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 Obsessions [Pari : Eloge aux persos de Chloé] Par Alceste.

MétamorphomageMolduavatar
Messages : 1085

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Aaron Finnegan

Eloge par :
Emily Pawnlock aka Doktorwho_isgr8



Doktorwho_isgr8 : aaron?
Doktorwho_isgr8 : Jvois que tes en abs
Doktorwho_isgr8 : bon
Doktorwho_isgr8 : G heu
Doktorwho_isgr8 : un truk a te dire......
Doktorwho_isgr8 : ecoute... je pense té un gars simpas. té cool mm si tu vx pas me laisser gagné à COD lol oké jten veut pas promi tkt. t mignon (t mm tro bo loooolll) et tu me fé troooooooop rire et c toujours cool sa les gens ki sont marrants
Doktorwho_isgr8 : ...... ske jve dire c ke je t'aimes. voila
Doktorwho_isgr8 : jtm et jsais on c jamais vu et tt mé j'arrive pas a arreté de penser a toi et je regarde t photo et voila je ss desoler mais c comme sa je peut pas me retenir de te le dire je me suis dj retenu trop lgtmps
Doktorwho_isgr8 : ..... jespere ke c juste ke tu est en abs et tu ma pas blquer hein
Doktorwho_isgr8 : mé ouai sque je veux te dire c ke sa me feré trop de mal si tu été faché avec moi a kause de sa.
Doktorwho_isgr8 : aaron t là?
Doktorwho_isgr8 : ....
*Doktorwho_isgr8 is offline*




Artémis Nott

Eloge par :
Vélinda Plumasec, journaliste à Sorcière-hebdo

Artémis Nott, la jeune soeur prometteuse de l'héritier Nott, semble toujours sans soupirant... Et pourtant, quel beau mariage ce serait ! Quelle délicieuse enfant ! Intelligente, Elegante, d'un lignage incroyable (bien que, bien entendu, tous les lignages et toutes les origines sont d'incroyables et magnifiques origines !). On ne peut imaginer meilleur parti pour quiconque de la bonne société a une once d'intelligence. Regardez-là ! Altière, parfaitement éduquée, ces magnifiques lèvres, ses longs cheveux ondulés, et ces petites taches de rousseur tellement adorables. Et quelle carrure ! Batteuse dans l'équipe de Pouffsouffle, je vous rappelle ! Artémis, outre ses charmes, peut se défendre et n'a besoin de personne ! Quelle jeune femme incroyable ! Quels multiples talents !
(photo ci-contre)
Ah la délicieuse dulcinée.
Mais peut-être qu'Artémis Nott n'est pas si seule et libre qu'on ne le croit ! En effet, Adonis Greengrass, qui nous donne une interview exclusive, page neuf, semble la trouver tout à fait à son goût.
(Le reste de l'article en page 9.)




Clara Guipure

Eloge par :
Hernand Davies, pillier de bar du Chaudron Baveur

Moi jvous l'dit. Cette p'tite gamine là. Elle ira loin. Une brindille comme ça, penses-tu. Ah. Hé Michael passe moi l'rouge. Jvous dit ! Finaude qu'elle est. Pas bête pour un sou *renifflement* ah hé comment qu'elle était drôle cette mioche quand qu'elle était gamine. Qu'elle m'a montré sa baguette et tout, fière comme un coq ! 'fsait des étincelles à trois pas, l'était drôle. L'est grande maint'nant. L'a pas beaucoup grossi, l'est chétive' comme un haricot cte mioche. Mais intelligente, hein ! Pis fine ! Ah jplaint le pauv' gars qui va la marier celle-là, l'a pas fini d'en voir des vertes et des pas mures ! l'en aura pour son argent c'moi qui te l'dit ! D'qui que j'parle ? Dla p'tite-fille Guipure, ben tiens. Tsé la mioche là, qu'on qu'a vu passer t'alleurs au chaudron. Hein Mich'. Vec sa mère. Mais oui, la petite-fille Guipure. Toujours parfaite, là ! Qu'es-qu'elle est bavarde, mon vieux. Moi j'aime bien. Em' tient compagnie . tjours un truc à dire. Toujours un mot ! Finaude jte dis ! Elle va r'prendre le commerce fammilial. que veux-tu quek fasse d'aut hein. Elle sera bonne, hein, jcrois. Oh bah voui. Si elle part pas à l'international 'vec son ambition. Mais ouais ! La fierté d'sa mère, jte dis ! Mich, encore un p'tit coup d'rouge ? Azy, c'est pour les amis !




