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 Something just like this [Isabel]

Abel LaveauArchimage urbanisteavatar
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15 janvier 2009

Abel était rarement content de venir au Ministère. D’abord il trouvait le bâtiment assez sordide -qui était l’archimage qui avait choisi cette faïence noire parfaitement glauque ? Les sorciers anglais ne connaissaient t-ils donc pas les bienfaits de la lumière ?- puis c’était rempli de fonctionnaires relativement peu aimables ou pressés. Sans compter que les seules raisons qui le poussaient à venir ici se résumaient au travail ou à de la paperasse personnelle, rien de fort excitant là-dedans. Alors c’était sûrement la première fois qu’il atterrissait ici avec une bonne humeur. Même de devoir passer dans une cuvette de toilette -voie d’entrée très élaborée, car les anglais avaient beaucoup de respect pour leur Ministère- n’avait pas effacé son sourire aux lèvres.

L’endroit était tout de même plus agréable passé dix neuf heures, quand la majorité des employés étaient déjà rentrés chez eux. Abel ne croisa pas grand-monde, mais il se sentit regardé comme un objet d’étonnement par les quelques travailleurs zélés encore présents. Peu de visiteurs extérieurs devaient venir ici, à cette heure-ci. Et pourtant, il était encore tôt aux yeux de l’archimage, qui finissait plutôt une heure plus tard en temps normal. Mais c’était vendredi, et le vendredi, on avait le droit de partir un peu en avance, selon le code non officiel du travail. Il s’était arrangé pour terminer plus tôt et partir sans trop culpabiliser, ni soulever des questions. Car il était ici en mission secrète, et d’ailleurs, il avait même pensé à prendre un dossier sous le bras pour jouer son rôle à la perfection.

Mais il n’eut même pas besoin de le brandir devant la personne chargée de l’accueil, tel un formidable et très recherché alibi, puisque le standard était tout bonnement fermé. Service public, à dix-neuf heures passées, c’était parfait comme créneau, ça, il s’en souviendrait. En revanche, il ne coupa pas à la traversée de l’open space qui regroupaient les plus jeunes employés du service, encore affairés. Les stagiaires étaient exploités partout pareil, songea t-il avec une petite pensée pour ceux qui étaient restés à sa propre agence. Il leur accorda un signe de tête et un sourire aimable pour ne pas avoir l’air de se faufiler -il faisait un très mauvais espion de toute façon, pas du tout discret du haut de son mètre quatre-vingt dix. Il s’arrêta même près d’un petit groupe pour demander l’air de rien avec toute la politesse requise pour l’intrus qu’il était :

« Bonsoir, vous savez si Mademoiselle Lavespère est toujours là ? J’avais un dossier à lui rapporter. 
-On ne l’a pas vue partir, répondit le jeune homme en consultant son voisin d’un bref regard, elle est sûrement encore ici. Bureau du fond, deuxième porte à droite. »

Abel connaissait déjà le chemin, fait qu’il ne précisa pas, se contentant de hocher la tête avec un remerciement. Parfait, il avait compté sur le fait qu’Isobel finirait aujourd’hui à peu près aussi tard que d’habitude. Il frappa à sa porte, puis savoura le bref suspense entre le moment où il entendit sa voix l’inviter à entrer et celui où il s’exécuta. Quelle tête allait t-elle faire ? Il s’efforça de conserver un ton sérieux en s’annonçant :

« Mademoiselle Lavespère, comment allez-vous ? Abel referma tranquillement derrière lui la porte. Un sourire perça ses lèvres, sans qu’il ne puisse s’en empêcher. Je parie que je suis la seule personne ici à le dire correctement. »

Il s’avança vers elle, empli d’une sorte de sentiment… d’excitation, oui, c’était le mot, c’était rare. C’était bête, mais il avait passé une partie de son après-midi à préparer cette petite surprise qu’il venait lui faire, alors il se sentait à la fois content et légèrement sous pression de se retrouver là, au moment qu’il avait attendu toute la journée. Il espérait qu’elle appréciait de le voir sans être prévenue. Arrivé au niveau de son bureau, il se pencha pour lui tendre le dossier plein de feuilles parfaitement vierges qu’il tenait sous son bras.

