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 "One day baby, we'll be old..." [Roy/Alex]

Alexandra FitzApothicaireavatar
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Dernière édition par Alexandra Fitz le Dim 7 Déc 2014 - 15:20, édité 3 fois
20 mars 2048, petite cité côtière de Lynton

Tout était parti d’une simple pique… Tellement prévisible en quelque sorte, tellement eux. C’était Rudy qui avait commencé en lançant de ce ton supérieur qu’il maîtrisait si bien :

« De toute façon, je suis prêt à parier que vous n’avez jamais été capable d’avoir une conversation qui ne parte pas en piques ou en engueulades. »

Sa cousine avait renchéri :

« T’imagine un peu leurs premiers rencards, ça devait être une catastrophe. »

« Nan mais sérieusement, vous avez eu des rencards, vous ? Vous ne vous êtes pas tout de suite sautez dessus, bam, Mamie était enceinte et Papy s’est retrouvé coincé ? Nan parce que je ne vois pas d’autre explication logique en fait. »

« Nina, s’il te plaît ! »

« Mais Maman, me dis pas que tu arrives à les imaginer se draguer et apprendre à se connaître tranquillement ! Genre « Bonjour, je m’appelle Roy Calder, enchanté de vous connaître Mademoiselle ? », non, aucune crédibilité, j’imaginerais plutôt un « Bon, vous pouvez pas vous bougez, vous êtes sur mon chemin, là ! », tu ne crois pas ? »

« Nina, oublie pas Mamie… « Excusez-moi monsieur mais j’ai tout autant le droit que vous d’être là, ce n’est pas parce que vous êtes un homme que vous devez vous comportez comme un crétin », c’est pas mal comme réponse, non ? »

Appuyée contre le chambranle de la porte, Alex regardait toute sa marmaille se chamailler avec un doux sourire. Elle l’avait voulue sa famille, elle l’avait rêvée, elle avait cru l’avoir perdue à tout jamais et finalement, alors qu’elle s’y attendait le moins, elle l’avait obtenue. Oh, elle n’était pas parfaite mais c’était la sienne, elle en était fière et elle chérissait chaque membre d’un amour sincère et profond.

Néanmoins, ce n’était pas parce qu’elle avait soixante-dix ans qu’elle avait perdu sa fierté et elle ne pouvait les laisser se moquer d’elle impunément. Elle s’approcha du fauteuil et se pencha vers l’oreille de Roy :

« On ne va pas les laisser nous bafouer ainsi, n’est-ce pas ? »

Et avec un sourire complice, elle s’exclama :

« Qu’est-ce que vous croyez, nous sommes des gens civilisés tout à fait capables de tenir une conversation en tête-à-tête sans que ça parte en vrille. Roy, tu te rappelles de notre premier verre ensemble ? Tu avais été charmant et si sincère… »

Sincère… Oui, Roy l’avait été ce soir-là, inutile cependant de dire à voix haute qu’il l’avait été parce qu’il n’avait pas vraiment le choix et que la cause du rendez-vous était plutôt discutable. Un verre de remerciement pour avoir sauver les fesses d’un mafieux en pleine guerre des gangs ça n’avait pas le même romantisme qu’un verre offert à la demoiselle qu’on regarde pendant des jours avec des yeux de merlan frit avant d’oser l’aborder. Mais c’était leur façon de faire, ne rien faire dans les règles, ne rien faire comme les autres et surtout n’en faire qu’à leur tête. Alex adressa un nouveau sourire, complice de tant d’années passées côte à côte, à Roy.
Défi:
 


Roy CalderChef de la mafiaavatar
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Roy avait toujours pensé qu’il mourrait jeune. Il ne s’était jamais imaginé vieux et croulant, tant il avait passé toute sa vie à courir après énormément de choses : le succès, les femmes et surtout, l’adrénaline. Il croyait qu’il allait mourir au détour d’une rixe entre criminels dans le meilleur des cas, et dans le pire, dépérir derrière les barreaux d’Azkaban. Vieillir entouré d’une famille qu’il aurait fondée, éduquée et chérie, avec une seule femme, celle qui devait être celle de sa vie ? Non, il croyait que ce n’était pas pour lui.

