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 C'est de ma mère que tu parles ? [PV Maeva]

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25 Aout 2006

Éclat de rire contrôlé à la perfection. Cheveux rejetés en arrière. Petit coup d’œil discret au serveur, la dévorant du regard. Angélique arbora un petit sourire victorieux et se pencha vers Marie, une cousine française éloignée avec qui elle s’était liée d’amitié lors d’étés passés dans son pays fétiche. Elle murmura du bout des lèvres, le regard fixé sur le serveur, un dénommé William, fort agréablement bien fichu :
 
« Le gars de tout à l’heure.
 
- Charmant, hein ?  »
 
Un sourire étira les lèvres de la jeune femme et elle hocha la tête :
 
« Carrément charmant, tu veux dire, ma chère Marie. Ça te dérange si tu rentres seule, ce soir ? »
 
Son amie éclata de rire, secouant la tête en s’exclamant :
 
« A peine suis-je arrivée que tu cherches déjà à me fausser compagnie, Angélique ! »
 
La Davidson lui tira la langue, mutine, puis reposa son regard un instant sur le serveur avant de se remettre à siroter sa boisson, un délicieux cocktail légèrement alcoolisé.
 
«Alors, raconte-moi, comment ça va en Angleterre ? J’ai hâte de vivre vraiment ici, tu ne peux pas imaginer ! »
 
Angie ne put retenir une grimace, qui déforma légèrement ses lèvres en une moue toujours aussi charmante, malgré tout. Marie était arrivée le matin même et les deux jeunes femmes s’étaient éclipsées de la maison pour le Chemin de Traverse, profitant des rayons du soleil timide en ce mois d’Aout qui frappait la terrasse de la brasserie. Marie venait faire des études supérieures d’Arithmancie en Angleterre et les deux amies comptaient profiter de leur première année universitaire ensembles, sauf que des idiots de terroristes – il n’y avait pas d’autre mots, des terroristes, absolument ! – avaient fait bruler les résultats des ASPICS et elle se retrouvait obligée de suivre une année supplémentaire à Poudlard. Elle était immensément déçue et c’est la rage au ventre qu’elle informa son amie – le service postal était trop long, même par hibou, et Angélique préférait de toute façon la prévenir de vive voix :
 
« Tu ne devineras jamais ! »
 
Les lèvres plissées, elle se pencha vers Marie et, dans un français atrocement rapide, comme toujours lorsqu’elle était énervée, elle s’exclama :
 
« Ce gouvernement totalement idiot vient de me coller une année supplémentaire ! C'est scandaleux, franchement ! Sous prétexte que nos examens ont brûlé, ils nous mettent une année au lieu de nous faire simplement repasser les sujets ! Franchement, c'est inacceptable, du n'importe quoi ! J'aurais été à Beauxbatons, ca ne serait jamais arrivé, ca ! »

Fulminante, les lèvres pincées, Angélique attrapa furieusement son verre et se rassit correctement dans son siège. Compatissante, Marie posa une main sur son bras. Sur ses traits, un air légèrement déçu. Cependant, elle tenta un sourire et ce fut en anglais qu'elle reprit, souhaitant perfectionner sa langue :

« C'est affreux, ma pauvre, je n'aimerais tellement pas être dans ta situation ! Mais, essayons de voir cela positivement, tu auras l'occasion de mieux penser à ton futur ainsi !

- Parce que tu penses qu'une année à me morfondre et repasser les mêmes cours m'aidera à trouver ce que je veux vraiment faire ? De plus, étudier l'Histoire de la Magie me plaisait sincèrement. Je pouvais toujours faire une spécialisation dans l'art, ca me convenait ! Non, franchement, c'est n'importe quoi. Et puis, tu ne comprends pas, c'est si humiliant, j'ai l'impression de redoubler !»

Angélique soupira, posa sa tête sur le dossier de la chaise et leva légèrement son verre, indiquant au serveur qu'elle souhaitait être resservie. Aussitôt, William débarqua et l'air exaspéré d'Angie se transforma en sourire charmeur. Alors qu'il déposait un regard trop insistant sur ses lèvres mutines, la jeune fille releva le coin de sa bouche, provocatrice. Il recula, souriant aussi, et alors qu'il se détournait pour servir une autre cliente, Angélique lui fit un clin d'oeil discret. Charmant, vraiment ! Calmée, elle reposa son attention sur Marie et murmura :

« Je devrais l'emmener avec moi, tu as vu comment il m'apaise ?»