« Cadeau. Ou plutôt, alibi, mais tu peux le garder, annonça t-il. Il s’avança davantage, jeta un coup d’oeil à droite, un autre à gauche. On dirait que je n’en ai plus besoin. »

Il n’y avait personne d’autre qu’eux deux dans ce bureau, béni soit ce poste qui lui permettait d’avoir ses locaux personnels. Sans plus attendre, Abel posa ses lèvres souriantes sur les siennes pour un salut moins formel, car il avait déjà trop attendu. Vingt quatre heures dans une relation naissante, parfaitement, c’était énorme.


Isobel LavespèreChargée de communicationavatar
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Il y avait des journées comme celles-ci où Isobel pouvait respecter son programme de travail : cela la mettait toujours d’excellente humeur. La plupart du temps, elle courait de réunions en réunions et devait assurer des tâches de dernière minute, ce qui pouvait la mettre en retard sur ce qu’elle avait prévu. Elle faisait de longues journées pour mieux pouvoir gérer son temps et repartir satisfaite du bureau. Mais aujourd’hui, tout avait bien fonctionné et elle avait pu terminer des choses qui traînaient depuis quelques temps. Installée dans sa chaise, un peu trop penchée sur sa feuille, elle travaillait sur le projet qui était en train de se dessiner avec Jonah Forbes. Jusqu’à huit heures, se disait-elle, puis elle rentrerait. Elle entendait quelques voix provenir de l’open space, signe qu’elle n’était pas toute seule dans le service, pas encore. Il faisait déjà nuit derrière sa fenêtre artificielle et elle avait allumé la lampe de son bureau pour mieux voir ce qu’elle écrivait. Elle avait les épaules et la nuque tendues, elle redressait régulièrement le visage pour étirer légèrement son cou. Aspirée sa réflexion, elle n’entendit pas les pas devant sa porte avant que des coups ne retentissent. Elle jeta machinalement un coup d’oeil à sa montre, surprise qu’on vienne la chercher à cette heure précise. À tous les coups, c’était une urgence, un dérapage de secrétaire d’État sur la RITM ou un Directeur de Département surpris en pleine infidélité aux Folies Sorcières. Quoique, il était encore un peu tôt pour la deuxième option.

- Entrez ?

Mais le visage qui se glissa dans l’entrebâillement de la porte n’était pas celui de l’un de ses collègues. C’était Abel. Surprise, elle déposa son stylo sur son bloc-notes, alors qu’il la saluait de manière tout à fait sérieuse, pour les collègues restés en arrière. Ils n’avaient pas prévu de se voir ce soir, encore moins sur son lieu de travail.

- Mais qu’est-ce que tu fais là ?

Il n’y avait rien d’accusateur dans son ton, elle était juste sincèrement étonnée de le trouver ici. Il ne lui avait pas sauté au cou en public, après tout, elle n’avait donc pas de quoi s’agacer. Il semblait tout content de sa surprise, elle le sentit dans le ton qu’il employa pour souligner qu’il prononçait bien son nom de famille, comme personne ici. Elle eut un sourire et secoua légèrement la tête.

- Raté, le Ministre parle bien français, répliqua-t-elle avec un peu de malice. Elle était toujours volontaire pour titiller un peu son ego, surtout quand il lui tendait des perches comme celles-ci. Huum, merci, trop d’honneur.