Et pourtant, assis sur son fauteuil tel un patriarche bienveillant, il posait bel et bien les yeux sur ses enfants et ses petits enfants, réunis sous son toit pour fêter justement son soixante-dixième anniversaire. Pour une fois, il était silencieux, alors même que l’on parlait de lui, donnant l’impression qu’il ne voyait rien de ce qui se passait sous ses yeux. Le début de la sénilité ? Pas du tout, Roy était en vérité attentif à l’intervention de chacun de ses petits enfants, et l’ombre de son sourire éternellement moqueur planait toujours sur ses lèvres.

Ah, Rudy… Celui de ses petits-enfants qui promettait d’être un sacré Roy en puissance en grandissant, il avait déjà un tel ego pour un enfant de dix ans. Il était le fils de Ruben, le seul fils que Merlin avait bien voulu lui donner. La naissance de  Ruben Calder avait été une véritable petite fête au sein de leur famille, surtout pour Roy qui croyait qu’il allait finir entouré de femmes toute sa vie. Oh, il adorait ses filles, il leur vouait même une petite préférence -mais chut, il ne fallait pas le dire-  mais cela avait une saveur toute particulière pour Roy d’élever son seul garçon, surtout quand il lui ressemblait autant. Seulement physiquement, toutefois, Ruben avait toujours été un enfant bien trop raisonnable pour se targuer d’être le portrait craché de son père. Non, de tous ses enfants, celle qui devait lui ressembler le plus était Ariana, l’aînée. La grande rebelle, l’anti-conventionnelle par excellence. Toujours à faire l’exact inverse de ce qu’on lui mandait, par pur esprit de contradiction. Ah, elle avait donné du fil à retordre à ses parents, celle-là. Et finalement ? Elle s’était rangée, mère de famille assagie, trois enfants, brillante sous-directrice de département.

La véritable surprise ? Isis, sa deuxième fille. Être l’enfant du milieu faisait en général de vous celui qui cherchait continuellement sa place. Vous n’étiez pas le premier, forcément, vos parents sont un petit peu moins émerveillés de vous voir grandir et vous n’étiez pas le dernier non plus, vous pouviez donc dire adieu à vos espoirs d’être l’enfant chouchouté. Isis avait grandi avec une indépendance qu’elle avait obtenue sans mal, surtout lorsque l’on savait quelle enfant sage et travailleuse elle avait toujours été, inspirant aussitôt la confiance des adultes. Son chemin avait toujours paru tout tracé à ses parents, tant Isis n’avait jamais paru être le genre à sortir des sentiers battus, contrairement à sa soeur aînée qui prenait un malin plaisir à contredire absolument tous les clichés… Et pourtant ! Quelle avait été leur surprise quand, dix ans plus tôt, Isis leur avait fait son coming out pour venir leur présenter la femme de sa vie.

Ce n’était qu’un exemple parmi d’autres qui leur avait montré comme leur fille renfermait et cachait beaucoup de choses derrière sa carapace de timidité, et qu’elle n’était pas toujours celle qu’elle prétendait être au prime abord. Mais Roy ne la brusquait pas, jamais. Sous certains aspects, elle le rappelait lui, plus jeune, quand il tenait absolument à contrôler chaque aspect de sa vie dans son coin sans en tenir au courant ses proches, jusqu’à ce qu’il ait réussi à accomplir quelque chose dont il pouvait être fier. Isis attendait toujours d’être certaine de ses choix avant de les leur présenter, et son père était plein d’empathie face à cette attitude. Il patientait, tout simplement. Contrairement à son frère et sa soeur qui avaient déjà fondé leur famille, Isis n’exprimait pour le moment pas de désir d’avoir des enfants, mais Roy ne désespérait pas que l’envie lui vienne un jour d’adopter. Il l’espérait, en tout cas, il aimait voir grandir sa petite fratrie toujours agitée.