Marie éclata de rire avant de reprendre plus sérieusement, alors qu'Angélique portait son verre à ses lèvres :

« Mais, concrètement, c'est la faute de qui ?

- Oh, crois-moi, si je le savais ! » répondit-elle en arborant une moue méprisante. Puis, lentement, elle fit : «Enfin, les professeurs de Poudlard sont tout de même largement responsables ! Les examens sont sûrement corrigés depuis des siècles, si cette crétine d'Hellsoft ou même Adamson s'étaient bougées plus rapidement, je suis certaine que j'aurais pu emménager avec toi en Septembre ! Non, je suis certaine qu'elles ont décidé de prendre des vacances, tranquilles, et que tout examen était oublié !

- Tu es mauvaise, qu'est-ce que tu en sais ?

- Arrête enfin, vous avez eu vos résultats mi-Juillet ! Si cela ne veut pas dire que nos professeurs ne sont pas de gros feignants. Franchement, je ne sais pas ce que tu viens faire ici, Marie, la France est tellement mieux. Et, d'ailleurs, je t'ai déjà dit combien je ne supportais pas Hellsoft ? Cette femme est un crime à l'humanité, assurant un suicide à n'importe quelle personne à la mode qui se respecte et, pitié, ne parlons pas de la matière qu'elle assure ! A sa place, j'aurais honte de sortir de ma tour, » ajouta-t-elle avec un sourire mauvais.

Elle saisit son verre, en but une gorgée et le reposa, souriant toujours. Elle ne se doutait pas qu'elle perdrait son sourire en quelques instants. Parce qu'une petite fille n'appréciait pas forcément que l'on parle sur sa maman. Pas du tout, même.
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Maeva se promenait sur le Chemin de Traverse en compagnie de sa grand-mère paternelle. Elles flânaient ensemble, et faisaient un peu de lèche-vitrine, une activité dont la vieille dame ne pouvait plus se passer. Elles étaient passées chez T&T, où Maeva s’était fait offrir une nouvelle robe de sorcière magnifique. Sa mamie hésitait à se rendre chez Madame Guipure maintenant ou de passer au Chaudron Baveur pour prendre un « petit rafraichissement », comme disait sa grand-mère. C’est une autre vieille dame qui les décida : Victoria, une amie de sa mamie. Cette dernière les salua avec enthousiasme.

« Elizabeth ! Maeva ! Quelle joie de vous revoir ! Vient donc m’embrasser ma petite chérie ! »

La fillette, un peu étonnée par l’accueil chaleureux de la vieille dame qui ne l’avait vu qu’une ou deux fois auparavant, s’approcha prudemment et déposa un rapide baiser sur la joue de Victoria avant de retourner auprès de sa grand-mère. Cette dernière salua son amie avec un sourire.

« Hé bien, que faisons-nous encore en plein milieu du passage ? » S’exclama Victoria, « Allons donc boire une petite boisson ! Je vous invite mes petites chéries. »

Alors qu’elle suivait les deux vieilles dames qui avaient l’air en grande conversation, Maeva nota intérieurement que tout le monde semblait être la petite chérie de Victoria. Elles s’installèrent toutes les trois à une table en terrasse et après avoir commandé un jus de citrouille, la puce se cala contre son dossier de chaise, épuisée par la marche. Laissant les deux amies papoter des derniers potins, la petite fille regarda distraitement les autres clients, s’amusant à leur inventer des histoires.

*Celle là, elle vient de se tordre la cheville parce qu’elle avait des talons trop hauts et celle là… Ah celle là a beaucoup d’enfants ! Huit ! Et elle les a fait garder par la voisine pour se prendre un peu de bon temps… Lui dans le fond, il a beaucoup de mal à se réveiller, parce qu’il… Parce qu’il a travaillé toute la nuit, alors il dort le jour, comme une chauve-souris ! Et elle…*

L’attention de Maeva se porta sur la jeune fille qui se trouvait juste en face d’elle. Une blonde avec un joli visage. Un visage d’ange. Mais visiblement, elle avait l’air en colère. Et un peu amoureuse du serveur aussi. Elle s’apprêtait à reprendre son observation des clients lorsque la blonde s’exprima dans une autre langue, piquant aussitôt la curiosité de Maeva. C’était… Du français peut être ? Oui, probablement, elle avait l’air d’être française en plus. Bon, malgré le fait que la puce ne soit jamais allée en France, elle restait persuadée de ce qu’elle pensait. Elle tentait de comprendre ce que la jeune fille disait lorsque sa grand-mère lui tapota gentiment l’épaule. Elle sursauta et se retourna vers elle.

