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 Chatlut [Ignacio & Isobel]

Ignacio WalkerMembre des Veilleursavatar
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10 juillet 2010


"Voldemorte, stop !"

La voix d'Ignacio retentit dans l'appartement et le petit chat noir se figea brusquement et braqua ses yeux vers son maître qui bougea la tête de gauche à droite pour manifester son mécontentement. L'animal resta immobile encore quelques secondes avant d'entreprendre à nouveau de détruire le canapé du salon avec ses griffes. Ignacio soupira, s'approcha de Denver et tapa des mains pour la faire fuir. Avec un miaulement indigné, elle s'éloigna et se réfugia dans un coin de la pièce, aux côtés d'un gros chat noir, déjà allongé de tout son long contre le radiateur.

Non, Ignacio n'avait pas décidé d'adopter tous les chats des personnes qu'il assassinait - il n'avait pas envie d'ouvrir une SPA, merci bien - mais depuis quelques jours, un chat noir - un mâle visiblement - ne cessait de le suivre. Au début, il le mettait dehors systématique, mais l'animal trouvait toujours un façon d'entrer dans son appartement. De toute évidence, il s'était pris d'affection pour Denver qui lui montrait les moyens les plus astucieux de venir squatter le canapé du barman à deux heures du matin.

Ignacio aurait préféré ne pas voir un couple de chats se balader en tout impunité dans son salon. Car oui, première nouvelle, Denver était une femelle - Ignacio avait appris ça en l'emmenant chez le vétérinaire quelques semaines plus tôt. Janet, visiblement, ne s'était jamais donnée la peine de le faire et avait cru tout ce temps que le chaton était un mâle... Le souci du nom s'était posé aussitôt : Denver était de toute évidence un nom pour un mâle, et ne parlons pas de Voldemort - qui s'était alors transformé en Voldemorte. Quant à Denver, malgré le caractère plutôt masculin du nom, il lui semblait que le félin s'y était habitué et le barman s'était résigné à l'appeler ainsi.

Quant à son compagnon depuis quelques jours, Ignacio avait fini par le laisser s'installer dans son salon, trop pris par ses autres occupations pour résoudre ce mystère. Il avait tout de même veillé à laisser un peu plus de croquettes dans la gamelle pour que les deux animaux puissent se nourrir tranquillement - il n'était pas non plus insensible, qu'allez-vous croire.

Heureusement, alors qu'il rentrait de sa nuit aux Folies Sorcières, Ignacio avait aperçu une papier placardé à un lampadaire de sa rue. Une photo de chat - qui ressemblait à s'y méprendre à celui qu'il avait chez lui - avec un petit texte stipulant que ce dernier était perdu ainsi que les coordonnées de sa propriétaire... Isobel Lavespère. La coïncidence l'avait fait sourire et il était rentré chez lui pour dormir quelques heures en attendant le lever du soleil. A présent reposé, nourri, douché et habillé, le barman avait saisi son Pear et faisait défiler ses contacts avec son pouce. Il s'arrêta sur le nom d'Isobel Lavespère. Il était dix-heures du matin mais on était samedi, il espérait ne pas la réveiller. Et si c'était le cas... Tant pis, il valait mieux qu'il l'appelle maintenant pour qu'elle vienne récupérer son chat. Après quelques tonalités, la jeune femme décrocha.

"Isobel ? C'est Ignacio." Il laissa passer un silence. "Excuse-moi de te déranger mais j'ai vu l'annonce pour ton chat perdu hier soir et je crois qu'il est chez moi..."


