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 Lettre à Elise [One Shot]

Ethan FlynnSixième annéeavatar
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Le Jeudi 31 Août 2064


Chers Tom et Milly,

En tant que grand-père, j'ai ressenti le devoir de vous envoyer cette lettre dans le but de vous informer de certaines choses. Il se peut que vous ne vous souvenez pas de la personne que je suis, à l'heure actuelle. Tom, tu n'avais que trois ans, et Milly venait à peine de naître lorsque nos chemins se sont rencontrés, peu avant que je parte en Bulgarie. Aujourd'hui, cela fait un peu plus de deux semaines que je suis rentré en Irlande. Je sens que la fatigue commence à me parcourir le corps et à me voiler l'esprit. Ce n'est pas la fatigue à laquelle tout le monde est habitué, elle possède l'odeur d'une fleur et murmure comme une vieille connaissance. Mes chers petits-enfants, cette fatigue est une des filles de la mort, et c'est pourquoi j'écris ces mots aujourd'hui. J'ai ressenti le besoin d'effacer les regrets de ma vie, de rétablir la vérité. La paix est la manifestation de l'être unifié, ne l'oubliez pas. C'est pourquoi j'ai ressenti la nécessité de retrouver toutes les parties de mon passé que j'ai tenté de cacher. Pour pouvoir avoir enfin l'esprit tranquille.

Vous avez probablement entendu parler de moi, par vos parents ou dans certains livres d'Histoire. En tant que savant ou simple chercheur, j'ai laissé des empreintes derrière moi. J'ai accompli un travail conséquent, découvert certains mystères de la magie qui sont pour la plupart malheureusement toujours irrésolus. J'ai croisé le chemin d'un certain nombre de grands précurseurs des sciences occultes, par leurs écrits ou en chair et en os. Tout ça m'a été offert grâce à une certaine période de ma vie, il y a environ cinquante ans.

Sachez avant tout que si aujourd'hui je vous écrit ces mots, c'est parce que je suis un imposteur. J'ai triché, et ne mérite pas les louanges. Certes, la plupart des découvertes proviennent réellement de mes expéditions, mais pas les plus importantes d'entre elles. Aujourd'hui, je vous raconte la vérité. Vous pourrez garder le secret pour vous ou l'annoncer publiquement, peu m'importe. Aujourd'hui, je trace un trait sur le passé.

Alors voilà :

Lors de ma septième année à Poudlard, j'ai fait la rencontre d'un garçon répondant au nom d'Edward Morris. Il était à Serpentard mais il ne me semblait pas l'avoir déjà vu ou du moins pensais-je que nous ne nous étions jamais adressé la parole auparavant. Le sort nous avait rapproché un matin de novembre, à l'heure où nous avions cours de Métamorphose. Le professeur, dont j'ai oublié le nom, avait placé les élèves par deux et c'est ainsi que je l'ai rencontré.

Je n'avais jamais vu de sorcier aussi brillant. Il employait de manière parfaite (maîtriser) les sortilèges, parvenait habilement à transformer une souris en tube à essai, à rendre un lutin de Cornouailles plus sage qu'une peinture ou encore à ensorceler un pot de chambre afin qu'il recrache tout son contenu à son expéditeur. Quoiqu'il en soit, dès ce jour, nous ne nous sommes plus quittés. Une forte amitié s'est dressée entre nous, ponctuée de nombreuses bêtises, d'enfantillages, et concrétisée le jour où nous avons tout deux été sanctionnés pour une escapade nocturne. Nous n'étions, certes, pas les plus téméraires - nous ne sommes allés qu'aux abords du lac -, mais cette épreuve nous avait considérablement rapprochés.

