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 Ignacio Walker

Ignacio WalkerMembre des Veilleursavatar
Messages : 6

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Ignacio Walker



Age32 ans
Date de naissance13/05/1978
Lieu de résidenceLondres

BaguetteBois de hêtre, ventricule de dragon, 21,3 cm, la baguette d’Ignacio est relativement courte et convient parfaitement aux duels.

Animal de compagnieAucun.

AvatarJesse Williams

AutreÉnième compte de Juliet

Curriculum Vitae

Métier / Année d'étudeBarman aux Folies Sorcières / Assassin pour les Veilleurs
Maison / Ancienne MaisonIgnacio a fait sa scolarité aux Etats-Unis

Matières suiviesJe ne suis plus un élève!


Vie associative / hobbiesBoire et regarder des spectacles aux Folies, est-ce considéré comme une vie associative ?


Bord politiquePlutôt indifférent à la politique anglaise, Ignacio est arrivé à Londres quelques mois avant la mort du précédent ministre, Alan Fiennes. Il a suivi de loin la prise de fonctions de Leopold Marchebank, admirant toutefois l’homme pour ses prises de position drastiques et son sang-froid.

Relation au régime MarchebankIgnacio est assez neutre quant à ses convictions politiques. Toutefois, il connait l’alliance qui lie les Veilleurs au gouvernement et se satisfait des avantages que cela lui offre, et notamment de la possibilité d’exercer ses activités sans craindre le regard des autorités. Cette alliance penche à le rendre favorable au régime en place, sans pour autant s’intéresser aux réformes mises en place.


Description physique
Ignacio est un homme au teint mat – hérité des origines afro-américaines de son père – et aux yeux bleus – hérités des origines anglaises de sa mère – comme on le lui a parfois dit, le métissage culturel engendre souvent des merveilles. Grand et bien bâti, Ignacio entretient sa musculature avec des exercices quotidiens, tout en veillant à ne pas prendre trop de masse : en raison de son activité au sein des Veilleurs, il prend garde à garder un physique qui lui permet de se faufiler partout sans difficulté mais surtout sans attirer l’attention. Or, avez-vous déjà vu un homme de 1m87 avec 110 kilos de muscles passer au-dessus d’une palissade discrètement ? Non, bien entendu.

Plutôt sûr de lui, Ignacio a tendance à se tenir bien droit et à regarder les personnes à qui il parle dans les yeux. Il a cependant le pas léger, ce qui lui assure une discrétion essentielle à la réussite de nombreuses de ses missions.




Caractère
Le premier trait de caractère qui définit Ignacio est sûrement le terme « discret ». En effet, l’homme ne s’étend rarement sur sa situation, sa vie ou son passé, plus par méfiance que par véritable pudeur sentimentale. Il s’agit toutefois d’un homme qui sait se rendre avenant quand les situations l’exigent. Son activité de barman, d’ailleurs, nécessite de lui qu’il fasse preuve d'une certaine flexibilité. Ce n’est pas pour gêner Ignacio, qui est un véritable caméléon.

Charmeur, Ignacio aime jouer de ses atouts physiques pour se rapprocher d’une future victime ou d’une femme. Il sait plaire aux femmes, et n’hésite pas à en user. Toutefois, le barman n’est pas réellement le genre d’homme à se poser dans une relation stable, à chercher la femme de sa vie, ou à vouloir s’installer dans une maison en banlieue. Très peu pour lui ! Ignacio aime sa vie de mercenaire, le confort qu’elle lui apporte, et les avantage qu’il y trouve. Il porte très peu d’intérêt aux relations amoureuses, préférant multiplier les conquêtes d’un soir. Au cours de sa vie, Ignacio n'a pas fréquenté les milieux les plus tolérants, ce qui se ressent évidemment dans certaines de ses réactions - sexisme, machisme, l'homme est de toute façon persuadé qu'une femme ne peut pas faire mieux que lui.