Isobel LavespèreChargée de communicationavatar
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Isobel adorait son chat, c'était un fait avéré. Elle l'avait trouvé quand il était tout petit, presque trop petit pour être sevré, dans le local poubelle de son immeuble. C'était un petit chaton noir tout tremblant de froid, tout seul. Elle l'avait ramené chez elle et l'avait réchauffé, en le frictionnant dans une serviette. Elle l'avait emmené chez un vétérimage, qui lui avait dit qu'il fallait encore lui donner du lait spécial, pour compenser l'absence de sa mère. Comme elle n'avait pas de cage de transport, elle le baladait dans sa poche de manteau. Elle était allée dans une animalerie pour lui acheter une petite gamelle et un panier et un collier et des croquettes et puis des jouets et puis cet arbre à chat qui était bien trop mignon. Elle ne pouvait pas le laisser tout seul, il n'avait même plus de maman... Si personne ne s'en occupait, il allait sûrement mourir et c'était horrible, elle ne pouvait pas faire cela. Au début, il n'avait pas de nom et puis elle avait fini par trouver que Sorbier, ça lui allait bien (et c'était l'année des S, après tout). Le petit chaton ne buvait pas dans la gamelle, elle avait dû rappeler le vétérimage qui lui avait donné comme consigne de le nourrir au biberon. C'était comme ça qu'elle s'était retrouvée, un samedi soir à 19 heures 30, à faire le tour des animaleries londoniennes pour trouver un biberon pour chaton.

Elle avait nourri Sorbier pendant des semaines, en mettant un réveil au coeur de la nuit pour se lever afin qu'il ait sa tétée (comme sa mère l'aurait fait), jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour boire tout seul dans sa gamelle. Elle lui avait installé un panier, et puis deux, et puis un arbre à chat plus grand pour qu'il ait plus de place, un troisième panier, comme ça, il pouvait dormir et dans le salon, et dans la cuisine et dans sa chambre. En cinq ans, le chat avait pris beaucoup de place dans sa vie, elle l'adorait. C'était un beau matou noir au poil épais, avec un air un peu prétentieux et un beau collier de cuir rouge, avec une médaille à son nom. Il aimait s'installer sur la fenêtre de la cuisine pour regarder ce qui se passait dans la cour de l'immeuble, dormir sur la machine à laver et sur son lit, se blottir contre elle quand elle était installée sur le canapé. Il ne sortait jamais, comme elle n'avait pas de balcon, il se contentait de regarder dehors. Comme c'était l'été, elle dormait la fenêtre ouverte et elle le voyait des fois, en s'endormant, sur le rebord, à regarder fièrement ce qui se passait dans Oxford. Au matin, il était souvent sur son lit, à dormir comme un loir.

Et depuis deux jours, il n'était plus là tout court.

Elle n'avait pas réalisé le matin en se levant, parce qu'il pouvait être dans la salle de bains ou caché dans une valise dans le dressing, il aimait bien aussi. Mais très vite, après son café, elle l'avait cherché, en vain. Son appartement était petit, on en faisait vite le tour et il n'y avait plus aucune trace du chat. Il lui semblait peu probable que quelqu'un soit venu pendant la nuit l'enlever aussi la fenêtre était la seule explication. Les voisins du dessus avaient un balcon et un étendoir à linge installé dessus, peut-être qu'il avait sauté... Et ensuite, il était allé se promener. Sauf qu'il ne pouvait pas revenir par la fenêtre, c'était trop haut. Elle avait été complètement paniquée de faire cette constatation, celle que son petit chat (de cinq kilos quand même) était tout seul dans la nature alors qu'il était un pacha d'appartement. Elle s'était habillée rapidement, en oubliant complètement qu'elle était censée aller bosser, et était descendue dans la cour intérieure de son immeuble avec un paquet de croquettes pour l'appeler. Elle avait bien passé dix minutes à arpenter l'endroit en secouant frénétiquement son sachet. Ses voisins avaient dû croire qu'elle faisait enfin un burn-out.

Elle était ensuite sortie de l'immeuble pour faire le tour, pour passer dans les rues derrière, toujours armée de son sachet et en appelant Sorbier à tout va. Désespérée, elle avait tout tenté. Elle avait frappé aux portes des gens en demandant s'ils avaient vu son chat, avait regardé dans les endroits les plus improbables (y compris à l'intérieur des grilles d'égouts, comme s'il pouvait passer à travers...) Elle avait même tenté un "Accio Sorbier." Comme ça n'avait rien donné, elle était passée à "Accio chat." Elle avait été assez surprise de se retrouver avec un chat roux et un chaton blanc dans les bras, il fallait l'avouer. Après avoir de nouveau frappé aux portes de ses voisins pour leur rendre leurs animaux, elle était rentrée chez elle dépitée et chagrinée.