« Maeva, Victoria et moi aimerions aller regarder la jolie petite boutique qui vend des bibelots en face. Tu veux venir avec nous ? »

La petite fille baissa les yeux sur son verre encore à moitié plein.

« Je n’ai pas encore terminé mon verre mamie… Est-ce que je peux rester encore un peu ? »

Sa grand-mère eu l’air d’hésiter, ce fut Victoria qui trancha :

« Regarde Elizabeth, ta petite fille est sage comme une image, elle va rester là bien sagement, finir son verre de jus de citrouille et nous rejoindre dès qu’elle aura finie, n’est-ce pas ma petite chérie ? »

Maeva hocha vigoureusement la tête en souriant. Elizabeth lui caressa les cheveux et donna son accord, pourvu que la petite les rejoigne très rapidement.

« C’est juré mamie ! »S’exclama-t-elle !

Elle porta son jus à ses lèvres et avala une gorgée, avant de reporter son attention sur la table de devant. Oui, la grande blonde avait vraiment l’air en colère ! Ah ! A cause de l’histoire des ASPIC qui avaient brûlé ! Oui, elle avait entendu parler de cette histoire, les septième année allaient être obligés de revenir un an à Poudlard ! La puce n’était pas vraiment concernée elle n’avait donc pas été touchée par la nouvelle. Mais visiblement, ça ne plaisait pas aux grands !

Elle tiqua sur le « crétine de Hellsoft » mais marmonna quelque chose pour elle. Mais pour qui se prenait-elle la blonde de devant ? Non mais oh ! On n’avait pas le droit de critiquer sa maman comme ça ! C’était quelque chose qui lui était réservée, puisque c’était sa maman.

Et, d'ailleurs, je t'ai déjà dit combien je ne supportais pas Hellsoft ? Cette femme est un crime à l'humanité, assurant un suicide à n'importe quelle personne à la mode qui se respecte et, pitié, ne parlons pas de la matière qu'elle assure ! A sa place, j'aurais honte de sortir de ma tour, »

Les yeux de la fillette s’agrandir sous la surprise et elle descendit brusquement de sa chaise pour se diriger à grand pas vers la grande blonde. Elle se planta en face d’elle, croisa les bras, fronça les sourcils, et la fixa son regard dans le celui de la grande – c’était pratique, cette dernière était assise – un air de défi sur le visage.

« C’est de ma mère que tu parles ? » Commença-t-elle tout en sachant pertinemment que la réponse était oui. Elle poursuivit :

« Et d’ailleurs, ma maman elle est beaucoup plus jolie que toi ! C’est beau ce qu’elle porte, elle. C’est plein de couleur et c’est joyeux ! Toi c’est tout triste, et froid. C’est moche. Puis en plus elle est plus intelligente que toi ! »

Bien dit Maeva, je suis fière de toi. Voyons maintenant ce que l’autre va bien pouvoir répondre à ça….


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Alors qu'elle reposait son verre, son sourire toujours aux lèvres, Marie en face d'elle éclatait de rire en secouant la tête, légèrement dépassée par la mauvaise foie d'Angélique. Cette dernière admit qu'elle y était allée un peu fort, mais c'était tellement simple de médire sur cette prof à la noix ! Des qu'elle l'avait aperçue, Angie l'avait immédiatement détesté, sans pour autant avoir de raison particulière. Elle était tout simplement trop... Trop "n'importe-quoi", pour elle, petite française artiste, qui contrôlait ses réactions jusqu'aux moindres mouvement de lèvres.

" Tu n'exagères pas un peu, ma chérie ? " s'enquit alors Marie en lui faisant un petit clin d'oeil complice.

Angélique leva les yeux au ciel et s'exclama :

"Franchement, ai-je pour habitude d'exagérer ? Mais, cette femme, Marie..."