Il venait de lui tendre une chemise pleine de papiers vierges, chemise qui lui avait servi d’alibi pour venir pointer son nez si tard au service de communication du Ministère. Elle tendit la main pour la saisir et la déposa sur son bureau, histoire qu’elle puisse la dégainer aussi, si on lui posait des questions. Après tout, cela pourrait sembler bizarre que l’’un des archimages de Leopoldgrad lui rende visite si tard, porte close… Et à raison. Il se pencha vers elle pour l’embrasser et elle glissa sa main sur sa joue, pour prolonger le contact. Ça, c’était bien plus agréable qu’un trop formel Mademoiselle Lavespère. Lorsqu’ils se séparèrent, elle plongea ses yeux dans les siens quelques secondes et déposa un bref et volatile baiser sur ses lèvres.

- Je t’ai manqué au point que tu tentes l’aventure jusqu’au Ministère ?

Isy avait un ton un peu goguenard, comme pour distancier cela. Elle restait surprise qu’il passe ainsi à l’improviste. Contente, mais étonnée. Cela lui faisait plaisir de le voir et pourtant, ils s’étaient vus souvent depuis samedi, jour de la « discussion ». Pas dès le lendemain, elle avait eu besoin d’un peu de temps pour procéder toutes les informations et surtout, toutes les émotions. Elle était passée par plusieurs stades en seulement quelques heures, cela avait été éprouvant. Et puis… il fallait s’habituer à ce nouveau statut avec Abel. Ils étaient allés boire un verre sur les docks de Londres : elle avait appréhendé cette soirée mais au final, tout avait été parlé. Ils avaient parlé, avaient beaucoup ri et s’étaient beaucoup embrassés, aussi. Un bon programme en somme. Elle avait l’impression qu’un poids s’était enlevé de sa poitrine. Elle n’avait plus vraiment à se réguler, se retenir, à faire attention à tous ses gestes pour ne pas paraître trop familière avec lui. Et elle était bien. Tellement bien que, mercredi soir, ils avaient dormi ensemble après leur restaurant. Encore. Et par dormir, elle voulait dire vraiment dormir, l’un à côté de l’autre. C’avait été étonnamment apaisant même si elle ne l’avouerait pas vraiment. Et hier, encore, ils avaient passé la soirée ensemble, même si elle était rentrée dormir chez elle. Sans engagement, ils avaient dit : généralement, elle ne dormait pas sans engagement et les « sans engagement » ne venaient pas la chercher au bureau…

Elle n’en dit rien à Abel. Ils cherchaient encore leur rythme, voilà tout. Et puis… elle était sincèrement heureuse de le voir. Elle lui adressa un sourire et se leva de sa chaise pour contourner son bureau. Un coup d’oeil à la porte, toujours bien fermée, et elle glissa ses bras autour de lui pour lui faire un câlin, poussant un soupir. Elle était complètement cassée dans sa dynamique de travail, par contre… Jonah Forbes attendrait le lendemain. Les yeux fermés, la tête contre son torse, elle murmura.

- Bonne journée ?


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« J’ai terminé plus tôt, et je me suis dit que je viendrais te faire un coucou surprise. La vérité partait plutôt du raisonnement inverse, il avait fait en sorte de terminer plus tôt pour lui faire cette surprise, mais elle n’était pas obligée de le savoir tout de suite. Le petit commentaire sur monsieur le ministre qui parlait bien français, évidemment, lui tira une moue de fierté. Eh bien, il ne le parle pas aussi bien que moi ! »

C’était juste pour la forme, de toute manière, ce n’était pas un atout de nature à impressionner Isobel, puisqu’elle-même maîtrisait très bien cette langue, alors il ne pouvait pas jouer de son adorable accent français pour la charmer. En revanche, il pouvait user de longs baisers et doux regards, tandis qu’elle sortait son petit ton taquin qui avait un certain effet sur lui, il devait l’avouer.