Elle était allée bosser la tête basse après sa grosse crise de larmes, incapable de se concentrer. Et s'il passait en monde moldu et se faisait écraser par une voiture ? Et s'il était mangé par un animal magique ? Et si quelqu'un l'adoptait et qu'elle ne le revoyait jamais ? Elle était rentrée tôt chez elle pour continuer ses recherches, jusqu'à ce que la nuit tombe. Elle avait arpenté les rues en appelant son chat mais sans succès. De retour chez elle, elle avait appelé tous les cabinets vétérinaires du coin, les vétérimages et même la SPA. Personne n'avait retrouvé son petit Sorbier. Elle n'en n'avait pas dormi de la nuit, beaucoup trop inquiète. Vers deux heures du matin, elle s'était relevée pour sortir son pendule et une carte d'Oxford et ses environs. Elle avait cherché son chat à l'aide du pendule pendant une heure mais rien. Peut-être que ça ne marchait pas sur les chats, le pendule... Elle avait pourtant son vieux collier serré dans sa main mais cela n'avait pas fonctionné.

Le lendemain, au bureau, elle avait fabriqué des affiches sur sa pause déjeuner. Perdu, Sorbier. Elle avait choisi une belle photo où on le voyait bien et avait mis ses coordonnées. Dès qu'elle était sortie du bureau, elle était partie coller les affiches, partout dans le Oxford magique et même dans le Oxford moldu, au cas où il serait passé là-bas. Le volume de son PearOne était au maximum et pendant sa longue conversation téléphonique avec Abel (elle avait eu besoin de s'épancher), elle n'avait eu de cesse de consulter l'appareil pour être sûre de ne rien rater. Elle avait quand même fini par s'endormir, le Pear près de sa tête. Mais aucun appel pendant la nuit, ni pendant la journée du samedi qui suivait. Déprimée, elle était partie faire ses courses et avait failli pleurer dans son épicerie en se demandant si elle devait racheter de la litière ou pas. Et si elle ne le retrouvait jamais ? Comme pour conjurer le sort, elle avait acheté de la litière et puis sa pâté préférée, pour quand il reviendrait.

La journée s'était écoulée lentement, elle avait tenté de lire mais elle n'arrêtait pas de penser à Sorbier. Elle se tâtait à téléphoner à sa famille pour savoir comment faire fonctionner un sortilège du pendule avec un chat quand son Pear avait sonné. Elle s'était jetée dessus comme Mildred sur un chou à la crème et avait été déçue en voyant que c'était Ignacio qui l'appelait. Elle avait même envisagé de ne pas répondre mais s'était forcée, presque avec un soupir.

- Allô ? Ouais, salut...

Il l'appelait rarement alors elle ne voyait pas ce qu'il pouvait lui voul... L'annonce de son correspondant fit ouvrir grands ses yeux et le coeur d'Isobel fit un bon dans sa poitrine.

- C'est vrai ?! Soulagée, un grand sourire s'était épanoui sur ses lèvres. Donne-moi ton adresse, j'arrive tout de suite !

Elle raccrocha dès qu'elle eut l'adresse, attrapa sa cage de transport rangée dans son dressing et enfila ses chaussures. Ignacio vivait à Oxford, elle le savait déjà, mais également pas très très loin de chez elle. Elle remonta la rue principale jusqu'à tourner dans les ruelles qui menaient chez le barman. Elle sonna en arrivant et monta l'escalier dès qu'il lui ouvrit la porte du vieil immeuble. Elle frappa à la porte de son appartement et, dès qu'il ouvrit, la première chose qu'elle demanda était :

- Je peux voir mon chat ?



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Ignacio WalkerMembre des Veilleursavatar
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« Oui c’est vrai. » il esquissa un sourire en entendant Isobel, visiblement soulagée par sa déclaration, et lui dicta son adresse. « A tout de suite ! »

Il ne croyait pas si bien dire. La jeune femme sonna à l’interphone de son immeuble à peine quelques minutes après qu’ils aient raccroché. Il déverrouilla la porte d’entrée d’une pression sur le bouton approprié attendit près de la porte qu’elle ait fini de grimper les quatre étages qui menaient à son appartement, pour lui ouvrir lorsqu’elle frappa quelques coups sur le bois. Un sourire mi-attendri mi-moqueur s’étira sur ses lèvres alors qu’il s’effaçait pour la laisser entrer.

