AccueilAccueil  FAQFAQ  Où trouver...?  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

 Panne d'oreiller [Valery & Klemens]

Aller à la page : 1, 2  Suivant
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur


Dernière édition par Klemens Dabroski le Ven 28 Mar 2014 - 23:02, édité 1 fois
1 février 2008

Klemens s'étira de tout son long avant de bailler à s'en décrocher la mâchoire. Il n'aimait pas le matin, il n'avait jamais aimé le matin d'ailleurs. Et il ne travaillait pas aujourd'hui, il avait eu son lundi puisqu'il avait travaillé la veille. Il se leva pour se diriger vers le frigo de Valery et chipa le premier truc qui lui passa sous la main. Un yaourt à la fraise en l’occurrence. Il attira une petite cuillère grâce à un sort et partit se rallonger sur le canapé une fois sa faim contentée. Il tendit alors l'oreille et trouva étrange de ne pas entendre l'eau de la douche couler.

Il se leva en poussant un soupir et décida d'aller voir directement dans la chambre de Valou. Un léger sourire attendri s'étira sur ses lèvres devant le visage endormi de son ami. Il avait encore plus une tête de gamin comme ça. Pris d'une impulsion, il s'allongea à côté du jeune homme et embrassa son cou pour le réveiller.

"Debout la belle au bois dormant. Tu vas être en retard au boulot."

Il remonta ses lèvres jusqu'à l'oreille de son ami et mordilla un peu plus fort pour le réveiller complètement. Il releva la tête et croisa le regard de Valery. Il esquissa un sourire innocent avant de poser ses lèvres sur celles de son amant.


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


Des faisceaux lumineux percent les ténèbres de la pièce en éventails de poussière dorée et lumineuse, mais n'arrivent pas à faire mieux que définir les contours de la chambre, du dressing hors de prix dans un coin, du miroir de plein pied qui réfléchit les rayons du soleil là où ils le frappent, de la table de nuit où le réveil moldu -bien plus efficace, bien moins irritant- a été réduit au silence, et du grand lit tendu de couleurs pastels où Valery lézarde. Il est plongé dans ce demi sommeil un peu coupable des gens qui ne se sont pas levés, n'ont pas l'intention de se lever, mais jugent que se rendormir tout à fait est tout de même honteux. Il n'ouvre pas les yeux lorsque Klemens s'installe à ses côtés, se contente juste de rouler lentement et s'installer contre lui, à moitié emmêlé dans sa couette. Marmonnement ensommeillé/fatigué/confortablement installé.

- Mmh. J'y vais pas. Nina leur ammène un mot d'excuse.


D'ici que sa chouette arrive au Département et revienne... Il glousse sous les baisers, glisse ses bras autour de la nuque de Klemens. Proteste un peu, pour la forme.

- Comment tu fais pour bouffer des trucs à la fraise dès le matin ?

L'embrasse à nouveau, paresseusement, joue avec ses cheveux, puis est pris d'un baillement gigantesque, qui secoue tout son corps, et le fait s'étirer aux quatre coins du lit et envahir tout à fait l'espace personnel du loup-garou. Main sur ses yeux pour se protéger d'une clarté inexistante, et long soupir.

- Je crois que je fais du surmenage. Bisou ?
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
"Cool je vais t'avoir pour moi tout seul."

Dire qu'il est heureux que Val n'aille pas travailler est un euphémisme, il est plus que ça, une journée entière au lit avec Valery, c'est juste... le paradis. Un sourire étire ses lèvres à la remarque sur la fraise.

"Je sais pas j'ai pris le premier truc que j'ai trouvé dans ton frigo. J'avais faim, j'ai mangé. Fraise ou pas fraise. Quelle importance du moment que ça se mange."

Il reprend ses baisers et ses caresses comme si de rien était. Il ne se laisse pas déconcentrer facilement Klemens. Il laisse Valou jouer avec ses cheveux et s'écarte légèrement lorsqu'il sent le danseur s'étirer. Il va bientôt se prendre un coude en pleine poire si il n'y prend pas garde. Un froncement de sourcil inquiet et ils'empresse d'embrasser le jeune homme à sa demande.

"Raison de plus pour rester au lit avec moi alors."

Un sourire mutin s'étire sur ses lèvres. Puis, il reprend son exploration du corps de Valery en commençant par son cou si tendre. Il aime mordiller sa peau tendre, il aime sentir Val frissonner contre lui.