Jordan Nimbus de Pompadour

Eloge par :
Bimka, Elfe de maison en service à Poudlard

Le maitre est beau ! Le maitre est fort ! Non, Bimka n'a pas volé ses parchemins... Bimka les rangeait, et puis... Et puis elle a oublié où elle les avait mis. Idiote Bimka ! Et surtout, le maitre est in-te-li-gent. Comme tous les jeunes maitres qui sont à Poudlard, bien sûr ! Bimka ne voulait pas manquer de respect aux autres jeunes maitres ! Non non non ! Oh Bimka est désolée. Elle va aller se coincer les... Ah oui ? Bimka pardonnée ? Oh bon.
Bimka ne regarde pas le maitre dormir. Non. Elle nettoie la nuit. Bimka a trop de choses à faire la journée ! Le dortoir des pouffsouffles et le plus propre de la création de Poudlard ! Bimka promet ! Et puis Bimka a rangé les parchemins depuis. Le maitre ne s'en est pas rendu compte. Et elle s'est pincé très fort pour se punir. Très fort.
C'est vrai, il a toujours les meilleures bonnes choses devant lui à table. Bimka s'en assure ! Les autres elfes se moquent un peu parfois. Disent que Bimka est folle. Disent qu'il ne faut pas admirer un humain comme ça. Que ce n'est pas bien. Mais le maitre, ah monsieur... Bimka n'arrive pas à s'en empêcher. Elle ne sait pas pourquoi... C'est comme ça. Elle aimerait que le maitre soit son maitre, qu'elle soit à son service, exclusivmeent... Oh mais j'- Bimka aime Poudlard, oh oui ! Oh non Bimka ne voulait pas dire qu'elle allait quitter Poudlard. Mais si le maitre demandait à Bimka... Elle serait ravie d'être à son service ! Pour toujours ! Le maitre est fort et grand et il serait juste ! Et il ne renverrait jamais Bimka ! Bimka serait pour toujours celle qui lui préparerait son thé ! Et ses gateaux ! Et ses chaussons pour le soir lorsqu'il lit près du feu ! Bimka est persuadée qu'il grandira pour devenir quelqu'un lisant le journal près du feu. Avec un whisky. Que Bimka lui aura servi !




Aidan McNeil

Eloge par :
Johannes Liepvisch, Mangemort à Azkaban


Oh, mon amour... La première fois que je t'ai vu il ma semblé apercevoir le ciel après mille ans de ténèbres. C'est de coutume, je sais, mon amour, de faire visiter la prison aux nouveaux arrivants. Contempler le visage des détenus de longue date, bel Oiseau, vaut toutes les tortures du monde. Tu semblais si effrayé, si inquiet, si vide déjà de toute émotion. Et dans tes orbites creusées par la magnifique douleur de ton âme tiraillée par la présence de nos Geôliers brillaient des yeux si profonds. Mes doigts osseux auraient créé une si belle couronne à ton front si j'avais pu les passer dans ta chevelure, toucher la douceur de tes cheveux. Oh, mon amour, presque rien ne nous séparait... J'aurais pu... Parfois... Mais la douleur, tu sais... La douleur... Et puis tu es parti, si vite. Encadré par ces chiens du ministère. On t'a conduit à ta cellule, tout en bas, là où les détraqueurs ne vont pas... On nous offre un ciel beau et vide, mon amour, pour contempler éternellement notre désespoir entre les barreaux de notre cage.

Et puis j'ai eu un appel à la barre comme témoin et on est venu me chercher. J'ai prié, mon amour, j'ai prié pour passer à côté de ta cellule. Je cherchais partout, vainement, et la prison volait sous mes pieds et j'ai cru mourir et j'ai cru te rater... Et puis je t'ai aperçu. Dans le fond d'une cellule, assis sinistrement. J'ai su ton nom. McNeil. Jolie plaque sur tes barreaux. McNeil... Un sang-pur ! Quelle aubaine. Quel parfait mariage. Quelle alchimie incroyable. J'ai tenté de te crier quelque chose mais tu semble avoir pris peur. Je me suis repris. Allons, enfin. Douze ans à Azkaban, tu ne dois pas être en pleine forme. Allons. j'ai attendu la fin de l'appel. Je me suis tenu bien sage. Tout brillait tellement. J'ai réclamé une douche, à la fin, et un rasage, et comme j'ai été sage, on me les a accordé. J'étais tout beau et tout pimpant et j'avais même eu le droit à de l'after-shave, quand je suis revenu chez Nous, dans la prison. Mais tu dormais... Et je n'ai pas eu le coeur de te réveiller. J'ai failli... ta silhouette recroquevillée, tes cheveux délicats et un peu huilés, le beau corps ferme qui se dégageait sous la chemise réglementaire des prisonniers... Si puissant si impressionnant... Je n'ai pas osé. Peut-être était-je pris de timidité ? Peut-être que tu m'aurais rejeté ? Aurais-je supporté un rejet, ici à Azkaban ? Un tel sentiment de désespoir aurait il pu se garder de me dévorer en entier ? Je ne sais... Mais je ne t'ai rien dit... Jamais rien... Jamais.