« Bien sûr. Dans le salon. » indiqua-t-il l’incitant, d’un mouvement de tête, à le suivre.

Il parcourut les quelques mètres qui séparaient l’entrée du petit salon et la guida jusque là. Son chat – Sorbier, d’après l’annonce – était étendu de tout son long sur le canapé, Voldemorte-Denvers-Cali – il ne savait pas trop encore – à côté de lui. Les deux félins relevèrent brusquement la tête lorsqu’ils pénétrèrent dans la pièce mais ce fut Cali qui bondit aussitôt sur ses pattes pour aller se dissimuler derrière un fauteuil et observer Isobel avec méfiance.

« C’est bien lui ? » demanda Ignacio en désignant le grand chat noir du menton. Ce dernier gardait ses yeux fixés sur sa maîtresse, les oreilles dressées vers l’avant.

Un miaulement craintif se fit entendre et Cali émergea de sa cachette pour venir se réfugier derrière Ignacio, qui leva les yeux au ciel. Cali-Voldemorte était encore un chaton, et, par conséquent, elle passait son temps à être soit effrayée par l’environnement, soit complètement enthousiasmée par son entourage. Ignacio se baissa pour caresser sa tête, et reçut un ronronnement de bonheur en retour.

Bon, il n’était peut-être pas très crédible, comme ça, à s’occuper d’un chaton alors qu’il était censé être un terrifiant mercenaire ; lui-même reconnaissait l’ironie de la situation. Mais, en même temps, cette petite créature était adorable, et égayait un peu son sombre quotidien. Tout était une question d’équilibre, songea-t-il ; il s’inquièterait sérieusement pour sa santé mentale le jour où il se mettrait à mitrailler Cali avec son Pear et à poster les clichés sur Instamag.


Isobel LavespèreChargée de communicationavatar
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Isobel ne courait pas parce qu'elle savait se tenir mais elle en avait presque envie. Elle espérait que Ignacio ne s'était pas trompé, que c'était bien Sorbier qu'il avait trouvé. Elle le suivit jusque dans son salon, le coeur battant à toute allure, priant tous les saints et tous les ancêtres. Son voeu fut exaucé : allongé comme un pacha sur le canapé, Sorbier avait l'air tout à fait à l'aise. Un soupir de soulagement lui échappa et un grand sourire naquit sur ses lèvres. Heureuse et brusquement libérée de toutes ses inquiétudes, elle hocha la tête à la question d'Ignacio.

- Oui c'est lui ! confirma-t-elle avec enthousiasme.

En quelques enjambées, elle se rapprocha du canapé pour soulever le chat et le prendre dans ses bras. Elle déposa un baiser sur son crâne, caressant ses flancs alors qu'elle le serrait contre elle comme on aurait câliné une peluche.

- Bah alors, murmura-t-elle, je me suis inquiétée moi, il ne faut pas faire ça...

Elle déposa un nouveau baiser sur la petite tête mignonne de Sorbier, qui s'était mis à ronronner joyeusement, dépliant et repliant ses griffes. Il finit par frotter son nez dans le cou de sa maîtresse, visiblement pas mécontent de la croiser ici. Sans cesser de câliner le chat, Isy se tourna vers Ignacio avec reconnaissance. À ses pieds, il avait un petit chaton adorable (ou pas, il avait quand même entraîné Sorbier sur une mauvaise pente si on lui demandait son avis...) et cela lui tira un sourire.

- Tu élèves des petits chatons toi maintenant ?

Cela n'allait pas vraiment avec son image de bad-boy, si on lui demandait son avis. Souriante, apaisée et de bonne humeur, elle lui lança :

- Merci de l'avoir retrouvé, j'étais super inquiète ! Il ne sort jamais en plus, je ne comprends pas...  



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Ignacio WalkerMembre des Veilleursavatar
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Ignacio observa Isobel câliner son chat avec un sourire mi-attendri mi-moqueur sur le visage. C'était réellement étonnant de voir une femme aussi indépendante qu'Isobel caresser amoureusement son chat et lui parler comme à un enfant. Son commentaire sur Cali lui tira un éclat de rire, alors qu'il baissait les yeux sur le chaton qui se cachait derrière ses jambes. Il était peut-être mal placé pour faire des réflexions sur le comportement d'Isobel avec son chat alors que lui-même avait adopté un chat quelques mois plus tôt. Enfin, ce n'était pas tout à fait pareil, car il restait maître de ses émotions au contact de la petite boule de poils - presque toujours.