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


Il est difficile de lambiner comme Valery le souhaite lorsque Klemens est dans les parages et a une idée en tête. Il a une petite pensée pour Roy un instant, lui disant mentalement que, franchement, céder lui aurait été franchement plus simple et moins casse-pieds que continuer à refuser ses avances. Puis rigole tout seul devant l'air scandalisé de son trafiquant mental, et abdique sous les baisers de Klemens. Juste un temps, car il le repousse dans le fond de son lit, s'installant sur ses cuisses, encore des traces de fatigue dans ses mouvements et ses muscles mais avec définitivement une lumière au fond des yeux.

- Ah ouais, tu me laisses pas dormir, hein ? Très bien.

Et de fondre sur lui pour lui prendre la bouche, passionné et souple et radiant comme il peut l'être lorsqu'on le joue sur les bonnes cordes.

*

La fin de leur entrevue est ponctuée comme elle a commencé : par un grand baillement de la part du danseur. Il fait des traces en forme de lèvres sur le torse brillant de son amant, admire la vitesse à laquelle les preuves de leur agitation disparaissent. S'installe tout contre lui et s'amuse à lui souffler dans le cou, se demandant s'il déteste ça autant que lorsqu'on le fait aux chiens. Il n'a toujours pas envie ni de bouger, ni de se lever, et sa fatigue s'est démultipliée. Cela l'inquieterait presque, surtout qu'il s'est couché tôt, qu'il n'a pas bu ni fait la fête depuis un moment. Peut-être qu'il bosse trop, effectivement.

- Eyh. cela faisait presque longtemps, dis.

Vrai qu'il a été particulièrement occupé ces derniers temps, et Klem moins présent, avec son travail. Le retrouver dans toute son éloquence est très agréable.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Klem poussa un soupir de contentement. Il était bien avec Val contre lui, ça lui avait presque manqué. Le danseur sembla d'ailleurs penser la même chose que lui puisqu'il le lui fit remarquer. Un sourire se dessina sur ses lèvres et il grogna légèrement lorsque son amant commença à lui souffler dans le cou. Ce qu'il pouvait détester ça. Il frissonna, ça chatouillait, ça faisait froid et plein d'autres trucs peu agréables.

"Trop longtemps. Faudra remettre ça plus souvent."

Mine de rien, le travail les avait éloigné l'un de l'autre. A cette pensée, il eut l'impression d'être en couple. Que Valery et lui avait peut-être dépassé un certain stade. Non, il n'y avait pas de jalousie entre eux. Ils pouvaient coucher avec qui ils voulaient à côté de ça. Ils n'étaient pas un couple, c'était... beaucoup trop formel comme qualificatif. Mettre un mot sur eux, c'était mettre des barrières et Klem ne voulait pas de barrières, ça l'oppresserait de trop. Mais il voulait quand même bien savoir ce que son ami en pensait.

"Hé... on est quoi en fait ?"


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


Kr kr kr. Il était sûr. Bisou dans le cou pour se faire pardonner. Il considère sérieusement la question. Klemens est un point de repère, en quelque sorte. Une figure sur laquelle se reposer, mais version âge adulte, avec des bénéfices autre que les crêpes de Maman. Quelqu'un avec qui se disputer à propos du programme télé. Un camarade de beuverie. Un sourire à embrasser. Quelqu'un qui pèse toujours un peu sur son inquiétude, son instinct maternel. Klemens est beaucoup de choses, est arrivé d'un coup et n'est jamais reparti. La question est effectivement à se poser... Mais c'est l'implicite de leur relation qui en fait son charme, d'un côté. Le non-dit évite le conflit. C'est une forme de lacheté, d'un côté, mais ainsi sont les hommes. Valery se fend d'un sourire très doux, chargé de toute l'affection qu'il peut avoir pour Klem.

- Cela te fait cogiter, subitement ?

Considération encore approfondie.

- J'imagine qu'il n' a pas exactement de mots pour qualifier ce qu'on a ?

Ce n'est pas satisfaisant, mais il se fend d'un sourire quémandant l'indulgence.

- Quoi, tu te rends compte subitement que tu es amoureux de moi, et va me demander ma main ?


Il lui laisse un beau suçon dans le cou pour cet affront. Traine. S'étale sur son amant en soupirant.

- J'ai envie d'un petit dej' au lit, maintenant.

Va me faire frire des oeufs, Klem.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Klemens se sentait un peu bête avec sa question. Qu'est-ce qu'il lui avait pris franchement ? Comme si ça avait de l'importance ce qu'ils étaient l'un pour l'autre. Ils étaient Val et Klem et puis c'était tout. Pas de quoi en faire un fromage. Pas de quoi le faire cogiter subitement.