C’était tout ce que se ressassait l’ancien trafiquant en écoutant les moqueries de ses petits enfants, jusqu’à ce qu’il soit tiré de ses pensées par Alexandra. Elle vint se pencher vers lui pour lui suggérer quelque chose qui le fit sourire franchement, cette fois. C’était donc l’image de leur couple qu’ils donnaient à leurs petits-enfants ? Des petits vieux qui ne cessaient de se disputer ? S’ils savaient combien ils étaient en vérité complices, derrière leurs petites piques en public. Souvent, c’était même un jeu pour eux de faire mine d’être en conflit perpétuel. Un jeu dont ils ne se lassaient pas.

« Quoi, je ne l’étais plus après ? répliqua t-il à Alexandra, avec son éternel sourire en coin, que même quarante années ne suffisaient pas à faire disparaître. Rudy, viens donc par là. Toi aussi, Nina. Venez tous ici. »

Il attendit que ses petits enfants prennent place autour de lui, puis échangea un bref regard avec Alexandra.

« Vous voulez qu’on vous raconte notre histoire ? Eh bien, tout a…
- Naaaan, pas toute votre histoire, ça va être trop long ! l’interrompit aussitôt Rudy, râleur. Tu te perds toujours dans plein de détails quand tu racontes tes histoires, papy.
- Raconte-nous une histoire de bandits, plutôt ! proposa Lucas, qui, du haut de ses six ans, ne comprenait pas grand chose à ce que ses cousins essayaient de savoir, puisqu’il n’avait pas osé demander ce que c’était qu’un « rancare ». Les duels avec les femmes pieuvres ! C’était trop cool ça !
- Mais c’était pas des femmes pieuvres, idiot, c’était des sorcières super fortes qui se battaient pour la justice, rétorqua Jade.
- Je croyais qu’elles étaient méchantes ?
- Au fait, c’était vrai cette histoire d’otages dans un restaurant en plein Bristol ? lança tout à coup Maya, comme une question qui la turlupinait depuis un bon bout de temps.
- Attendez, on était lancés sur un sujet, là, les interrompit Nina, avant de se tourner vers ses grands-parents. Alors, comment vous vous êtes rapprochés ? »

Roy leva brièvement son regard vers Ariana, dont il entendait presque le rire silencieux. Mais la jeune femme s’efforça de faire disparaître son grand sourire moqueur au moment de croiser le regard de son père. Elle, elle connaissait l’histoire de ses parents et elle savait que ses propres enfants étaient bien partis pour avoir une bonne crise de fou rire s’ils se mettaient à l’écouter…

« Je vais voir où en sont Isis et Ruben avec le gâteau » prétexta t-elle pour se lever.

Ah… Ces enfants allaient le rendre fou. Qui était encore le dindon de la farce ? Roy ! Ils s’amusaient bien à se moquer de lui, tous. Décidé à replacer les choses dans leur bon contexte -ou pas-, Roy saisit la plus âgée de ses petites filles -la plus sceptique de toute évidence- par le poignet pour l’inviter à s’asseoir près de lui, sur l’un des bras de son fauteuil.

« Ma petite Nina, ta méfiance me vexe ! Sache que j’ai séduit ta grand-mère dans les règles de l’art. Un beau soir, je suis venu la trouver à sa boutique. On s’était déjà croisés deux ou trois fois avant, dans des circonstances pas toujours… favorables pour discuter. Mais elle m’avait tapé dans l’oeil, tu comprends, et le grand Ro…
-Roy Calder ne perd jamais de vue les objectifs qu’il a en ligne de mire, acheva Rudy, comme une litanie, ignorant qu’on avait un peu modifié la maxime originelle « Roy Calder attire toujours les femmes qu’il a en ligne de mire dans son lit » pour la rendre moins destructrice de son enfance.
-Exactement ! Donc j’ai invité votre grand-mère à aller boire un verre et nous avons pu faire plus ample connaissance. La soirée s’est très bien passée. J’ai été charmant. » répéta t-il avec un certain orgueil.