Individualiste, l’assassin sert principalement ses propres intérêts. Bien évidemment, son travail exige de lui qu’il réponde aux demandes de Roy Calder quant aux personnes qu’il souhaite voir éliminées, mais s’il exécute ses ordres, c’est surtout pour la rémunération derrière. Sa position au sein des Veilleurs lui offre des avantages non-négligeables, qu’il n’est pas prêt de laisser tomber.
Sans réellement aimer son activité illégale – Ignacio n’a rien de la folie meurtrière d’un tueur en série – le barman est surtout très peu sentimental, et très peu touché par les questions de vie et de mort. Il ne s’amuse pas à torturer, à faire languir la mort – sauf cas exceptionnels, lorsque des informations sont à soutirer des victimes – mais exécute seulement les ordres qui lui sont donnés, de sang-froid. C’est ce calme, cette détermination sans faille devant les tâches qu’on lui confie, qui fait de lui un redoutable assassin. Toutefois, en dehors des missions qui lui sont confiées, Ignacio peut se révéler être très sanguin, notamment lorsqu'il a des intérêts personnels à défendre.

En dehors de son travail, Ignacio est un homme secret, qui ne laisse pas grand monde entrer dans sa vie. Pour les quelques élus qui y parviendront, vous trouverez sous ce masque un homme loyal, ambitieux, et surtout à l'instinct protecteur très fort.


Histoire
Une jeune blonde a sa tête posée sur son torse, les yeux à moitié clos. Ignacio, le bras autour de ses épaules lui caresse machinalement le dos. Seulement leurs souffles viennent troubler le silence, ce silence si parfait qui sied si bien au moment. Elle finit par bouger la tête, et ses cheveux, éparpillés en éventail, lui chatouillent le ventre.

« Tu ne m’as pas dit, hier, d’où tu venais. Tu n’as pas vraiment l’accent anglais. » fait-elle remarquer.

Ignacio retient un soupir et ouvre difficilement un œil.

« Des Etats-Unis. La côte est. » précise-t-il.

Il ne s’étend pas plus sur le sujet. En réalité, sa mère – Alice Williams – est anglaise. Elle avait décidé, lorsqu’elle avait vingt ans, d’aller passer quelques mois aux Etats-Unis, dans la célèbre université de Salem pour étudier la métamorphose. Là-bas, elle y avait rencontré son père, Michael Walker, sorcier historien spécialisé dans la mythologie, de dix ans son ainé. Ils étaient tombés follement amoureux, et Alice ne se voyait pas retourner dans son pays natal sans celui qu’elle pensait être l’homme de sa vie. Comme ce dernier avait déjà un poste dans le plus grand institut de recherches historiques de New York, la jeune femme décida de rester aux Etats-Unis afin d’y devenir institutrice. Alice avait vingt-cinq ans lorsqu’elle était tombée enceinte d’Ignacio. La grossesse n’était pas désirée, mais, fous de bonheur, ils décidèrent de garder l’enfant qui naquit neuf mois plus tard. La maternité, cependant, ne réussit pas à la jeune femme, qui ne parvint pas à créer un lien avec son enfant. Se sentant brusquement piégée dans son rôle de mère de famille qu’elle n’avait pas choisi, Alice se mit à avoir des rêves de grandeurs, qui ne collaient plus avec sa nouvelle situation. Elle les quitta, Michael et lui, avant le premier anniversaire d’Ignacio, pour repartir en Angleterre.

« J’ai toujours rêvé d’aller là-bas… » fait, rêveuse, sa jolie conquête, en dessinant des formes géométriques sur son torse. « Qu’est-ce que tu es venu faire en Angleterre ? » interroge-t-elle.

« J’ai perdu mon boulot aux Etats-Unis. Et, comme j’ai la double-nationalité, j’ai eu envie de venir faire un tour ici. » répond-t-il en haussant vaguement les épaules.

Après une scolarité sans heurts quelconque à l’école de sorcellerie américaine Ilvermorny - si ce n’est un intérêt accru pour la magie noire et ses diverses pratiques - Ignacio retourna à New York, accompagné de son meilleur ami, Nick. Ces deux derniers, peu intéressés par l’idée de poursuivre leurs études ou de choisir un emploi, furent vite obligés de trouver une activité leur permettant de vivre décemment. Au fur et à mesure des soirées qu’ils avaient passées à New York, les deux jeunes hommes firent la connaissance de Jared, un dealeur, qui leur proposa de faire quelques « commissions » pour lui, moyennant une bonne compensation financière. Ignacio et Nick acceptèrent l’offre sans poser de questions, et commencèrent leur activité.