Je ne t'ai plus vu pendant longtemps, ensuite, mon Amour. J'écoutais les cris le soir et pensait aux tiens... Je n'aurais pas pu les entendre, d'ici, et puis ils se taisent après un moment, de toute façon. Tout le monde le sait. Mais j'aimais imaginer qu'ils étaient les tiens. Que tes pires cauchemars, mon Amour, revenaient te hanter. Pouvaient-ils être pire que les miens ? Pouvaient-ils te hanter autant que tu hantais mon esprit à présent ? Je ne crie plus. Depuis longtemps. Ai-je un jour crié ? Les cauchemars sont une réalité éveillée maintenant. Seul un visage, ton visage, mon amour, me permettait de surnager dans ma folie. Un visage et la promesse éternelle qu'un jour, je sortirais, et je viendrais te voir, Mon amour, hors d'Azkaban, là où la joie est permise, je viendrais te voir et nous convolerions tous les deux mon amour. Comme les Oiseaux, nous irons dans les pays chauds, nous partagerons des fruits et des cocktails et nous étendrons sur la plage au coucher du soleil.... Le soleil, mon Amour, es-tu en train de le contempler ?

Je sais que tu es parti, mon amour... C'est une élégie, que je te fais. Les saignements ont recommencé. Peut-être cette fois seront-ils assez fort, peut-être cette fois ma douleur passera inaperçue aux yeux de mes geôliers. Tu es parti, mon amour, et je n'ai pas eu le temps de te parler. Je ne vois plus ton visage, je n'ai jamais connu ta voix, autrement que dans mes concerts de cris privés fantasmés la nuit... Je ne dors plus beaucoup, maintenant. J'attends. Mais je suis las a présent mon amour.. Bel Oiseau... Tu as repris ton envol, sans moi, tu m'as laissé là.... bien sûr, enfin, allons... Je comprends. tu ne peux pas suspendre ta vie uniquement pour rester avec moi. Quel être cruel je ferais... Si je te demandais ça. Non, bien sûr. Tu es heureux et touché par le soleil, loin de cet ilot et de mes pensées destructrices. Ah mon amour, quelle absence de désespoir m'étreint lorsque je t'imagine, grand et sérieux, sur une belle place, avec une femme au bras... Peut-être des enfants... Bien sûr, des enfants, des grands et beaux et forts comme toi et délicats comme leur mère.

Ah mon amour... Tu as réussi ce que cent détraqueurs en douze ans n'ont pas pu achever... Je me délite lentement, à présent, réchauffé uniquement du feu froid et noir de ma rancoeur. Tu n'aurais pas du partir, mon amour, tu aurais du rester éternellement, partager une cellule non loin de la mienne, et crier en rythme avec tes cauchemars, et j'aurais pu être la cause, la douce cause de certains... Et dehors tes cris auraient pris une toute autre tournure, piquante et belle et tellement, tellement mienne.

Enfin c'est fini à présent. Le rouge, rouge, tout le rouge s'étend lentement et se mélange au noir de la crasse et de la poussière dans ma cellule. Je n'écris même plus, je pense juste, je pense juste en m'adressant à toi, pour la dernière fois. Mon corps faible et maigre semble se dégonfler parles poignets, tout lentement, et l'horizon tremblote comme un mirage. Les formes se noient gentiment dans un flou fondu au noir. Bientôt je ne serais plus rien... et ma dernière pensée... Sera tournée... vers toi.




Chloé Hellsoft

Eloge par :
Prü de la Chessenaie


Chaque soir à la fenêtre volés

les regards et ta douce beauté

Toi la reine en ta tour de pierre

Moi si laid, mais tellement sincère

Nous contemplons, juste un instant

mon oeil plein d'indicibles serments

toi hautaine et sûre de tes lois

ton pas vif bientôt t'amène à moi

et soudain entre nous ne reste que du verre

moi dehors, toi la mine austère

et d'un geste sec, écrasant mes espoirs

referme les rideaux et me plonge dans le noir

seul à la fenêtre sous le ciel immense

ne peut plus contempler à ta fenêtre la danse

de tes si beaux pieds et entendre

la mélodie de ta voix qui me fait attendre

chaque soir à ta fenêtre avec l'immense espoir

que ce soir, peut-être, tu viendras me voir

et fera de moi le plus heureux et le plus aimé

et le plus chanceux des pigeons ramiers.












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