Edward était issu d'une famille sans nom, par là je veux dire qu'il ne possédait pas de patrimoine conséquent et que ses ancêtres n'avaient pris part à aucun événement marquant, contrairement aux Flynn, vous le savez. De plus, son père était moldu et sa mère avait disparu le jour de sa naissance. Il n'avait pas eu une enfance facile, sans aucun doute, ce qui n'a cependant jamais handicapé ni sa ferveur ni son implication. Depuis son plus jeune âge, il déchiffrait intensément chaque livre qui passait à sa portée, et travaillait chaque jour l'usage de sa baguette magique. Celle-ci, par ailleurs composée de bois de noyer si mes souvenirs sont bons, avait développé une fidélité telle qu'elle n'obéissait plus qu'à son maître et produisait des enchantements magnifiques.

Tout comme moi, Edward avait cultivé un amour pour les voyages et les créatures magiques. Cette passion commune avait suscité chez nous un profond enthousiasme. Nous nous mîmes dès lors à organiser un voyage qui n'aurait en théorie jamais lieu, dans les contrées les plus profondes du Canada ou des îles du Pacifique, et à nous imaginer des aventures merveilleuses, parsemées d'attaques de dragons ou d'actes héroïques en tout genre. Nous avions le monde devant nous, et nos rêves étaient l'encre qui nourrissait notre plume. A l'époque, nous ne pensions pas que nous n'étions pas si loin de la vérité.

Nous passâmes nos examens avec succès puis quittâmes Poudlard. Un horizon de possibilités s'ouvrit devant nous, à la hauteur de nos ambitions. Dès le début de l'été, nous partîmes de nos foyers respectifs pour nous retrouver en un lieu que j'ai depuis oublié, dans le but de nous organiser. Grâce à la fortune familiale, nous pûmes aisément délaisser la Grande Bretagne pour le Pérou, notre première destination de voyage. Nous savions, grâce notre ancien professeur d'Histoire de la magie, et aussi à certains livres connus d'Edward, que ce beau pays situé en Amérique du Sud abritait les vestiges d'une cité perdue. Lui ne parlait pas un mot d'espagnol, mais heureusement, depuis que j'avais visité dans le cadre des vacances d'été la République Dominicaine, je possédais quelques rudiments de cette langue. Quoiqu'il en soit, notre première expédition fut un échec total, nous ne trouvâmes tout simplement pas les ruines de cette hypothétique civilisation ancienne. En revanche, nous fîmes la rencontre d'un jeune homme merveilleux, à peine plus jeune que nous. Je tiens à vous rappeler que nous n'étions âgés que de dix-huit ans seulement.

Ce jeune péruvien se prénommait Angel. Nous nous étions adressé la parole à Tacna, alors que nous cherchions une auberge dans laquelle loger, il nous avait donc généreusement fait don de son hospitalité. En plus de sa bonté naturelle, Angel était très cultivé et se trouvait être aussi un cuisinier hors-pair. Cracmol, il n'usait donc pas de magie mais en connaissait les rudiments. Ainsi, fasciné par le savoir que nous avions accumulé, il décida de nous suivre lorsque nous quittions le Pérou. Plus qu'un collègue, Angel devint un ami dévoué.

Ce premier voyage nous avait considérablement refroidi. D'une part, nous pensions que notre jeune âge et notre naïveté avait été la cause de notre échec, mais d'autre part l'insuccès suscitait chez nous une vive frustration que nous avions besoin de combler. Ainsi, durant trois longues années, Edward et moi sommes restés en Grande-Bretagne afin d'établir des recherches à propos de l'hypothèse de magie quantique (qu'avait mentionné Cornelius Agrippa dans un de ses écrits), vaillamment assistés par Angel. A l'orée de nos vingt-deux ans, nos recherches prirent une autre tournure et nous nous intéressâmes alors aux magies différentes de celles que l'on connaissait généralement.