Bien vite, les trois hommes eurent envie de générer plus de chiffres : de ne plus être seulement des revendeurs de rue. De fil en aiguille, ils finirent par créer leur propre gang, qu’ils nommèrent le Hazard. Son activité principale s’organisait autour de la drogue : négociation, achat, acheminement de la marchandise, revente. Leurs prix – attractifs, du fait qu’ils importaient leur marchandise directement du Texas – les mirent immédiatement sur le devant de la scène. Quelques années plus tard, le Hazard était l’un des gangs les plus connus – et les plus rentables – de la côte est. Il prospéra ainsi plusieurs années.

Les choses avaient dérapées lorsqu’un gang rival, les Ñetas, avait détourné un de leurs camions magiques de marchandises. Le chauffeur avait été assassiné et laissé sur le bord de la route qui reliait Dallas à New York. Les deux gangs rentrèrent en guerre ouverte quelques jours après, et les règlements de compte commencèrent : attaques, dénonciations aux autorités locales, destructions de marchandises respectives… Le conflit n’en finissait pas. Jusqu’au jour où l’irréparable fut commis. Joe, le leader des Ñetas, se rendit chez Nick accompagné de ses deux seconds. Les sorts fusèrent entre les quatre hommes, décidés à en finir. Un sort perdu atteignit Erin, la fille unique de Nick, la filleule d’Ignacio, âgée alors de quatre ans, en pleine poitrine. Elle décéda sur le coup.

Nick entra dans une tristesse immense, dévastatrice. Ignacio, lui, connu une rage froide, meurtrière. Il fallait que Joe meure, il fallait qu’il connaisse un destin tout aussi tragique que celui qu’il avait imposé à Erin. Les semaines passèrent, la tension due à ce terrible accident sembla retomber ; les choses semblèrent rentrer dans l’ordre. C’était sans compter Ignacio. Ignacio qui espionnait, qui traquait, qui repérait les lieux et les habitudes. Le 17 septembre, alors qu’un vent glacial soufflait sur New York, Ignacio assassina Joe de sang-froid, sous les yeux de ses deux seconds, vengeant Erin, sa filleule partie bien trop tôt, et Nick, son meilleur ami qui avait perdu toute envie de vivre depuis ce jour.

Cette vengeance accomplie, une véritable course-poursuite débuta. Les hommes de Joe, furieux et réclamant à leur tour du sang, traquèrent Ignacio dans New York. Ce dernier se réfugia chez son père, dont le nom était heureusement méconnu du gang rival. Il y resta une semaine, tournant en rond. Finalement, Nick parvint à lui rendre visite, et lui conseilla de quitter la ville. Son visage était connu de tous, son nom également. Les Ñetas avaient une certaine influence, et plusieurs personnes seraient heureuses de voir une des têtes du Hazard tomber. Ignacio déclina d’abord l’offre, se refusant à une telle lâcheté. « Ce n’est pas de la lâcheté », reprit durement Nick, « mais une question de sécurité. Mort, ici, tu ne serviras plus à rien. » Finalement, se furent les supplications de son père qui décidèrent Ignacio à quitter non seulement New York, mais également les Etats-Unis pour se rendre en Angleterre, un pays dans lequel il n’avait jamais mis les pieds, en dépit de sa double-nationalité.

« Et alors, comme tu trouves l’Angleterre ? » questionna la jeune femme.

« J’aime bien. » répond Ignacio en passant son bras libre derrière sa tête.