"Euh... j'sais pas, c'est pas important."

Il hocha la tête, il était d'accord. Pas de mots pour décrire ce qu'ils avaient. Il était parfaitement d'accord, pas de mots, pas de barrières, pas besoin de mots. Non pas besoin. Il rendit son sourire à Val rassuré avant que ce dernier ne sorte une ânerie plus grosse que lui. Le loup-garou manqua de s'étouffer. Il repoussa son amant en râlant.

"Hey arrête là. Ça va rester après, je vais avoir l'air malin avec un suçon. Et rêve pas, j'ai pas l'intention de t'épouser. Et je suis pas amoureux."

Klem se mordilla alors légèrement la lèvre inférieure. Et si il avait blessé le jeune homme en prenant cet air boudeur et en se montrant aussi catégorique. Il leva un regard incertain sur Val avant de soupirer en ricanant devant la demande presque subtile de petit déjeuner au lit. Un sourire s'étira sur ses lèvres, les talents culinaires de Klem n'était plus à démontrer. Réflexion ironique bien sûr. Même les pâtes avaient du mal à ressembler à des pâtes. Heureusement qu'il n'était pas difficile Klemens.

"T'as vraiment peur de rien."


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


- Même pas un peuuuu amoureux ? Au début ? Allez, flatte mon égo. N'importe qui tomberait amoureux de ma souplesse, de mon déhanché, de mon grand écart vertical.

Il étend les jambes dans ces angles impossibles qu'il affectionne, et le rendu, alors qu'il est nu et tiédit à peine, est fascinant/obscène. Il y a longtemps qu'il a abandonné l'idée de pudeur lorsque Klem l'environne, et la candeur de son regard n'est qu'un acte savament travaillé. Il se redresse, met de l'ordre dans ses cheveux, considère un moment Klemens qui boude, puis qui revient le voir. Frotte son cou pour aviver le suçon.

- Ben quoi, comme si t'en avais quelque chose à faire ?

Et puis il se lève, ayant décidé de prendre une douche en attendant de voir si Klemens réussit à créer quelque chose de commestible avec ce qu'il a dans son frigo. A mi chemin, le monde devient flou, comme s'il avait plongé sous l'eau et que ses sens en étaient émoussés, sa tête lui tourne, et ses jambes manquent de se dérober sous lui. Il lui faut s'appuyer sur le chambranle de la porte de la salle de bain pour ne pas tomber, et il ferme les yeux sans savoir trop que faire, attendant que le vertige passe, prostré. Lorsqu'il échoue à de dissiper, il revient lentement vers son lit, où il s'asseoit silencieusement, les mains pressées sur les tempes.

- Hum... J-Je dois être plus crevé que je ne le pense.

Il est assez pâle.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Klem soupira d'amusement alors que Valery tentait désespérément de lui faire cracher des aveux. Mais seul un sourire vint récompenser les arabesques bizarres de son amant. La souplesse du danseur le laissera sans doute toujours aussi admiratif.

"Non même pas au début, encore moins au début."

Il se laissa à nouveau tomber sur le lit boudeur après le coup du suçon, dissimulant un semblant de sourire alors que Val s'approchait de lui pour le dérider. Il devait bien admettre qu'il ne le laissait pas indifférent avec ses faux airs d'ingénus. Il lui vola un baiser et le regarda s'éloigner en direction de la douche. Puis l'inquiétude remplaça bien vite sa douce torpeur. Le chancellement de Valery n'était pas normal. Tout sourire avait disparu de son visage pour être remplacé par une inquiétude viscérale lorsque le jeune homme se laissa tomber sur son lit. Le jeune loup se déplaça bien vite pour se positionner aux côtés de son ami.

"Val ? Ca va ? Hey mec, t'es tout pâle. Hey, crève pas hein !"

Bordel de troll et il devait faire quoi maintenant ? Peut-être qu'il devrait l'allonger au cas où il tomberait.

"Vas-y allonge toi. Là ! Et tombe pas dans les pommes ou j'te préviens que... je sais pas encore c'que j'vais faire mais... ça va faire mal."


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


Son sang bat à ses tempes, assourdissant. Il cède, se laisse tomber en arrière, une main en travers des yeux, atterit dans les replis de sa couette moelleuse. Il ne distingue pas tout à fait ce que dit Klemens, juste que c'est trop fort, trop agressif pour lui.

