfois, elle préférait oublier, taire une curiosité dont la vérité ferait bien plus de mal que de bien, mais cette fois-ci, elle n'en ressentait aucun danger. Léa ne se serait pas définie comme lâche. Pourtant, éviter les conflits n'était-il pas une forme de lâcheté?

    Sous le couvert de mises en garde, Léa percevait clairement les menaces. Que croyait-il donc? Qu'il était l'homme à avoir l'honneur de lui voler sa virginité en la matière? Des menaces, Léa n'en était pas à ses débuts. De Poudlard où le nom des Nott était détesté par les autres, au département de contrôle et régulation des créatures magiques où ces idées et son sens de l'initiative, Léa avait déjà eu le bonheur d’expérimenter toutes sortes de menace. Du "tu vas voir Nott!" jusqu'au chantage dont elle ne s'était pas tiré indemne. Il n'était pas question de prendre ses menaces à la légères parce qu'elle en avait vue d'autres, mais plutôt que c'était parce qu'elle en avait vue d'autres qu'elle ne se permettrait pas de négliger ce Keith Atkins. Peu d'alliés? Des fuites? Des risques? Des incidents? Le message était on-ne-peut-plus-clair.

    Alors que l'homme prenait congé de sa compagnie, le visage de Léa se ferma une brève seconde avant de retrouver toute sa bonne humeur -factice malheureusement- et de s'encourager à se changer les idées. Keith Atkins. Il y aurait une prochaine rencontre. Et cette fois-ci, elle ne serait pas sans arme. La plus grande d'entre elle, c'étaient tout ce qu'elle pourrait apprendre sur lui. Et cela commençait maintenant. Avec un sourire avenant, la jeune femme stoppa un groupe de 4 filles qui suivaient le même chemin que Mr. Atkins.

    "Excusez-moi..." Léa fit une pause le temps d'avoir leur attention. "Le professeur Atkins est enseignant ici depuis longtemps?"
    -Non pas vraiment. Je crois que c'est la première année qu'il enseigne, mais il était peut-être là l'an dernier, j'étais pas là.
    -Je sais pas non plus... ajouta une bondinette alors que ses deux autres camarades secouaient négativement de la tête.
    -Merci, les remercia Léa avec un sourire, les laissant partir.

    Et ça ne faisait que commencer. La prochaine étape, c'était le ministère.



Fin pour Léa.


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S'enfermer par ce temps est un crime! [Keith] [Terminé]

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