Après un voyage de deux mois en Allemagne, où nous avions tâché de trouver l'Erkling, une créature mythologique sensée habiter en pleine Forêt Noire, nous nous sommes rendus en Afrique, pour tenter de trouver, de découvrir (chercher) des tribus usant de magie dite vaudou. Malheureusement, à défaut d'en dénicher une, c'est un groupe d'indigènes furieux qui tomba sur nous. Encerclés, et sans défense aucune, nous ne pouvions qu'obéir à leurs directives. Cependant, Angel, transi de peur, perdit le contrôle de ses nerfs et tenta de fuir. Il reçut une flèche dans l'épaule et s'écroula dans le sable.

Cette image fut dès lors constamment imprimée dans mon esprit, encore aujourd'hui, dans mes rêves, mes cauchemars et mes souvenirs. La seule chose que nous eûmes l'idée de faire fut de profiter de l'occasion pour prendre les jambes à notre cou. Si je pouvais retourner dans le passé pour changer l'ordre des choses, sachez mes enfants que je le ferai. Quoiqu'il en soit les faits sont les faits et laissez moi vous conter la suite de mon histoire.

Nous sommes donc repartis en Grande-Bretagne, profondément marqués par notre aventure mais non sans nouveaux projets. La mort d'Angel ne nous avait pas découragés, au contraire, elle nous donnait une justification de plus pour parfaire nos recherches. Ainsi, durant un an, nous visitâmes les montagnes asiatiques, les lacs français et les marais canadiens, ce qui nous permit d'écrire des pages et des pages d'analyse et de développer notre savoir. Edward ne cessait de m'étonner. Il avait trouvé durant cette période une lotion qui permettait d'approcher sans craindre les épines de Sgarnalouf, et travaillait dans un secret le plus total à l'invention d'un nouveau sortilège qui, selon lui, devait « révolutionner le monde ». Pour ma part, je m'exerçais, non sans fierté, à l'usage du maléfice du Feudeymon, célèbre pour sa difficulté à contrôler, mais j'avoue que les talents de mon ami produisait en moi un certain sentiment de jalousie. Edward me surpassait dans un bon nombre de domaine, et sa fausse modestie me rendait secrètement fou de rage.

Ainsi, mois après mois, nos recherches avançaient. Lorsque nous eûmes vingt-quatre ans, nous partîmes pour le Japon. Cette séquence est aussi l'une des plus importantes de ma vie. Il faut savoir que les japonais ont un style de magie très proche de la notre, mais possèdent des valeurs et traditions pour le moins différentes, ce que nous souhaitions ardemment de découvrir. L'une de leurs caractéristiques était par ailleurs leur amour pour les baguettes en bois de cerisier, signe d'un certain prestige. En conséquence, nous fîmes un grand tour de cet archipel, le traversant des îles Hokkaido jusqu'à Fukuoka, notre but étant bien évidemment de faire la rencontre du plus grand nombre possible de sorcier japonais. En chemin, nous prîmes la direction d'une forêt étrange. Elle possédait une sorte d'aura magique, une puissance sous forme d'onde que nous pouvions ressentir, presque toucher. Intrigués, nous avons donc pénétré dans ce domaine inconnu.

Les arbres possédaient pratiquement tous une vie propre (par là je veux dire qu'ils semblaient exister comme vous et moi) et étaient pas ailleurs en majeure partie infestés de Botrucs, signe d'une grande puissance magique. C'était un océan d'énergie, tel que l'on en percevait avec ses yeux (voir) qu'une fois dans toute une existence. Émus, impressionnés, Edward et moi sommes restés durant trois jours et deux nuits pour observer les moindres recoins de cet immense fourmillement de connaissances. Une certaine communion s'était même dressée entre nous et la forêt. Nous n'avions jamais vu une magie aussi puissante. Au crépuscule de notre troisième journée, nous décidâmes de rentrer à Niigata, où nous avions notre campement, afin de rédiger nos recherches. Étonnamment, nous ne parvînmes pas à retrouver notre chemin, il nous semblait que le moindre rayon de soleil avait disparu, et que la sortie changeait de place chaque fois que nous pensions la trouver. Cette situation mit fortement nos nerfs à l'épreuve et nos esprits s'échauffèrent. Ce fut notre première dispute.