« Si tu savais. C’est quelque chose de venir braver les gens pressés et les contrôles à l’entrée, j’espère que tu apprécies. »

En vérité, il n’avait pas croisé grand-monde pour une fois mais il s’y était attendu et préparé, alors c’était tout comme, de son point de vue. Isobel avait l’air agréablement surprise de sa venue, ce qui était exactement la réaction qu’il était venu chercher, ça, et quelques gestes de tendresse. Il referma ses bras autour de ses épaules, avec cette agréable sensation de chaleur dans l’estomac, de plus en plus familière. Un câlin suffisait à reconstruire cette petite bulle de bien-être où il se sentait si bien avec elle, sans personne pour venir les déranger. Depuis le week-end dernier, Abel se sentait flotter sur un petit nuage, se délestant chaque jour un peu plus du poids de ses incertitudes. Il avait la sensation satisfaisante d’avoir pris la bonne décision, d’être enfin sur une bonne voie avec elle, sans la menace d’une tension dramatique prête à éclater à tout moment au-dessus de leurs têtes, au moindre pas de travers. Leur samedi fort en émotions, puis le temps de prise de recul qu’ils s’étaient accordé leur avait permis de profiter de plusieurs soirées dans la semaine, plus légères, plus simples. Il avait ce réconfortant sentiment d’avoir enfin résolu plusieurs choses entre eux, pour ne garder qu’une affection sincère et belle, une intimité savoureuse et toute nouvelle. Mais Abel avait encore du mal à réaliser, pour être honnête, tout s’était enchaîné tellement vite. Il essayait de ne pas trop y réfléchir et se contentait de profiter de leur rapprochement, ce qui représentait déjà un vaste programme.

La question d’Isobel suscita chez lui aussi un soupir -le soupir de fatigue de fin de semaine qui voulait tout dire. Il lui répondit en bougeant légèrement la tête, sans rompre leur étreinte :

« Hum, content que le week-end soit arrivé, on va dire, j’ai enchaîné les dossiers aujourd’hui. Il se sentait encore tout fourbu des heures penché sur ses contrats et sa table de dessin pour avancer le plus possible et quitter plus tôt. Il déposa un baiser dans le cou d’Isobel, puis recula la tête pour croiser son regard. Et toi, je ne te dérange pas ? Tu bossais sur quoi ? »
 
Il l’avait aperçue penchée et concentrée à son bureau quand il était entré. Il pensait qu’à cette heure-ci, elle serait bientôt prête à partir, pourtant. Un dossier l’avait suffisamment captivée pour qu’elle ne prête plus attention au temps qui filait, peut-être. Qui savait jusqu’à quelle heure elle serait restée s’il n’était pas venu lui faire la surprise de sa venue ? Ce fut son tour de prendre un air badin, en ajoutant, les bras enlacés autour de sa taille :

« Tu restes vachement tard au fait, tu es toujours la dernière partie ou c’est juste parce que je ne te manquais pas assez ? »


Isobel LavespèreChargée de communicationavatar
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- C’est gentil, concéda Isobel avec un sourire lorsque Abel lui précisa qu’il avait fini plus tôt, ce qui expliquait sa présence. Enfin, plus tôt… Il était plus de dix-neuf heures mais pour eux, qui travaillaient beaucoup, c’était plus tôt, effectivement. Elle plissa légèrement le nez quand il affirma parler français encore mieux que le Ministre : elle savait très bien que c'était le cas. Tu ne pourras pas m’impressionner avec ça, tu sais !

Ils étaient tous les deux bilingues et ce n’était pas nouveau. Elle avait appris le français en même temps que l’anglais, comme tous les enfants de leurs familles respectives. La Louisiane tenait à cet héritage culturel, c’était d’ailleurs le seul État bilingue des États-Unis. Cela donnait un joyeux patois, mélange d’anglais, de français, de créole, saupoudré d’expression très locale. Elle avait beau avoir quitté la région depuis des années et des années, lorsqu’elle y était revenue, les deux fois, cette manie de langage lui était revenue spontanément. En dehors de la maison, elle ne parlait qu’un anglais très sérieux et presque nordique. Un petit reste d’accent traînait ici et là. Abel semblait avoir le même fonctionnement, de ce qu’elle avait pu voir. Et après avoir essayé de l’impressionner avec le français, c’était désormais avec son héroïque récit son accès au Ministère qu’il enchaînait. Décidément, ce soir, il avait quelque chose à prouver…