- ... Ne crie pas...

Qu'il couine faiblement.

Puis cela commence à se dissiper, à force de garder les yeux fermés, et il peut bientôt les ouvrir à nouveau et se redresse, très précautionneux de peur que ca ne revienne, mais cela ne revient pas. Il porte sur Klemens un regard ambigu, entre l'angoisse et la gène, il déteste avoir des moments de faiblesse comme ça, a réussi à garder les quelques malaises légers qu'il a pu faire -dans sa douche, une fois, au travail, une autre, une fois en se changeant dans les vestiaires de la SEMA- secrets, sourde inquiétude. Cela a toujours commencé par beaucoup de fatigue, mais il pensait qu'en dormant plus, il allait pouvoir s'y soustraire. Manifestement non.

- Je sais pas ce qui se passe... Ca... M'arrive parfois, depuis un mois. Je pense que c'est lié à la fatigue, au stress, tout simplement, les médicomages n'ont rien trouvé de spécial lorsque... Je me suis évanoui... Hum, le jour de ton anniversaire.

Il n'avait pas reparlé de cet incident avec Klemens depuis le temps, hé bien, c'est maintenant chose faite. Il évite son amant des yeux, adoptant une attitude de chaton qui a fait une bêtise, celle de ne pas s'être plus inquiété de son état jusqu'à présent.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Entendre Valery parler à nouveau le soulagea bien plus qu'il ne voulut bien l'admettre. Même si c'était un faible murmure qui lui disait de ne pas crier. Au moins, il était vivant.

"Je crie pas d'abord. J'ai cru que t'étais mort. Putain Val, me refait plus jamais ça."

Ce gars allait le faire mourir un jour. Entre ça et sa blague pas drôle du "j'te fais croire que t'as couché avec Roy parce que ça me fait triper de vous voir vous faire la gueule". Mais son angoisse était bien réelle et il maudit le danseur de ne pas lui avoir dit avant à quel point ses malaises étaient fréquents. Il prit un air sévère comme prenait souvent Jacek lorsqu'il n'appréciait pas quelque chose. Cela devait avoir un effet profondément comique sur lui mais il n'était pas du tout amusé.

"Arrête de jouer avec ta santé, espèce de buse. Tu pouvais pas me dire que t'étais crevé au lieu de me laisser te faire faire du sport ? T'es pas croyable toi."

Il l'aurait bien menacé de ne plus jamais rien faire avec lui mais là, c'était lui qu'il punissait pas Valery. Et il ne pouvait clairement pas faire une telle chose de toute manière, c'était au dessus de ses forces.

"T'as de la chance que je sois faible quand même", murmura-t-il en s'allongeant à côté de son amant pour lui faire un câlin tout doux, plongeant sa tête dans le cou de Val, respirant son odeur comme un petit chien.


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


Petit rire un peu usé.

- "Te laisser me faire faire du sport ?" t'es bien prétentieux. C'était franchement pas si épuisant que ça.

Le jour où Valery ne réplique pas quelque chose de mordant, là, vous pourrez vous inquiéter sérieusement pour sa santé. Pour l'instant, tout va bien. Le jeune danseur ferme les yeux. L'obscurité est une aubaine, un besoin. Rester blotti dans le giron de Klemens, à respirer son odeur, ressentir sa peau sous ses doigts, est un salut. Il reste longtemps comme ça sans parler, à vérifier qu'il est capable tout à fait de rester conscient et de ne pas s'évanouir. Il a toujours envie d'un petit déjeuner au lit, mais cela voudrait dire se soustraire de Klemens, même pour un moment, et c'est au dessus de sa volonté. Donc il n'en reparle pas et se contente de mordiller paresseusement les tendons de la gorge de son amant. Puis il roule sur le dos et attire Klemens à lui, contemplant le plafond.

- Ouiii tu es faible. Tu es un petit loulou faible et mignon et je suis content que tu sois là.


Qui aurait cru qu'il fallait des malaises pour inculquer un semblant de sentimentalité dans la tête dure de Val. Mais il est infiniment reconnaissant de la présence du Polonais, là tout de suite.

- Tu m'en veux toujours pour ton anniversaire ?


C'est une inquiétude récurrente. Il ne s'est toujours pas tout à fait pardonné. Après tout il n'a même pas été défiguré par son poing dans la gueule.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Un rire étouffé dans le cou de Valery lorsque ce dernier laissa sous-entendre qu'il était prétentieux. Pourtant, l'ego surdimensionné n'était pas l'un de ses défauts, plutôt celui de son frère. C'était assez curieux la façon qu'il avait de penser à son aîné ces derniers temps. Lui qui se plaisait à penser qu'il n'avait plus de famille pour rendre le geste de la bête moins douloureux. Il poussa un léger soupir d'aise alors qu'il sentait la bouche de Val dans son cou. Il frissonna.