Angie n'eut pas le loisir de poursuivre sa tirade contre le professeur Hellsoft, une petite choupette s'étant plantée devant elle, l'observant férocement. Aussitôt, cette dernière lui demanda méchamment si c'était de sa mère qu'elle parlait. Le sourcil d'Angélique se haussa, avant que ses lèvres ne se contorsionnent en une moue moqueuse. Voilà donc que bébé Hellsoft venait venger sa petite maman chérie, si ce n'était pas adorable ! Pinçant les lèvres, Angélique dévisagea la jeune fille de la tête aux pieds, le regard méprisant, tandis que Marie à ses côtés retenait un rire amusé. Elle lui lança un petit regard noir et se pencha vers la jeune fille :

" Comme c'est adorable de venir défendre ta maman, ma chérie. Mais ne t'a-t-elle jamais dit qu'il était malpoli d'écouter les conversations des gens ? Tu ne voudrais pas retourner faire mumuse avec ta boisson et nous oublier un peu ? Parce que, vraiment, je n'ai pas envie de m'énerver, gamine, donc tu ferais mieux de déguerpir immédiatement. Si ta mère est si intelligente que cela, elle a bien du te donner quelques gênes qui feront que tu comprendras le mot "dégage", n'est-ce pas ?"

Puis, sur un dernier sourire hypocrite, Angélique détourna la tête et posa son regard sur Marie.

" Alors, que disions-nous ? "
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Maeva détaillait la grande blonde. Elle semblait froide. Et puis méchante aussi. Elle était grande, et elle avait de longs cheveux blonds. La fillette l’aurait trouvé jolie si elle ne s’était pas mit à critiquer méchamment sa maman. A partir de ce moment, elle commença à lui trouver tous les défauts possible et inimaginable. Déjà, elle avait un nez bizarre. Voilà. Et puis elle avait les cheveux jaunes. Argument de taille. En plus son accent était vraiment trop étrange. Et ridicule. Na ! Elle attendait, bras croisés, la réponse de la jeune femme. La puce n’aimait vraiment qu’on critique sa maman. Elle, elle avait le droit, vu que justement, c’était sa maman. Mais pas les autres.

Au moment où elle entendait la réponse de la jeune femme, plusieurs sentiments contradictoires envahirent la fillette. Elle était un peu triste, déjà. Mais en colère également. Elle n’aimait pas le fait que la jeune femme lui parle comme si elle était supérieure. Bon d’accord, elle était plus grande, mais tout de même !

« Eh ! Déjà, je n’écoutais pas votre conversation, je l’entendais. Ce n’est pas ma faute si tu parles fort comme je ne sais pas quoi. Puis en plus, tu as un accent trop bizarre d’abord. »

Voyant bien que ses paroles n’avaient quasiment aucun effet sur la jeune femme lorsque celle-ci se retourna vers son amie afin de reprendre sa conversation. Maeva soupira, encore en colère. Elle n’aimait pas être petite, on ne pouvait pas la prendre au sérieux. En même temps, comment prendre au sérieux une petite fille de treize ans, se fâchant après une jeune femme de dix-huit ans ?

Ah ! Si seulement elle pouvait être un peu plus grande ! Mais bon, il lui faudrait attendre quelques années, malheureusement. Elle arrêta de froncer les sourcils – ça faisait mal à la fin – mais garda son expression de défi tout en continuant de fixer la jeune fille. Elle n’allait pas se laisser faire comme ça, non mais !


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Lorsqu'Angélique s'était détournée, offrant résolument son dos et ses longs cheveux blonds à la petite gamine derrière elle, elle s'était attendue à ce qu'elle finisse par partir, à abandonner, et non pas à ce qu'elle reste stupidement plantée derrière elle. Soupirant profondément, Angie but brusquement une gorgée de sa boisson, puis une seconde avant de vider son verre d'un trait. Elle ferma les yeux un instant avant de les rouvrir pour les planter dans les prunelles de Marie.

" Alors, prête à rentrer en fac ? Ca doit être super excitant ! "

Et dire qu'elle aurait pu faire sa rentrée aussi... Ce redoublement l'irritait de plus en plus. Et... Oh mon dieu ! Elle n'y avait pas pensé clairement, mais cela voulait dire se retrouver face à Hellsoft encore une année entière ! Merlin merci, elle ne suivait plus ses cours, mais la jeune femme craignait pour ses yeux dès qu'elle les posait sur l'énergumène qu'était la prof de Divination. Souriant méchamment, Angélique attira l'attention du serveur afin qu'il la resserve tandis que Marie monologuait sur combien elle avait hâte de se rentrée, de combien la fac promettait, de combien l'Angleterre lui plaisait déjà, etc, etc. Souriant, Angie tentait tant bien que mal de suivre avec attention mais la présence de la gamine dans son dos la perturbait et elle se retenait violemment de se retourner vers elle pour lui dire clairement et vulgairement de dégager. Cependant, ce n'était pas digne d'elle, pas assez classe.