Comment ça, c’était une version largement enjolivée ? Roy ne regardait pas Alexandra à cet instant-là, mais il n’en avait pas besoin pour savoir qu’elle devait sans doute être en train de lever les yeux au ciel. De toute manière, leurs petits-enfants un peu trop avisés pour leur âge n’étaient pas dupes. Jade haussait les sourcils, sceptique.

« C’est tout ? Pas de disputes, rien ? Même pas après ?
- Après… C’est une autre histoire.
- Attends, vous étiez déjà amoureux à ce moment-là ? Et comment vous vous êtes rencontrés avant ça, alors ? »

Un peu trop avisés et curieux, déplorait Roy avec amusement, toutefois. Cette fois, il reporta son regard sur sa compagne, toujours près d’eux, et sortit avec révérence son « Honneur aux femmes » qu’il disait quand il préférait se débarrasser de quelque chose. Il savait comme cela titillait et agaçait la féministe qui sommeillait en Alex. Mais franchement, déterminer à quel moment ils étaient tombés amoureux l’un de l’autre ? Question trop difficile, il passait son tour…



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Lorsque Roy osa lui demander s’il n’avait pas été charmant suite à son rendez-vous avec son éternel sourire en coin, Alex ne put s’empêche de lui répondre par cette moue dépitée qu’elle utilisait toujours avec lui et par un roulement d’yeux des plus maîtrisé. Roy était intenable mais c’était pour cela qu’elle l’aimait aussi, au moins avec lui on ne s’ennuyait jamais. Néanmoins, elle se devait de rectifier la vérité pour ses petits-enfants :

« Adorable ? Ce n’est pas franchement l’adjectif que j’utiliserais pour te qualifier, encore moins à l’époque. Insupportablement prétentieux et sûr de toi serait déjà plus juste même si je dois avouer que déjà à l’époque j’avais un traitement de faveur. »

Malgré ses paroles, Alex ne pouvait s’empêcher d’arborer un sourire tendre. Oh, leur vie n’était pas parfaite, ce n’était pas de la guimauve tous les jours, loin de là, on parlait tout de même de Roy Calder et d’Alexandra Fitz mais dans des jours comme celui-ci, Alex était parfaitement heureuse. Elle écoutait ses petits-enfants charrier leur grand-père plutôt fière de voir la complicité entre eux ; elle n’aurait pas supporté que Roy ne soit pas proche de ses enfants et petits-enfants.

Elle rigola franchement lorsque Lucas parla de duels avec des « femmes pieuvres », elle se demandait comment Juliana et ses collègues auraient réagi face à cette appellation. Cette époque était à la fois tellement lointaine mais aussi très fraîche dans son esprit. Elle se rappelait si bien la montée au pouvoir de Marchebank, son rôle avec l’OFFRE et puis Roy… Les temps étaient difficiles mais elle ne pouvait s’empêcher de regarder avec un peu de nostalgie l’époque de leurs premiers rendez-vous. Leur histoire était tellement peu logique.

Elle fut tirée de ses pensées par la question de Maya, elle ne perdait pas le nord cette petite et alors que sa cousine l’interrompait, Alex s’approcha d’elle et lui glissa à l’oreille :

« Oui, c’était vrai. La plupart des histoires que Papy-Roy vous raconte se sont réellement passées. L’époque était un peu étrange et nous vivions une vie dangereuse, surtout à Bristol. On pourra en parler un peu plus tard toutes les deux si ça t’intéresse, tu peux aussi demander à Papy mais je pense que tu sais tout aussi bien que moi que sa version risque d’être arrangée en sa faveur, tu le connais. »

Elle glissa sa main sur la joue de sa petite-fille adorée. Elle adorait tous ses enfants et petits-enfants, c’était un fait mais elle devait avouer que parmi les enfants de Ruben, elle était plus proche de Maya qui était une petite fille toujours curieuse et éveillée ; Roy, lui, était plus proche de Rudy et de sa forte tête.