"Petit loulou ?, il leva un sourcil circonspect. Il n'avait vraiment pas une tête de loulou. Namého. Moi aussi je suis heureux d'être là."

Il eut un sourire doux alors que son regard se posait sur son amant. Il réfléchit quelques instants à sa question.

"Non, je ne t'en veux plus. Je ne t'en ai jamais vraiment voulu en fait. Je crois que j'aurais pu trouver ça drôle si Roy n'avait pas été Roy et ne m'avait pas limite accusé de viol. Ce qui m'a légèrement déplu, j'avoue. Pourquoi ? Tu t'en veux toi ?"

Cette histoire avait vraiment pris un tournant étrange, il avait été à deux doigts de quitter l'Angleterre n'empêche.


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


Il se cache un peu plus contre le corps de son amant, comme s'il se sentait coupable - ce qui est probablement le cas, ou au moins le sentiment étrange qui lui tient lieu de culpabilité et qui est plus proche d'un ennui léger nuancé de fierté et d'absence de prise de responsabilité. Il grogne un peu.

- Oui... D'une certaine manière oui. Même si cela semble aller mieux entre vous, je me pardonne pas d'avoir fuck up ton anniversaire à ce point. Je voulais que tu passes une chouette soirée... Avec tes potes... Que tu te sentes aimé... Parce que c'est le cas, hein, tu sais.

Il se redresse, et le regarde sérieusement, bien dans les yeux, lorsqu'il lui dit ça. Il sait très bien ce que Klem peut penser de lui-même, et quel genre de passé il a eu, et à quel point il considère ne pas avoir d'attaches. Klem mérite autant que les autres. Autant que ce que Val peut avoir. Il se réinstalle, son menton sur le torse de Klem, parfaitement allongé sur lui comme s'il était une planche de surf.

- Voila. Même si t'es infichu de savoir comment la machine à laver fonctionne. Donc j'suis désolé. Même si c'était fun de voir vos têtes. Et que c'était supposé vraiment vous apprendre un truc.

Son reveil prend l'initiative de casser leur moment pour biper. Il l'éteint d'un geste.

- Tu m'as pas dit comment vous vous êtes réconciliés, d'ailleurs. Ca avait l'air mal parti, mine de rien.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
"T'as rien fuck up, arrête de te prendre la tête Val. D'façon j'comprends pas tout ce que tu m'dis là."

Un léger sourire et il se redressa pour poser ses lèvres sur celles de Valery pour le faire taire cinq secondes. Il avait toujours eu des tournures de phrases bizarres. Déjà qu'il avait encore parfois du mal à comprendre l'anglais alors comprendre Valou tenait parfois de l'exploit. Il détourna néanmoins le regard face à son affirmation. Comme si il voulait s'assurer qu'il se sentait complètement à l'aise dans ses baskets alors que c'était loin d'être le cas. Il était sans doute apprécié mais aimé. C'était un grand mot, c'était prendre des risques de supposer une telle chose. L'amour pouvait se montrer plus destructeur qu'autre chose parfois.

"Si tu l'dis."

Il se demandait parfois comment Valery le voyait, parce qu'en fait, il n'était rien d'autre qu'un lâche qui ne faisait que fuir au moindre problème ou au moindre engagement. Déjà sa présence dans cet appartement et son amitié avec Roy et Val étaient des choses qu'il n'aurait jamais cru être possible. Il y avait trop de facteurs incertains. Tout était trop branlant et l'histoire à son anniversaire le prouvait. Et pourtant, il était resté. Incapable qu'il était de partir parce qu'il avait été trop loin, c'était trop tard. Il s'était attaché à eux plus qu'à sa propre famille puisqu'il y avait dix ans, il avait été capable de fuir. Mais il n'était pas un petit saint loin de là. Il regarda affectueusement la tête de Valery sur son torse et rit doucement à sa blague sur la machine à laver. Il soupira à l'entente du réveil et retint sa jubilation à l'entente de la question.

"Tu poses une bonne question là, un sourire goguenard s'étala alors sur ses lèvres. Il m'a embrassé."


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


- Hey. Non.