Alors que nous pensions ne plus jamais pouvoir repartir, nous remarquâmes une petite créature qui nous suivait depuis un petit moment. Haute comme trois pommes, elle était de couleur blanche et possédait en tout et pour tout trois orifices sur un semblant de visage. Ceux-ci formaient des sortes de tâches sombres et mouvantes qui auraient pu faire penser à des yeux et une bouche, mais l'être ne s'exprimait pas et restait cachée pour nous observer. Je sus plus tard qu'on appelait cette créature un elfe sylvain, dans la culture japonaise, et qu'elle ne se manifestait qu'en cas de très forte présence magique. Cependant, à cet instant précis, Edward et moi ne pouvions qu'être troublés.

Lorsque l'être se rendit compte que nous avions perçu sa présence, il s'éloigna aussitôt de quelques mètres. Son comportement semblait nous appeler à le suivre, ce que nous fîmes. Durant une vingtaine de minutes, ce petit jeu s'installa dans la durée (continuer). Nous le suivions et lui s'éloignait. Au bout d'un moment, notre trio déboucha sur une grande clairière, parsemée d'une multitude de lumières volantes. Le plus impressionnant fut alors le nombre incalculable de créatures semblables à notre guide. De taille et de forme différentes, certaines étaient campées sur les épaules des autres mais toutes nous observaient d'un œil curieux. Dans un silence le plus total, les plus petits êtres s'approchèrent timidement de nous et nous invitèrent à les rejoindre. A partir de cet instant, toute la communauté reprit son activité. En effet, une civilisation miniature s'était développée, regroupée autour du plus vieil arbre de la forêt.

Les elfes nous offrirent plusieurs fruits qu'ils avaient cueillis et organisèrent une sorte de fête que nous pensions en notre honneur. Ces êtres étaient fascinants. Cependant, au bout d'heures qui semblaient passer comme des secondes, une légère ivresse vint troubler nos esprits. Leur danse devint une sorte d'amas de formes floues et leur musique, qui ne provenait d'aucune source visible, évolua en un rythme frénétique et envahissant. A cet instant, soudainement, Edward et moi tombâmes dans un sommeil profond. Nos imaginaires se sont unis pour former une sorte d'hallucination commune. Par pudeur, je ne vous conterai pas les visions que nous avons eu, mais sachez qu'aucune expérience ne peut être semblable.

Lorsque nous nous sommes réveillés, le soleil s'était levé et la clairière était vide. Pour ma part, je pris les fruits que l'on nous avait offerts pour cause de notre ivresse, mais Edward pensa que les créatures n'avaient jamais existé, qu'elles n'étaient que produit de nos imaginations, stimulées par l'énergie magique produite par la forêt. En tout état de cause, il était dangereux de rester dans les bois. Nous quittâmes donc, étrangement très facilement, ce lieu où nous avions découvert une nouvelle partie de nous même, non sans rendre par certains maléfices l'endroit incartable et inatteignable pour les moldus.

Selon Edward, cette aventure avait satisfait certaines des questions qu'il se posait durant l'élaboration de son sortilège. Et, en effet, quelques semaines plus tard, il m'avoua avoir théoriquement réussi à concevoir un nouveau maléfice, d'une ampleur considérable. Et pour cause, conformément à ses calculs, l'enchantement ôtait, de la manière la plus brute qui soit, toute forme de magie d'un être vivant. En clair, une simple incantation permettait donc de transformer le plus puissant des sorciers en simple cracmol de bas-étage, ce qui se révélait à la fois terrifiant et formidable. Nous ne savions pas quoi en faire, et ne pouvions pas le tester, évidemment.