Pendant ce temps, la conversation continua et Alex eu juste le temps de capter le regard clairement moqueur d’Ariana avant qu’elle ne s’enfuit dans la cuisine, elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir, il y avait de quoi rire en effet.

Roy tira Nina à ses côtés et Alex s’installa dans un fauteuil avec Maya, Lucas vint se glisser entre l’accoudoir et son flan en se tortillant comme il savait si bien le faire et ensemble ils écoutèrent le récit de Roy… Une belle histoire enjolivée. Séduit dans les « règles de l’art », ce qu’il ne fallait pas entendre… Bien entendu, elle soupira et leva les yeux au ciel, Roy ne daigna même pas tourner le regard vers elle. Dans d’autres circonstances, elle l’aurait certainement taquiné en affirmant qu’il avait peur de sa réaction face à de tels mensonges mais devant ses petits-enfants, elle préféra bien ce tenir et lâcha juste un :

« Charmant… C’est cela oui… »

Elle sourit franchement lorsque Jade releva que l’histoire manquait de vraisemblance, leur famille les connaissait, il n’y avait pas à dire. Son sourire s’effaça toutefois bien rapidement lorsque Roy lança son éternel « Honneur aux femmes », il n’en fallait pas beaucoup pour titiller Alex sur le sujet et Roy savait parfaitement que cette réplique l’agaçait, d’autant plus qu’il l’utilisait toujours pour l’embêter. Elle ne put donc s’empêcher de répliquer :

« Voyez vous mes chers enfants, lorsque Papy-Roy ne sait pas quoi répondre, qu’il est gêné par une question, il se cache toujours derrière une femme, moi de préférence. Papy-Roy est un grand timide en fait qui n’ose pas vous raconter notre histoire malgré son air sûr de lui. Alors puisque Papy-Roy est trop mal-à-l’aise, je vais vous raconter ce qu’on pourrait appeler notre premier rendez-vous. »

Elle fit une petite pause en profitant pour lancer un sourire railleur à Roy. Une fois qu’elle fut sûre d’avoir toute l’attention de ses petits-enfants, elle se lança :

« Ma petite Nina, je ne peux pas te répondre exactement. Ton grand-père et moi, ça n’a rien d’une histoire de coup de foudre au premier regard, c’est une histoire un peu étrange et pas du tout logique. Comme l’a suggéré votre grand-père, nos premières rencontres ont été plutôt chaotique mais un jour, le jour de la prise d’otage à Bristol Maya, j’ai sans doute sauvé la vie de votre grand-père. Il s’est retrouvé bien embêté parce qu’il avait une sorte de dette envers moi alors il a fait quelque chose qu’il n’avait pas l’habitude de faire à l’époque, il a tenu à me remercier dans les règles de l’art. »

Sans qu’elle n’en ait conscience, un sourire doux se dessina sur le visage fatigué par les âges d’Alex.

« Nous sommes allés boire un verre comme l’a dit votre grand-père mais rien du « elle m’avait tapé dans l’œil » et encore moins de grand Roy. Si vous voulez tout savoir, le grand Roy n’existe que dans l’esprit de votre grand-père. Pour en revenir à notre histoire, nous avons enfin pu faire connaissance de façon plus classique. Tu veux continuer mon petit Royounet ? »

Alex ne put retenir un petit rire face à l’expression de Roy, lui aussi il était tellement facile à avoir… Même après 40 ans, c’était toujours aussi amusant de le chercher.


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