"Oui, je ne t'ai pas prévenu de mon reconversion professionnelle ?" fit mine de s'étonner Ignacio. "Je l'ai trouvé il y a quelques mois. Mais je ne l'élève pas. Concrètement, je lui fournis juste un lieu où dormir et de quoi manger, parce que je pense que c'est impossible de l'éduquer." plaisanta-t-il en observant Cali-Voldemorte-Denver qui s'approchait d'Isobel avec curiosité, avant de sauter souplement sur le canapé pour venir s'installer à côté de Sorbier et lui mordiller les oreilles. Le gros chat se laissa faire avec un regard placide.

"Aucune idée, ça fait déjà quelques jours qu'il est chez moi et, à vrai dire, je ne sais même pas comment il a fait pour entrer." expliqua Ignacio. "Mais de rien, je suis désolé d'avoir attendu aussi longtemps avant de t'appeler j'ai vu tes annonces cette nuit en rentrant des Folies." Les deux chats jouaient désormais sur le canapé - Cali sautait plutôt sur Sorbier qui la repoussait d'un mouvement de patte. [color=#cb4335]"Je t'offre quelque chose à boire ?"[/colorr] proposa Ignacio en se détournant du spectacle félin.


Isobel LavespèreChargée de communicationavatar
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- Non, rit Isobel quand Ignacio fit mine de s'étonner de ne pas l'avoir prévenue de son nouveau métier. Mais ça te va très bien.

Elle laissa Sorbier descendre souplement de ses bras pour se réinstaller tranquillement sur le canapé alors que son interlocuteur lui expliquait qu'il avait trouvé ce jeune chat il y a quelques mois mais que, évidemment, il ne l'élevait pas (parce qu'il était un homme viril, évidemment, et les hommes virils n'avaient pas de chatons). Sauf que, pour Isy, nourrir, loger et sûrement câliner un chat, c'était déjà l'élever parce que cela faisait forcément son éducation. Cela l'étonnerait que Ignacio ne dise rien à son chat quand ce dernier faisait ses griffes sur le canapé (et elle en apercevait quelques traces). Le petit animal bondit justement près de Sorbier après l'avoir observée quelques instants avec intérêt, lui mordillant les oreilles. Isy était surprise de voir son chat à elle se laisser faire, il n'était pas forcément le plus sociable, comme attestait son attitude avec Abel, et il n'avait jamais vécu avec d'autres chats. Il semblait avoir de la patience avec le chaton, une sorte de "Il faut bien que jeunesse se passe." En tout cas, il s'était bien installé chez lui donc c'est qu'ils pouvaient partager le même territoire.

- Je ne suis même pas encore certaine de savoir comment il est parti de chez moi, je pense qu'il est passé par la fenêtre mais je n'ai même pas de balcon... Enfin, c'est un chat malin quoi. Il avait quand même réussi à entrer de manière illégale chez Ignacio, ce n'était pas rien. Elle ressentait tout de même une petite fierté de maîtresse à savoir que son bébé chat était si intelligent. C'est pas grave, je suis surtout contente de l'avoir retrouvé, j'étais morte d'inquiétude... J'avais peur qu'il passe en monde moldu et se fasse écraser... Je suis contente qu'il soit ici, vraiment.

Surtout qu'il s'était fait une petite copine, visiblement. Alors Isy n'allait pas ramener Sorbier ici des fois pour qu'ils puissent jouer ensemble mais c'était bien.

- Je veux bien ! accepta-t-elle alors qu'il lui proposait une boisson. Ce que tu as. Elle laissa tomber son sac à ses pieds et regarda autour d'elle avec curiosité. C'est sympa chez toi.

Elle n'était jamais venue, elle ne le voyait qu'aux Folies et c'était assez drôle de voir où pouvait vivre Ignacio. Quant il revint avec leurs boissons, elle lui fit un sourire chaleureux.

- En tout cas, je t'en dois une pour mon chat, tu peux me demander ce que tu veux ! Ou à Roy. C'est le parrain de Sorbier, tu sais, affirma-t-elle, pince-sans-rire.



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