- À cette heure là, fit-elle remarquer, les seuls gens pressés sont les équipes de ménage…

Elle exagérait un peu, il restait du monde : les fonctionnaires de garde cette nuit et les gens qui restaient travailler tard. Mais ici, le rythme des journées était un peu plus différent qu’aux États-Unis. Les gens étaient là plus tôt mais repartaient généralement vers dix-huit heures, environ. C’était sûrement à cause de la manie très anglaise de dîner tôt, les gens s’organisaient autrement. Quand elle avait travaillé à New-York, au contraire, il n’était pas rare que les employés arrivent vers neuf heures mais pour repartir vers vingt-heures des fois. Elle-même avait un peu un mélange des deux rythmes, elle arrivait tôt et repartait tard, parce qu’elle aimait travailler et elle aimait s’avancer. Puis personne ne l’attendait chez elle, si ce n’est son chat, alors elle pouvait bien se le permettre. Si Abel n’était pas arrivé, elle serait sûrement restée à son bureau jusque vingt heures, histoire de. Parce qu’évidemment, alors qu’elle était blottie dans ses bras chauds, elle ne retravaillerait pas, elle le savait très bien. Toute sa motivation s’était envolée dans cette étreinte apaisante.

- Tu comptes faire quoi, ce week-end ? demanda-t-elle. Elle aussi n’était pas mécontente que la semaine se termine, elle avait envie de dormir un peu. Il déposa un baiser dans son cou qui aiguisa sa peau et lui tira un sourire, qu’elle lui renvoya en croisant son regard. Non, tu ne me déranges pas, j’ai fini ma journée en soi. C’est un projet éventuel avec Poudlard et Jonah Forbes, un professeur, tu l’as peut-être croisé. Après tout, l’agence d’Abel et d’Isaac s’occupait de la rénovation de l’école de sorcellerie. Cela serait pour nouer des conventions de stage entre le Ministère et le collège, afin de plonger un peu les élèves dans le bain professionnel. J’aime bien le projet, alors je bosse un peu dessus… Peut-être qu’à long terme, cela pourrait même être un plan national pour impliquer des entreprises… Enfin, le dernier point, je ne décide pas. Cela relèverait plus du gouvernement.

Faire découvrir le Ministère et en faire la promotion, même auprès de jeunes, c’était son boulot. Pour le reste, elle n’était pas décisionnaire. Elle allait déjà faire sa part, c’était déjà assez conséquent. Elle posa sa main sur le torse d’Abel, lorsqu’il souligna qu’elle restait bien tard. S’il croyait qu’elle n’avait pas remarqué qu’il essayait de lui voler un compliment…

- Aucun commentaire sur le dernier point, répliqua-t-elle avec malice, comme parfois face à des journalistes trop insistants. Je ne suis pas la dernière, je pense que ma collègue Beryl est encore là puis j’ai croisé des gens du service graphisme. Et les stagiaires, aussi. Elle partait dans les derniers mais pas forcément la dernière, elle n’était pas si acharnée que cela. Mais bon, comme tu es là… Je ne pense pas que je vais m’y remettre.

Elle se détacha de lui et repassa du bon coté du bureau pour éteindre la petite lampe à huile. Elle ferma son bloc-notes et empila les chemises sur le côté. Elle rangeait tout au fur et à mesure de la journée aussi, cela fut vite fait et elle attrapa son sac par terre pour le poser sur le bureau, glissant ce qu’elle remportait chez elle.

- Tu voulais faire quelque chose en particulier ?

Si c’était dîner, elle était partante…


Isobel Lavespère
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