Au début, il avait trouvé l’Angleterre morne ; les anglais étaient d’un ennui ! Leur accent, leurs manières… Il avait mis longtemps à s’y faire, lui, l’américain, pour qui le thé était loin d’être une religion. Exilé dans un pays où les traditions étaient bien différentes des siennes, l’homme s’était senti seul, très longtemps. Il était passé d’une ville où son nom était reconnu et même craint, à une ville où il était un parfait inconnu. L’argent qu’il avait emporté avec lui, en quittant New York, commença à disparaître rapidement, le poussant à prendre un emploi. Il devint barman, dans un nouveau bar sorcier huppé d’Oxford. Les soirées étaient bien moins excitantes que celles qu’il avait connu à New York, mais il s’en contentait, rêvant du jour où il pourrait retourner dans son pays natal.

Au cours d’une longue soirée au bar, il rencontra Franck Darrow, un habitué des lieux de beuverie. Bien vite, Ignacio, rompu par des années d’une activité semblable, remarqua que ce dernier ne fréquentait pas le bar dans l’optique d’y passer une soirée agréable, mais surtout pour faire profiter les autres de certains produits illicites. Amusé de voir l’histoire se répéter, il ferma bien entendu les yeux sur cette histoire, tout en gardant à l’œil le dealeur ; il n’était pas sans savoir que derrière chaque revendeur se trouvait un mouvement de plus grand ampleur.

Les mois passèrent et les jours se ressemblaient. Ignacio attendait toujours un message de Nick lui certifiant qu’il pouvait désormais revenir à New York. Mais rien ; silence radio. Un soir, alors qu’il s’apprêtait à rentrer chez lui après avoir fait la fermeture du bar, Ignacio fut attiré par des bruits de lutte, dans une ruelle adjacente. Curieux, et poussé par l’adrénaline qui se déversait dans ses veines, il pressa le pas vers l’origine des bruits, et découvrit Franck aux prises avec un homme qu’il n’avait encore jamais vu. Le trafiquant semblait être en mauvaise posture. Sans vraiment réfléchir aux conséquences de ses actes, Ignacio prit part au combat, cherchant à mettre hors d’état de nuire l’adversaire, sans pour autant le blesser gravement. Mais le rival en question s’avérait être coriace, particulièrement bon duelliste, et Franck, qu’un sort avait propulsé contre un mur, peinait à se remettre debout. Considérant son adversaire pendant quelques secondes, Ignacio finit par agiter sa baguette d’un mouvement rapide et lui lança un sortilège, un sortilège qu’il utilisait du temps où, à New York, il devait se débarrasser d’ennemis et de rivaux plutôt coriaces. La circulation sanguine de son adversaire se stoppa brusquement, et l’homme tomba, raide mort, sur les pavés de la rue.

Surpris qu’un inconnu lui vienne en aide, et surtout d’une façon aussi drastique, Franck se montra d’abord méfiant, pointant sa baguette sur Ignacio qui fit de même. « Je sais que quand tu viens ici, ce n’est pas pour vendre de la farine » lui fit remarquer, narquois, Ignacio, étonnement peu secoué d’avoir mis fin aux jours d’un homme – il avait simplement fait ce qu’il fallait faire. Les doigts de Franck se resserrèrent sur le manche de sa baguette. « J’sais pas à quoi tu penses mec, mais si tu penses aller voir la police pour ça, crois-moi  j’vais pas me gêner pour dire que t’as buté ce mec. » répondit-il enfin, un air féroce sur visage. « Je compte aller voir personne » fit-il remarquer en levant les yeux au ciel. « Ah ouais ? Et pourquoi ? » « Tu pourrais pas simplement me remercier de t’avoir sauvé la peau du cul ? Et de toute évidence, c’est pour ça que je n’irais voir personne. Et toi non plus, d’ailleurs. » Ajouta-t-il d’un ton menaçant. « Nah, t’inquiète.  » lança Franck après quelques de réflexion en abaissant finalement sa baguette. « Et ouais, merci. Ce connard m’a pris en traître, et il aurait eu ma peau cette fois-ci. Ça fait deux mois qu’il me suit, ça se serait terminé comme ça d’une façon ou d’une autre. » « De rien. » répondit sobrement Ignacio en abaissant sa baguette à son tour. « J’vais appeler quelqu’un pour maquiller ça. T’es pas obligé de rester. » lui indiqua Franck. « Sa circulation sanguine s’est arrêtée – là, ça ressemble à une simple crise cardiaque. » expliqua Ignacio en rabattant la capuche de son sweat sur sa tête. « Je me tire. A une prochaine. »