Qu'il souffle. Val n'accepte pas que Klem détourne son regard lorsqu'il le scrute intensément. Il lui saisit le bord de la mâchoire, doucement, et essaie de l'enjoindre à tourner la tête et le regarder. Et lui pose au bout des lèvres le plus petit et le plus choupi des baisers. Un de ceux qui font "smoutch" pour de vrai. Petite caresse sur la joue avec le plein des doigts.

- Tu me sers pas de "si jle dis". Tu es parfaitement au courant que si tu partais, tu me briserais le coeur. Mh ?

Oui, bon... Peut-être que c'est une crainte de Val, oui, que de sortir de son lit un matin et de se faire expliquer par un petit mot griffonné à la va-vite que Klem ne reviendra pas. Il serait triste comme les pierres.
Ses réflexions sont sectionnées au vol et il se redresse en piaillant.

- De QUOI ? ... Tu me fais marcher. TSK. Allez làà on avait un moment !

Petit punch amical sur l'épaule du loup-garou.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Lui briser le cœur en partant, rien que ça ? Il exagérait sans doute un peu. Même beaucoup sans doute. Son malaise ne faisait qu'accroître face à son regard brûlant. Il était incapable de partir. Était-il nécessaire de le préciser ? Sans doute, pour le rassurer.

"J'vais pas partir. J'ai pas de place pour toi dans mes valises et j'te laisserais pas ici si je pars. Donc en attendant de trouver une valise à ta taille, je reste là."

Léger sourire tout doux et la discussion repartit sur un sujet bien moins sensible pour lui. Il se sentit respirer à nouveau et éclata de rire sous l'air indigné de Val.

"J'te promets, j'mens pas. Il m'a embrassé. C'était torride et sauvage même. Pourquoi t'es jaloux ?"

Sourire moqueur cette fois. Se pourrait-il qu'il ait raison et que son amant soit jaloux ? Ce serait alors vraiment super mignon et assez gênant en même temps. La jalousie était un sentiment qui lui était inconnu et qui supposait que l'attachement qui unissait les deux personnes était vraiment très fort, peut-être même trop pour lui.


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


- Oui. Ben hein. T'as intérêt. Parce que j'ai aucune envie d'être obligé d'aller te rechercher par la peau du cou dans je sais pas quel pays mal famé genre la France. Okay ? Okay.

Non mais quoi. Puis sinon il trouvera des menottes, plein de paires, il en a dans tous ses tiroirs, et il l'attache. Il le nourrira à la paille.

- Jaloux ? Pourquoi je serais jaloux ? De qui ? De toi ?

C'est posé avec une surprise parfaitement sincère. Val est un être qui ne connait pas la jalousie.
Même si quelque chose de curieux se passe dans son ventre lorsqu'il imagine un baiser "sauvage et torride" entre Roy et Klem. Une sorte de dépit. Une sorte de pincement. Lorsqu'il y réfléchit deux secondes, il n'est pas absolument sûr que cela le fasse rire. Il devrait, pourtant. Klem et Roy ? Mais pffh, n'importe quoi. Trop drôle.
...
Il ne laisse pas parraître son trouble. De toute façon il y a zéro probabilité que ça soit arrivé. Long sourire.

- Bah ouais, bien sûr. Et pourquoi DIABLE ca aurait changé quelque chose s'il t'avait embrassé, hein ?

Non mais, on ne règle rien dans la vie réelle avec des roulages de pelle. A la limite, du angry sex, et une réconcilliation sur l'orei-...

- Vous avez couché ensemble ?

C'est dit avec nonchalance, mais un peu trop vite, quand même. Qu'est-ce que ca pourrait bien te fiche, Val, de toute manière ! Qui aurait envie de coucher avec cet Hispano mou du bide, hein ?
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
"Hum, je sais pas. Ouai jaloux de moi ou de Roy. Parce que vous vous connaissez alors je sais pas, t'appliques peut-être la loi du "les potes touchent pas aux copains de leurs potes. J'sais pas moi. T'sais comme les adolescentes."

Sourire ingénue à la limite de la moquerie. Puis il embrassa doucement Valery avant de s'étirer paresseusement. Et de lever les yeux au ciel.

"Mais sérieux ! Pourquoi tu me crois pas ? Si j'te l'dis qu'il m'a embrassé, crois moi. Et ça a changé le fait qu'on est passé à "je croyais qu'il me prenait pour un con quand il disait qu'il était mon pote parce qu'il me tape dessus" à "ok, je crois que ça veut tout dire et j'te crois quand tu dis que tu m'aimes bien". Ça te va comme explication ou bien ?"