Respirant profondément, elle continua un instant de converser avec Marie avant de reposer brusquement son verre. Elle n'en pouvait plus. La petite lui tapait fortement sur le système. Se retournant brusquement, elle planta un regard sévère dans celui de la petite Maëva et, grinçant des dents, elle s'exclama :

" Je peux savoir ce que tu n'as pas compris dans le mot "dégager" ? Tu veux que je te l'explique, peut-être ? Oh, et si c'est des excuses que tu attends, tu vas patienter longtemps, ma petite !

Lui adressant un regard méprisant, Angélique attendit que la gamine réponde ou, plus heureusement, se détourne enfin. Elle sentit Marie se tendre près d'elle et poser une main apaisante sur son épaule, aussi se força-t-elle à se rasseoir convenablement dans son siège, ne voulant pas faire une scène dans le bar.
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Maeva attendait toujours, bras croisés, que la grande blonde se retourne vers elle. Les grands, ça se défendait d’une façon étrange. Ils tournaient le dos. C’était bizarre non ? Peut être qu’elle voulait se faire disparaître ? Si c’était le cas, elle n’avait pas réussie. Ou alors elle voulait transplaner ? Et si elle se loupait ? Et qu’elle se retrouvait avec le bras de la septième année dans les mains ? La fillette réprima un frisson avant de se raisonner, la grande n’allait pas transplaner, ce n’était pas possible. Et si elle faisait ça, c’était elle qui ressortirait victorieuse de cette joute vocale, vu qu’elle n’aurait pas fait sa lâche, elle ! Na !

Elle respira un grand coup et commença à se balancer d’un pied un l’autre. La petite Gryffondor avait la bouche toute sèche et regardait avec envie de la grande boire son verre. Elle fit la grimace en essayant de se fabriquer un peu de salive à avaler. En déglutissant elle sentit sa gorge la brûler. Ca faisait mal ça. La fillette commençait sérieusement à s’impatienter. Elle en avait marre de devoir attendre, de contempler un dos. Si ça ne tenait qu’à elle, elle serait partie. Mais c’était l’honneur de sa maman qui était en jeu. Et elle voulait rétablir la vérité. Sa maman avait beau être extrêmement pénible avec elle – ce qui en soit était normal, vu que c’était sa mère – c’était sans aucun doute la plus jolie des mamans ! Non mais ! Et puis même si Maeva n’avait pas choisit Divination, il ne fallait pas abuser non plus, elle restait persuadée que c’était sa mère la meilleure prof de Poudlard. Na ! Bon, d’accord, elle avait des défauts, mais seulement elle avait le droit des les voir et de les critiquer, et sûrement pas les autres !

Alors qu’elle s’apprêtait à appeler la grande blonde, cette dernière se retourna et lui lança quelques phrases. La petite fronça les sourcils en mit ses poings sur ses hanches.

« Pourquoi tu ne voudrais pas t’excuser ? Moi je ne dis pas des méchancetés sur ta maman non ? Alors pourquoi t’en dirais sur la mienne ? Puis en plus, c’est pas gentil ce que tu as dit. »

Elle hocha lentement la tête avant de constater :

« En plus t’es pas gentille avec moi non plus. Je t’ai rien fait si ? »


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"C'est pas gentille ce que tu as dit." "Je t'ai rien fait, si ?"

Angélique avait envie de lui faire manger ses mots, de l'étouffer avec sa salive, de lui faire avaler ses cheveux et de lui exploser la tête sur la table... Oui, bon, peut-être pas. Toujours est-il que ses joues se colorèrent de fureur et, les yeux plissés d'énervement, elle s'exclama :

" Mais j'en ai strictement rien à faire de toi, gamine ! Tu débarques de nulle part, écoutes mes conversations et chouines en entendant du mal de ta maman. Mais, pauvre fille, si tu devais pleurer à chaque fois qu'on disait du mal d'elle, tu ne t'arrêterais jamais ! Faut que t'arrêtes un peu ! Lâche ta mère et trouves-toi une vie, mince ! "

Bon, c'était un peu exagéré ; Angie comprenait qu'à son âge, elle veuille protéger sa maman, elle avait été pareille... Mais insister ainsi ! C'était si dégradant, humiliant ! Ou dirait une espèce de voyou, à ne pas lâcher l'affaire ; horrible, vraiment. Horripilée, Angélique sentit un frisson lui parcourir le dos. Vraiment, elle détestait les enfants. A cet instant, William apparut, l'air soucieux, tandis que Marie était retournée à sa boisson, lassée du têtu de son amie.