L’homme s’éloigna rapidement de la scène de crime. Au sein du Hazard, il était passé maître dans l’art d’éliminer ses ennemis sans laisser de traces. Ce sort était plus qu’efficace – bien que assez rarement utilisé, et pouvait donc attirer l’attention des autorités si ces dernières notaient une augmentation rapide et inexplicable du nombre de crises cardiaques dans la région. D’un sort informulé, il jeta un « Accio » vers une feuille de papier qui trainait par terre et qu’il lui sauta dans les mains. De cette façon, sa baguette n’avait plus en mémoire le sort mortel qu’il avait utilisé quelques secondes plus tôt. Finalement, le seul témoin compromettant s’avérait être Franck, et il avait trop à perdre pour aller parler à la police anglaise. Et l’instinct d’Ignacio lui disait de lui faire confiance.

Quelques jours passèrent, sans que Franck ne manifeste le moindre signe de vie. Ce fut un homme, qui se présenta sous le nom de Solal, qui l’aborda, un soir, alors qu’il allait quitter le bar. Une longue – très longue – conversation débuta alors, dans laquelle Solal confia à Ignacio que Franck l’avait mis au courant de leur petite altercation. Loin de souhaiter régler ses comptes avec lui, Solal se montra en réalité intéressé par le « potentiel » qu’il avait. Il lui expliqua œuvrer au sein d’un gang, les Veilleurs, dont les activités étaient multiples. Il avait plus particulièrement la tâche de gérer les hommes de main - peu nombreux mais redoutables. Aujourd’hui, il proposait à Ignacio d’en faire partie – à la fois parce que ses compétences lui semblaient intéressantes pour une telle activité, mais également parce qu’il leur avait rendu un bien grand service en éliminant un de leur rival. Solal n’eut même pas besoin de finir son argumentation, qu’Ignacio acceptait l’offre. Enfin, l’Angleterre prenait un peu de couleur, parmi toute cette grisaille.

« Et alors, tu fais quoi maintenant ? »

« Je suis barman. » répondit-il en fermant les yeux, sentant le sommeil le gagner.

Ce n’était pas un mensonge. Lorsqu’il avait rejoint les Veilleurs en tant qu’homme de main – le terme assassin était plus juste, mais moins politiquement correct – un poste de barman aux Folies Sorcières lui avait été proposé en même temps. C’était idéal : cela lui permettait de tendre l’oreille, de garder les yeux ouverts, de glaner plusieurs informations, parfois dérisoires mais parfois essentielles. Et, tout simplement, de s’occuper entre deux missions.

Un mercenaire, voilà ce qu’il était devenu, songea-t-il alors que ses paupières devenaient de plus en plus lourdes. Un titre, qui, finalement, lui convenait plutôt bien.


Famille et entourage
Solal Elman - Supérieur
Ignacio est sous les ordres de Solal, lui-même sous les ordres de Roy Calder. Il a comme tâche de distribuer les différentes tâches aux hommes de main, en fonction de leurs capacités respectives, et de s'assurer du bon déroulé de leur mission. Ignacio entretient avec Solal une relation neutre, quoique plutôt cordiale.


Roy Calder - Chef de des Veilleurs
Relation à définir en jeu.


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nom: "Ignacio Walker",
statut_perso: "PJ",
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qualif_pres: "Assassin pour les Veilleurs",
age_pres: "32 ans ()",
ville_pres: "Bristol",
rapport_pres: "collaborateur actif",
description: "Arrivé des Etats-Unis quelques mois avant la mort d'Alan Fiennes, Ignacio a été recruté par Solal pour devenir assassin chez les Veilleurs après qu'il ait sauvé la vie d'un de leurs exécutant. Il est également barman aux Folies Sorcières, un poste dont il se sert comme couverture... Et à la fois pour tendre l'oreille. ",
 },[/code]


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