La question de son ami lui tira alors un nouveau sourire amusé. Et c'est alors que la vengeance de Roy lui revint en mémoire. Après tout, le faire marcher quelques instants ne pouvaient être que drôle. Et pourquoi pas faire durer le truc après en avoir parlé au trafiquant.

"Oui... j'ai pas bien compris comment on en était arrivé là mais... C'était..., il esquissa un faux sourire nostalgique et rêveur. Vraiment bon. Un peu bestial quand même mais je recommence quand il veut."


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


- Comme si quelqu'un en ce bas monde respectait la règle du "les potes touchent pas aux copains de leurs potes".

Val hausse les épaules. De toute façon, il est copain avec personne. Ses relations ne sont pas du genre très bien entretenues. Il est trop occupé, pour ça, et il ne s'en soucie pas suffisament. Ou il fait magnifiquement semblant de ne pas s'en soucier et vit les soirs où il se retrouve seul derrière ses baies vitrées lui dévoilant Londres comme des échecs. Il n'en parle pas. Mais arreter de bouger tout le temps fait stagner l'existence autour de lui et le laisse tout seul face à lui-même. ... HEY. TSK. Val refuse d'être sujet à des paragraphes introspectifs tristes en jeu rapide. Il veut garder sa dignité. Okay okay. Pardon.

Il plisse donc les yeux avec méfiance face aux derniers aveux de Klem.
Le danseur étend une main au dela du corps de Klemens, saisit ce petit intrument moldu incroyablement pratique qui est un téléphone portable modèle 2008, à clapet, et l'ouvre. Tic tic tic tic tic.
Il patiente en faisant des petits bisous à Klemens, dans le cou, sur les épaules. Puis l'instrument délaissé dans les draps vibre et il saute dessus.

- HA-AH ! Espece d'enfoiré.

Et l'écran est pointé dans la direction de la face du loup garou, bien trop près. Expéditeur : "Calder extermination".

- Tu es un vil menteur qui ment.

Il n'y a aucun soulagement vexé dans son ventre.

Spoiler:
 
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Klemens est un peu vexé quand même parce qu'en fait lui, même si il ne l'avouerait jamais, il la respecte la règle du "j'touche pas aux copains de mes potes". Enfin, c'est pas vraiment important au fond. Il esquissa un léger sourire et attendit la réaction de Val à son annonce pour Roy et lui. Il le regarda écrire un Sms et se demanda avec qui il pouvait bien correspondre autant. Il eut bientôt la réponse et éclata de rire devant le message de Roy.

"J'attend ma punition pour mon mensonge."

Il embrassa légèrement les lèvres du jeune danseur avant d'esquisser un nouveau sourire.

"Mais tu sais, lui aussi c'est un menteur. Ça fait un moment déjà qu'on est réconcilié. On t'a juste rien dit parce que Roy l'extermination voulait se venger de ta blague pas drôle."

Il poussa un léger soupir et laissa ses doigts s'entremêler aux cheveux de son amant distraitement.

"Mais il m'a vraiment embrassé quand même. Mais si tu veux pas me croire c'est pas grave. De toute façon, je suis passé à autre chose maintenant."

Il n'aimait pas trop qu'on le croit pas lorsqu'il disait la vérité. Il n'était pas toujours très honnête avec les gens mais il n'aimait pas qu'on le traite de menteur quand c'était pas le cas.


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


- Ouais ouais. La voila ta punition.

Et il lui fait une méchante pichenette sur le nez, comme celle qu'on fait aux chiens lorsqu'on est un mauvais maitre. Depuis qu'il sait pour la lupinité de son meilleur ami, le danseur a des véléités de corrections canines et d'attitudes de ce genre, sans pouvoir tout à fait se retenir. Il sait que ça agace Klemens, quelque part.
Valery n'est pas dupe et sms Roy encore un peu, pour lui demander au sujet du baiser. Roy nie. Mais de façon moins convainquante. Abandonnant l'espoir de démêler le vrai du faux, il se contente de fantasmer deux minutes un tel baiser et grimacer. Beuh. Ca ne devait pas être si plaisant que ça. Le bouc de Roy (qui devrait être interdit par la convention de Genève) doit être affreusement désagréable. Il fait une très sincère grimace. Et s'installe tout à fait à plat sur Klemens, ventre contre ventre, laissant trainer son téléphone dans les draps. Il rammène ses mains sous son menton pour ne pas faire mal au torse du loup-garou, et le regarde intensément.