" Il y a un problème, mesdemoiselles ? Qu'est-ce que tu fais ici, ma petite ?"

"Oh rien, elle a juste décidé de s'incruster dans notre conversation", grogna Angélique en levant les yeux au ciel.

William pouffa et reprit :

" Tu veux bien laisser les deux grandes filles tranquilles ? Allez, viens, je vais t'offrir un sundae gratuit, t'es tellement toute mignonne ! Ca t'irait, au chocolat ? "

Il lui prenait déjà la main, près à l'éloigner, mais Angélique posa une main sur son bras.

"Laisse-là, on va y aller. Pas vrai, Marie ?"

Cette dernière donna son consentement et se leva lentement, comme si tout ce qui l'entourait ne l'intéressait qu'à peine. Angélique adressa un sourire au serveur et, l'air de rien, lui tendit une serviette, où des nombres étaient tracés au feutre noir -elle en avait toujours une sur elle, au cas où, vous savez -, et la monnaie pour les consommations. Puis, le visage froid, elle adressa à la petite Hellsoft un sourire glacial, murmurant :

" Au plaisir de te revoir, gamine. "

FIN DU RP POUR ANGÉLIQUE

(C'est de la crotte, excuse-moi T_T)
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La grande commençait sérieusement à l’énerver. Pas qu’elle puisse faire quelque chose – elle était quand même peut-être un peu petite encore – mais Maeva en avait vraiment marre. Déjà, la grande blonde n’était pas vraiment sympa avec elle, pour ne pas dire totalement méchante. Elle n’arrêtait pas de lui faire des remarques, toutes plus acides les unes que les autres. Adoptant une moue renfrognée, la petite Hellsoft s’apprêtait à répondre. Lorsqu’une phrase la laissa sans voix.

« Lâche ta mère et trouves-toi une vie, mince ! »

Fronçant une nouvelle fois les sourcils de mécontentement, la fillette dévisagea la septième année, tout de même surprise par ses paroles. Elle n’aurait tout de même pas pu rester assise tranquillement à sa place en l’écoutant raconter des horreurs sur sa mère ! Enfin, si, elle aurait pu. Mais même si sa maman l’énervait, elle n’aimait pas entendre du mal d’elle. Et encore moins lorsqu’on critiquait son style vestimentaire, parce qu’elles étaient toujours très jolies, les robes de sa mère ! En plus de ça, ce n’était pas elle qui avait commencé, d’abord !

« Et toi, tu pourrais aussi te trouver une vie, au lieu de raconter des choses horribles sur les gens ! » répondit vertement la puce.

Fière de sa réplique, elle attendit la réponse de celle qui lui faisait face. Réponse qui ne vint jamais, car c’est à ce moment là que le serveur intervint, demandant s’il y avait un problème et ce qu’elle faisait là. Avant qu’elle ne puisse répondre, la grande blonde prit la parole, expliquant qu’elle s’était incrustée dans la conversation.

« Hé ! C’est pas vrai ! Je t’ai juste demandé ce que ma mère t’avait fait pour que tu parles d’elle comme ça. » se défendit-elle avec mauvaise foi.

Le serveur pouffa puis reprit, lui demandant gentiment de laisser les deux grandes filles tranquilles, ajoutant qu’il lui offrirait un sundae au chocolat. Un grand sourire apparu sur son visage, Maeva s’apprêtait à parler, lorsqu’encore une fois, la septième année la devança, disant tout en se levant que de toute façon, elles partaient. Haussant les épaules, elle regarda la blonde tendre un papier au serveur. Elle se pencha alors, avant de murmurer d’une voix froide un « Au plaisir de te revoir, gamine » légèrement effrayant. Une fois les deux filles parties, la jeune Gryffondor se tourna vers le serveur, un grand sourire adorable aux lèvres, et demanda :

« Dîtes Monsieur, je peux l’avoir quand même mon sundae s’il-vous-plait ? »

RP terminé


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C'est de ma mère que tu parles ? [PV Maeva]

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