A nouveau, Edward m'avait dépassé, et avait conçu un travail qui aurait probablement pu avoir un impact colossal sur le monde sorcier avec la possibilité par exemple de soigner des blessures magiques ou de punir les criminels récalcitrants. A coté, mes études faisaient pâle figure, malgré un intérêt certain, mais à chaque occasion, Edward prouvait sans le vouloir qu'il était meilleur que moi. Malgré tout, il avait réalisé la totalité de ses expériences lors de nos aventures communes, à mes cotés, j'avais donc un certain droit de veto me semblait-il.

Cette allusion fut l'étincelle qui mit le feu aux poudres. Edward refusa catégoriquement et avec un certain dédain de me mentionner dans ses écrits. A l'époque, nous étions jeunes et donc inconnus du monde scientifique de la magie, nos découvertes nous auraient donc permis une renommée nationale. C'est pourquoi son refus provoqua en moi une rage sans nom mais silencieuse. Quelques jours passèrent, jusqu'à notre départ pour l'Irlande, contrée magnifique emplie de lacs infestés de strangulots. Nous établîmes notre bivouac près d'une source d'eau splendide et organisâmes nos recherches.

Durant une soirée, Edward fit savoir qu'il songeait à travailler seul. Selon lui, il ne voulait pas être un poids pour mes études mais j'avais bien compris ce que cela signifiait. Mes talents n'étaient plus à la hauteur de ses ambitions. Soudainement, le sang me monta à la tête et je me mis à bouillonner de fureur. J'attendis la tombée de la nuit. Lorsqu'il fut endormi, je pris ma baguette magique et lui lança le premier sort qui me passa à l'esprit. Aujourd'hui, encore, je me demande pourquoi c'est ce maléfice que j'ai choisi, celui qu'il avait créé. Mais il n'eut pas du tout l'effet escompté. Toute trace du corps d'Edward disparut dans une explosion brève, assourdissante et emplie de fumée. Je ne sus jamais s'il était mort, simplement disparu ou anéanti. L'ironie était que l'inventeur avait été détruit par sa propre invention, tel Frankenstein (un savant fou issu d'un roman moldu) tué par sa créature.

Dès lors, je me suis approprié chacune des recherches qu'il avait réalisé, et exposé nos travaux aux plus grands sorciers de notre époque. Certaines de nos – mes – théories furent réfutées, d'autres prises avec considération, mais c'est ainsi que mon nom, et lui seul, devint connu d'un certain nombre de sorciers. Grâce à ces expériences, j'ai pu faire la rencontre de savants qui m'ont appris beaucoup et m'ont permis de développer considérablement ma culture personnelle.

Oui, vous savez tout, c'est le fin mot de mon histoire. Je n'ai pas respecter les règles et conventions de la vie (tricher), mes enfants. Je me suis accaparé le travail d'un autre car je me suis laissé emporté par mes ambitions. J'ai réussi aux dépens des plus méritants. Si aujourd'hui je vous écrit cette lettre, c'est dans le but de vous prévenir, mais aussi de rétablir le nom d'Edward. Demain sera le jour de ta rentrée à Poudlard, Tom. Sache que ta maison n'aura aucune importance, ton père est issu de Serdaigle et je suis pour ma part entré à Serpentard, comme tu le sais, mais il faut que tu saches quelles erreurs j'ai faites pour ne pas les reproduire.

Si tu veux en savoir plus, je n'ai bien évidemment jamais réutilisé le sortilège d'Edward. La totalité de nos travaux se trouvent dans ma bibliothèque et j'ai tenu récemment à réinscrire sa signature sur les écrits que j'avais modifié. Lorsque j'aurai terminé cette lettre, je quitterai mon domicile et m'infligerait le maléfice d'Oubliettes. La mémoire est sauve, mais je préfère la perdre pour, comme je l'ai dit, avoir l'esprit tranquille. Trop d'épreuves sont passées, et j'ai fait plus de mal que de bien. Sachez, mes enfants, que si le sort nous fait nous rencontrer à nouveau, j'aurai toujours l'impression de vous avoir connu.

Tendrement,

Ethan Joseph Flynn


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Lettre à Elise [One Shot]

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