- Et alors, il embrasse bien ? Comment ça tu es passé à autre chose ? C'est à dire ? On dirait que tu t'es pris un rateau, quand tu parles comme ça.

Peut-être est-ce le cas. Val ne s'est jamais pris de rateau de sa vie, il peut pas savoir avec certitude.
Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
Klemens grogna légèrement lorsque Valery lui asséna une pichenette sur le nez. Il n'aimait pas trop qu'il s'amuse à le prendre pour un chien. Surtout depuis que le danseur savait pour sa lycanthropie. Le pire étant peut-être qu'il était relativement réceptif, il n'arrivait pas à contrôler son bonheur de se faire grattouiller derrières les oreilles et Valery en jouait.

"Arrête de me traiter comme un chien. J'aime pas ça."

Ses protestations restèrent néanmoins peu convaincante surtout lorsque Val s'allongea sur son ventre. Il passa distraitement ses doigts dans les cheveux blonds du danseur réfléchissant à sa question.

"Hum... bof. C'était un peu trop brutal à mon goût. Je préfère la douceur des imberbes."

Il esquissa un léger sourire amusé avant de reprendre son sérieux pour démêler ce qu'il ressentait réellement.

"Nan j'me suis pas pris un râteau. Je me suis fait à l'idée que Roy était hétéro et que j'allais juste finir par perdre son amitié si je continuais à vouloir une nuit avec lui. J'ai pas envie de tout compliquer et j'ai pas envie de me disputer avec lui encore une fois."


Klemens Dabrosky
InvitéInvité


- C'est très bien. Maladroitement, c'était la leçon que je voulais vous enseigner en vous faisant croire que vous avez couché ensemble. Ca et le fait que rejeter en bloc toute avance en faisant "ewww" c'est vexant. Même moi je finis par me sentir visé, à la fin, et personne ne fait "Eww" en me voyant. Azy.

Grimace, puis longue considération du visage de Klemens. Il a, maintenant que Valery est au courant, effectivement un air très canin à son sujet. Dans le front, dans les sourcils, dans la façon que ses yeux ont d'être implantés. Valery le trouve, et l'a toujours trouvé, vachement beau. Très régulier, noble et mité à la fois, digne. Très très à son goût. Et grand. Il manifeste son appréciation par une morsure un peu méchante, un peu sauvage, très joueuse. Sa fatigue et passée et être à proximité de son avant lui donne envie d'un second round.

- Tu sais... Je suis sûr que les cheveux longs ca t'irait vachement bien. Pas long à la sang-pur avec un catogan, mais juste genre, là ?

Bout des doigts au niveau de l'épaule. Qui glissent vers la nuque et attirent à lui et il réclame un long baiser. Puis un autre. Puis un autre. Puis que Klem le couvre entièrement et lui fasse oublier ses faiblesses passagères corporelles.

Klemens DabroskiLoup-garouavatar
Messages : 1177

Voir le profil de l'utilisateur
"Ah ouai. Tu voulais nous donner une leçon ? Mais sérieux Val, c'était vraiment stupide comme idée. T'imagines ce qui aurait pu se passer si j'avais pas ravalé un peu mon amour propre ? T'sais que j'ai sérieusement songé à partir à cause de ces conneries."

Il poussa un léger soupir. Valery avait de drôles d'idées parfois mais c'était sans doute cette extravagance qui lui plaisait autant chez son ami. En plus de sa peau de bébé qu'il ne se lassait pas de toucher. Il laissa échapper un léger rire alors que le danseur lui suggérait de se laisser pousser les cheveux.

"Je suis pas sûr que ça m'aille terrible mais je veux bien essayer. Juste pour voir."

L'idée de se laisser pousser les cheveux ne lui avait jamais vraiment traversé l'esprit. Lui qui aimait ses cheveux courts et qui les trouvaient bien pratique comme ça allait expérimenter un nouveau truc. Il soupira d'aise alors que Valery l'embrassait. Il le bascula sur le dos avant de tout arrêter.

"Hey, t'es sûr que ça va aller ? Nan parce que je voudrais pas t'épuiser de trop hein."


Klemens Dabrosky
Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Panne d'oreiller [Valery & Klemens]

Page 1 sur 2
Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Le voleur de canapé [Valery & Klemens]
» Les amis c'est pour la vie [Valery & Klemens]
» panne de mumble
» Petite panne d'ordi
» Sur l'oreiller [Killian & Juliet]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aresto Momentum :: Autres Horizons :: Londres,-